Embrasure de porte et homme d'affaires.
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Andrew Kriegler, le premier président et chef de la direction de l’Organisme canadien de réglementation des investissements (OCRI), quittera ses fonctions à l’expiration de son mandat et ne sollicitera pas de renouvellement. Le conseil d’administration (CA) a amorcé le processus de recrutement de son successeur en vue de son départ à la retraite, prévu l’an prochain.

Soutenu dans ses efforts par l’agence Russell Reynolds, le CA espère trouver rapidement un remplacement. En attendant, Andrew Kriegler continuera d’assumer ses fonctions afin d’assurer une certaine continuité.

Andrew Kriegler a occupé le poste de chef de la direction durant plus d’une décennie. Il est à la tête de l’OCRI depuis sa création, le 1er janvier 2023. Avant la création de cet organisme, il occupait le poste de président et chef de la direction de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM) depuis 2014.

« Au nom du conseil d’administration, je remercie Andrew pour son intégrité et son engagement à l’égard du service public, son dévouement envers les investisseurs canadiens et le secteur des placements, et les fondations solides qu’il a contribué à bâtir », souligne Miranda Hubbs, présidente du CA de l’OCRI.

Né de la fusion de l’Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACFM) et de l’OCRCVM, l’OCRI supervise les courtiers en placement et les courtiers en épargne collective et leurs activités de négociation.

À la tête de l’organisme dès sa création, Andrew Kriegler a piloté l’intégration des deux entités fondatrices. Il a notamment contribué à mettre en place le modèle opérationnel et de gouvernance de l’OCRI, tout en faisant progresser un vaste programme de modernisation axé sur les données, la technologie, la surveillance fondée sur les risques et la protection des investisseurs.

« Je suis honoré d’avoir dirigé l’OCRI depuis sa création et d’avoir auparavant occupé le poste de chef de la direction de l’OCRCVM, commente Andrew Kriegler. Je suis extrêmement fier de ce que nos employés ont accompli en s’appuyant sur les forces des organismes qui ont précédé l’OCRI pour mettre sur pied un organisme de réglementation plus efficace et efficient au service des investisseurs et des marchés canadiens. L’OCRI a un mandat important, et je suis convaincu qu’il continuera à rehausser la protection des investisseurs, à favoriser des marchés financiers sains et à servir la population canadienne tout en renforçant la confiance envers le système de réglementation canadien. »

« [Andrew Kriegler] laisse l’OCRI dans une posture solide sur les plans stratégique et opérationnel. Sous sa direction, l’OCRI a renforcé sa crédibilité réglementaire, a accru la collaboration avec ses partenaires au Canada et à l’étranger, a amélioré sa résilience opérationnelle et est devenu un organisme hautement performant, en mesure de s’adapter à l’environnement en évolution et de plus en plus complexe des marchés financiers », ajoute Miranda Hubbs.