Selon Mario Draghi, les États devraient céder une partie de leur souveraineté dans certains domaines des politiques économiques, notamment en ce qui concerne les lois du travail.
Dans une entrevue publiée samedi par le quotidien néerlandais « De Telegraaf », M. Draghi estime que « les politiques économiques ne peuvent être exclusivement une question nationale » à cause de l’impact de ces politiques sur les autres pays de l’Union européenne.
Le bureau de M. Draghi a confirmé à l’Associated Press l’exactitude de cette remarque.
Dans la même entrevue, le président de la BCE affirme également que la poursuite de la baisse de l’ inflation dans la zone euro pourrait pousser son bureau à commencer à racheter des dettes nationales, de même que des prêts privés, dans le cadre d’un programme d' »assouplissement quantitatif » similaire à ceux qui ont été entrepris aux États-Unis et au Japon.