La Banque Royale du Canada a déclaré mercredi un bénéfice net record de 3, 109 milliards (G$) pour le troisième trimestre clos le 31 juillet 2018, en hausse de 313 M$ ou 11 % par rapport au trimestre correspondant de l'exercice précédent, avec une croissance du bénéfice dilué par action de 14 %.
Le Bureau du surintendant des institutions financières Canada (BSIF) désigne officiellement les six grandes banques canadiennes à titre de banques d’importance systémique intérieure (BISi).
Les plus grandes banques du Canada devraient témoigner cette semaine d'un autre trimestre vigoureux, car le marché immobilier du pays montre des signes de stabilité et la hausse des taux d'intérêt ajoute à leurs résultats.
Le Mouvement Desjardins a affiché lundi un excédent du deuxième trimestre en hausse de 16,5 % par rapport à la même période l'an dernier, mais cette amélioration était attribuable à un gain non récurrent.
Corporation Fiera Capital annonce des actifs sous gestion totalisant 139,4 milliards de dollars (G$) au 30 juin 2018, soit une hausse de 13,7 G$ ou 11 %, comparativement au 30 juin 2017 et une hausse de 8 G$ ou 6 % par rapport aux 131,4 G$ au 31 mars 2018.
Deux des plus importantes sociétés de services financiers au Canada ont affiché des profits en hausse pour leur plus récent trimestre, mais des signes de prudence se font sentir.
Manuvie a annoncé mercredi un résultat net de 1,3 milliard de dollars (G$) et un résultat tiré des activités de base de 1,4 G$ de dollars pour le deuxième trimestre de 2018.
Power Corporation a affiché vendredi un profit net en léger recul au deuxième trimestre en dépit d'un bénéfice net ajusté de la Financière Power présenté comme « le plus élevé de son histoire ».
La société a ajouté 13 équipes il y a un an, tandis que la taille moyenne des blocs d’affaires par équipe de conseil a augmenté de plus de 80% en deux ans.
Le grand patron de la Caisse de dépôt, Michael Sabia, redoute une importante volatilité sur les marchés financiers dans les prochains mois, avec le resserrement des conditions monétaires par les banques centrales, un possible conflit commercial Chine-États-Unis, et la diminution des impacts de la stimulation fiscale américaine.