webinaire
 
See also Investment Executive Samedi 22 novembre 2014 FINANCE ET INVESTISSEMENT en page d'accueil

Finance Investissement

Finance et Investissement.com

Immobilier : les Canadiens ne sont pas prêts à une hausse des taux

OUTILS
Envoyer à un ami

Envoyer à un ami

Imprimer
Nous écrire
Bookmark and Share

Seize pour cent des propriétaires disent que dans le cas d'une hausse de 10 % de leurs versements hypothécaires, ils ne seraient plus certains de pouvoir continuer à les assumer, selon un récent sondage commandité par BMO.

Afin de pouvoir payer leurs mensualités hypothécaires, 34 % des propriétaires sondés ont réduit leurs gros achats, 31 % dépensent moins en divertissement et 25 % ont baissé le montant de leur épargne au cours de la dernière année. De plus, 17 % des propriétaires ont dû puiser dans leurs économies pour faire leurs paiements hypothécaires.

Si 92 % des propriétaires de maisons disent que l'endettement est un problème grave au Canada, ils sont seulement 19 % à avouer que l'endettement est un problème qui les affecte personnellement.

« La croissance de l'endettement et les prix élevés des maisons ont accru la vulnérabilité d'un nombre important de ménages, et leur situation financière empirerait si les taux d'intérêt devaient augmenter, ne serait-ce que modérément, prévient Sal Guatieri, économiste en chef, BMO Marchés des capitaux. Comme les taux devraient demeurer faibles encore un certain temps, le resserrement récent des règles hypothécaires contribuera à refroidir la croissance du crédit et du marché immobilier. »

Fait intéressant, parmi les répondants qui prévoyaient acheter une maison d'ici les cinq prochaines années, 18 % pensaient en acquérir une plus petite. Une portion égale de répondants souhaitait augmenter la taille de leur maison lors de leur prochain achat, selon le sondage. Dix pour cent des répondants prévoyaient quant à eux vendre leur maison et déménager dans une propriété locative d'ici les cinq prochaines années.

Au niveau national, les propriétaires de maison s'attendent à ce que les prix augmentent de 2,0 % au cours de la prochaine année. Si les prix devaient augmenter de 5 %, les intentions d'achat d'ici les cinq prochaines années passeraient de 46 % à 36 %.

Cinquante-sept pour cent des répondants connaissent les nouvelles règles hypothécaires qui sont entrées en vigueur plus tôt en 2012. Vingt-deux pour cent des répondants avouent être moins enclins à acheter une résidence d'ici cinq ans en raison de ces nouvelles règles. De plus, les 29 pour cent qui envisagent d'acheter dans un horizon de cinq ans avouent prévoir dépenser moins pour leur nouvelle maison à cause des nouvelles règles.
 

SUR LE MÊME SUJET Immobilier: les prix gonflés artificiellement par des données erronées? - 12.10.11
L'économie américaine a profité cet été du marché immobilier, dit la Fed - 12.10.11
FMI: surchauffe immobilière et endettement menacent la croissance du Canada - 12.10.09
Temple de la renommée

Indices boursiers