Un homme d'affaire sur un trait qui se divise en arbre de flèche. Il porte un gros signe de dollar qu'il tente de poser sur un des traits.
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Plus de la moitié (58 %) des investisseurs interrogés prévoient augmenter leur allocation dans les actifs alternatifs au cours des 12 prochains mois, peut-on lire dans le rapport publié lundi.

À l’échelle mondiale, la proportion est un peu plus faible à 53 %. Certains (12 %) songent même à réduire leurs investissements dans ce type d’actifs, alors que chez les répondants canadiens, aucun ne prévoit réduire son exposition.

Aux yeux des investisseurs, ce type d’actifs protège davantage leur capital des risques à court terme et des mouvements de marché, tout en générant de solides rendements.

L’immobilier en tête

L’immobilier est le placement alternatif le plus populaire chez 42 % des répondants. Toutefois, il est aussi celui dont le rendement déçoit une large proportion des investisseurs, 30 % d’entre eux ayant déclaré qu’il était inférieur à leurs attentes.

Seulement 12 % des répondants ont déclaré avoir obtenu un rendement supérieur.

Les autres placements populaires étaient les infrastructures (20 %), le capital-investissement (18,7 %), la dette/les prêts privés (17,9 %) et les placements dans des fonds de couverture (1,4 %).

Parmi ceux-ci, c’est le capital-investissement qui a le plus comblé les attentes des investisseurs. Les rendements obtenus ont été au-delà des attentes de 47% des répondants ou y ont répondu dans 53 % des cas.

Tendances

Les tendances les plus importantes prévues par les investisseurs au cours de l’année à venir sont une baisse des frais aux gestionnaires de placements (30 %), une transparence accrue grâce à l’innovation technologique (28 %) et un accent plus marqué sur les enjeux de gouvernance environnementale, sociale et d’entreprise (ESG) (22%).