Une femme au téléphone qui prend des notes sur un calepin.
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Dans une analyse « courtier par courtier », le tableau intègre les moyennes pondérées des réponses des personnes sondées en fonction de l’importance qu’elles accordent à l’élément évalué. Le questionnaire comportait une cinquantaine de questions, dont les 25 éléments évalués qui nous permettent d’attribuer une note aux courtiers avec lesquels les conseillers font affaire.

De 19 à 31 conseillers en placement par courtier ont répondu au questionnaire, pour un total de 204 entrevues téléphoniques. Dans 80,5 % des cas, les répondants étaient des hommes. Au total, 62,9 % des personnes sondées venaient des régions de Montréal, de Laval ou de la Montérégie, 12,9 %, de la région de la Capitale-Nationale, et 24,2 %, d’autres régions administratives.

Les répondants ont été sélectionnés de manière aléatoire dans les listes de conseillers qui ont un code de représentant fourni par les courtiers. Pour être admissibles à participer au sondage, les conseillers devaient travailler dans l’industrie depuis au moins trois ans et avoir une relation d’affaires avec leur firme de courtage depuis au moins un an. Les dirigeants de firmes et les directeurs de succursales ne sont pas admissibles au pointage. Nous effectuons des vérifications systématiques à la compilation des résultats.

Nos sondeuses ont communiqué avec les conseillers du 30 janvier au 25 mars 2019. Durant les entretiens, elles ont insisté auprès des répondants sur le caractère anonyme et confidentiel de leurs réponses, et ce, afin de garantir un maximum de transparence. Nous rappelons à nos lecteurs que ce pointage n’a aucune prétention scientifique. Son objectif est de déterminer le degré de satisfaction des conseillers envers leur firme et de donner aux dirigeants des pistes qui leur permettront de cibler leurs efforts d’amélioration.