L'économie canadienne est prise dans le feu croisé de la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, et une éventuelle escalade des conflits commerciaux mondiaux reste une préoccupation majeure pour les décideurs de la Banque du Canada, a affirmé jeudi la première sous-gouverneure de la banque centrale.
GLC Gestion d’actifs prévoit une reprise de l’économie américaine et chinoise ce qui permettra de prolonger encore quelque temps le cycle mondial actuel.
PLANÈTE FINANCE - La guerre commerciale que se livrent les deux grandes puissances mondiales forcent les investisseurs en fonds négociés en Bourse (FNB) à réagir. Ils modifient leurs portefeuilles en se délestant des fonds qui se concentrent sur les entreprises de technologies chinoises et se ruent vers les actions à petite capitalisation axées sur le marché intérieur, révèle un article récent publié sur Investment News.
Le plus haut responsable économique chinois a annoncé mardi un objectif annuel de croissance économique robuste et une augmentation de 7,5 pour cent des dépenses militaires lors d'une session législative assombrie par la guerre tarifaire avec Washington.
C’est ce que craint Weijian Shan, un économiste formé à Berkeley, Californie, aux États-Unis, et qui est aujourd’hui le dirigeant de la plus grosse firme privée d’investissement en Asie, PAG Group.
« Le plus gros risque pour les marchés, ça serait que les banques centrales fassent fi du ralentissement économique et montent leurs taux », affirme Vincent Delisle.
Le ministre des Finances, Bill Morneau, a brossé un tableau rose de l'avenir économique du Canada mercredi, malgré les bouleversements diplomatiques et politiques dans le monde qui pourraient perturber le commerce mondial et nuire à la croissance au moment même le pays se prépare à se rendre aux urnes en octobre.
L'inquiétude des marchés et certains signes de faiblesse économique pourraient bien forcer l'administration Trump et la Chine à flancher dans le face-à-face commercial qui les oppose depuis six mois.
Des hauts dirigeants du Groupe TMX se sont rendus en Chine pour faire progresser les efforts visant à créer un carrefour d’accès international au marché obligatoire chinois.
PLANÈTE FINANCE - Les mauvaises nouvelles pour le marché chinois depuis le début de l’année ne seraient pas liées au bras de fer qui oppose le pays oriental aux États-Unis, selon un quotidien Suisse.