La finance fantôme ou encore le système bancaire parallèle, a connu une croissance substantielle au cours des dernières années au Canada, mais puisque l’ensemble du système financier a connu une croissance encore plus rapide, les risques pour l’économie demeurent limités, indique un nouveau rapport de la Banque du Canada.
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ZONE EXPERTS – C’est maintenant une réalité! Les statistiques économiques publiées récemment démontrent clairement ce qu’on craignait depuis longtemps : l’économie canadienne a ralenti de façon importante!
Un rapport mitigé sur la croissance a "surpris" la Banque du Canada, alimenté les doutes sur de futures hausses des taux d'intérêt et a amené la banque centrale à prévenir les Canadiens que le marasme actuel pourrait se révéler plus persistant que prévu, a indiqué l'une des principales responsables de la banque.
La Banque du Canada a décidé de laisser son taux directeur inchangé en raison d'un ralentissement économique plus marqué, qui, selon elle, laisse planer de l'incertitude quant à l'échéancier des prochaines hausses de taux.
Des experts présentent les principales erreurs et les occasions dans le revenu fixe.
L'économie canadienne a crû à une cadence annualisée de 0,4 pour cent au cours des trois derniers mois de 2018, le pays ayant affiché sa plus faible progression trimestrielle depuis le milieu de 2016, a indiqué vendredi Statistique Canada.
Le patron de la Banque du Canada estime que le taux directeur est suffisamment bas, à son niveau actuel de 1,75 %, pour avoir un effet stimulant sur l'économie.
ZONE EXPERTS – Le chef de la Réserve Fédérale des États-Unis (Fed) a de nouveau fait preuve de transparence le 30 janvier dernier, évoquant clairement son intention de demeurer patient en matière de hausse du taux directeur. Il compte y recourir seulement dans le cas où l’économie montrerait des signes d’inflation ou de surchauffe. Ce qui n’est pas le cas présentement!
Le ralentissement récent de la croissance économique est attribuable à l'incertitude entourant les politiques commerciales des États-Unis, à la chute des prix du pétrole ainsi qu'à la baisse des dépenses de logement et de consommation au pays, fait valoir mercredi un sous-gouverneur de la Banque du Canada.