La Banque Laurentienne a décidé de transférer une partie des risques liés aux pensions de retraite de certains de ses anciens employés vers un assureur canadien, en achetant des contrats de rentes collectives.
Dans le cadre de cette opération, près de 60 millions de dollars en obligations et en actifs connexes, provenant de ses régimes enregistrés de retraite à prestations déterminées, sont transférés à l’assureur. Cette entente ne vise pas les employés actifs, dont la Banque conserve l’entière responsabilité des prestations futures, mais concerne plus de 400 personnes, soit :
- des retraités,
- des bénéficiaires,
- et des employés différés, c’est-à-dire des personnes qui ne sont plus à l’emploi de la Banque, mais qui recevront une pension ultérieurement.
Dès avril 2026, l’assureur prendra en charge le versement des pensions ainsi que l’administration complète des prestations de retraite des participants.
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Les prestations de ces retraités sont maintenant protégées par Assuris, un organisme dont la mission est de protéger les assurés en cas de faillite d’un assureur. Auparavant, la garantie reposait surtout sur la solidité financière de la Banque. Cette entente assure donc une protection additionnelle réglementée.
« Nous sommes fiers de cette entente qui contribue à assurer aux retraités, bénéficiaires et différés la sécurité de recevoir leurs prestations auprès d’un assureur canadien de premier plan, reconnu pour son expertise et sa capacité à gérer durablement les engagements à long terme », affirme Yvan Deschamps, chef de la Direction financière de la Banque Laurentienne du Canada.
Cette transaction, qui n’aura aucune incidence notable sur les résultats financiers du premier trimestre 2026, permet à la Banque Laurentienne de réduire son risque financier hors exploitation, de diminuer ses coûts administratifs et de simplifier ses opérations.