PLANÈTE FINANCE - Vers un déploiement généralisé en 2022?
Le maintien de l'indépendance de la Banque du Canada sera essentiel pour aider l'économie pendant et après la pandémie de COVID-19, a fait valoir lundi la numéro deux de la banque centrale.
Au lendemain de la nomination de Tiff Macklem à tête de la Banque du Canada, un organisme voué à une meilleure représentation des femmes dans les hautes sphères décisionnelles déplore une occasion manquée de doter la banque centrale de sa toute première gouverneure.
NOUVELLES DU MONDE - Le ministre des Finances Bill Morneau nomme Tiff Macklem comme nouveau gouverneur de la Banque du Canada.
Mais les gouvernements ont bien agi et rapidement, estime Martin Coiteux.
La Banque centrale maintient son taux et se prépare à acheter jusqu'à 50 milliards de dollars (G$) de dettes provinciales et 10 G$ d'obligations d'entreprises.
Le produit intérieur brut (PIB) canadien se serait contracté de 9,0 % pendant le mois de mars, selon une estimation préliminaire dévoilée mercredi par Statistique Canada.
Les montagnes russes dans lesquelles sont lancées le marché ont eu des impacts ressentis à travers le monde. De l’incompréhension à l’acceptation, Richardson GMP, dans un nouveau rapport, les compare aux cinq étapes du deuil décrit par le modèle de Kübler-Ross.
La banque centrale a annoncé qu'elle maintenait son taux d'intérêt directeur à 0,25 %, qu'elle considère être sa « valeur plancher », pour lutter contre les impacts économiques du COVID-19.
L'économie canadienne a perdu un million d'emplois en mars, la pire variation jamais enregistrée sur un mois, pendant que la crise de la COVID-19 commençait à s'installer, portant le taux de chômage à 7,8 %, a indiqué jeudi Statistique Canada.