abonnez-vous au cyberbulletin
 
See also Investment Executive Jeudi 17 mai 2012 FINANCE ET INVESTISSEMENT en page d'accueil

Finance Investissement

Finance et Investissement.com

Les ressources humaines avant tout

nouvelle vedette
OUTILS
Envoyer à un ami

Envoyer à un ami


Imprimer
Nous écrire
Bookmark and Share

TOP 25 - Ce qui fait la force d'une entreprise, ce sont d'abord les gens qui la composent : du personnel qualifié et compétent. « Pour briller, l'industrie financière québécoise a besoin de solidité, d'innovation et d'adopter une perspective à long terme. Pour y arriver, la priorité doit être [accordée] aux ressources humaines. L'industrie financière est une industrie de personnes et de services », assure Monique Leroux, présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins.

Il est donc primordial de miser sur le capital humain avant tout, et cela, quelle que soit la situation des marchés. L'idée étant de se démarquer par rapport aux grands centres financiers mondiaux pour pouvoir jouer sur le même terrain, en apportant un plus.

« On est dans une industrie dans laquelle il n'y a pas de frame mark sur les produits. Tout le monde peut se copier et offrir les mêmes produits. On n'a pas d'exclusivité. Donc à la fin de la journée, ce sont les gens que vous engagez, leur compétence, leur engagement, leur efficacité opérationnelle. Si les assureurs veulent briller, ils doivent devenir des employeurs de choix et former leurs employés sur le long terme. Car c'est une industrie du long terme », analyse Yvon Charest, président et chef de la direction de l'Industrielle Alliance.

« Il ne faut pas avoir peur d'investir dans les ressources, d'embaucher des gens pour couvrir les différents secteurs », ajoute Maxime Lemieux, gestionnaire de portefeuille chez Fidelity Investments. Un investissement important d'autant plus que le problème de la relève se pose dans l'industrie financière.

Le gestionnaire québécois s'investit d'ailleurs auprès de l'Université McGill et est aux premières loges pour constater le potentiel des étudiants « Nous sommes face à des jeunes de l'université qui demandent à être formés, mais qui ont une très bonne base. Étant donné leur bon niveau, le risque est de plus en plus faible pour les employeurs d'embaucher des jeunes comme ça. »

Une fois que la relève est dans les entreprises, il faut encore développer son talent. C'est du moins l'avis de Denis Berthiaume, premier vice-président et directeur général, gestion du patrimoine et assurance de personnes au Mouvement Desjardins. « Il faut développer nos jeunes en entreprise et retenir nos talents. » Pour ce faire, il faut pouvoir également répondre aux attentes de cette génération Y.

« Il faut qu'on fasse profiter davantage nos jeunes en entreprises de diverses expériences. On doit leur donner accès à de la mobilité dans leur carrière, afin qu'ils aient la chance d'évoluer dans leur poste. Cela implique que les employeurs investissent dans le développement des compétences pour les amener à être de meilleurs gestionnaires. On fait beaucoup, mais je pense qu'on peut faire encore plus », soutient Christiane Bergevin, vice-présidente exécutive, partenariats stratégiques au Mouvement Desjardins.

Le nerf de la guerre est là, on doit donner aux jeunes et aux gens de l'industrie l'envie de rester et travailler au Québec ou tout simplement de venir s'y installer. Ces différentes propositions permettraient de créer des opportunités.

Propos recueillis par Jean-François Barbe, Christian Benoit-Lapointe, Ulysse Bergeron, Léonie Laflamme-Savoie, Stéphanie Ferrère, Jean-François Parent et Guillaume Poulin-Goyer. 

Photo Bloomberg

Lire aussi:

Top 25 : témoignages des autres lauréats 

« Un honneur partagé avec nos dirigeants et employés » - Monique F. Leroux 

TOP 25 de l'industrie financière du Québec 

Temple de la Renommé
Publicité

Indices boursiers

Publicité
Publicité