David Andrews, directeur, Gestion de placements et recherche, Gareth Watson, vice-président, Gestion de placements et recherche, et Joey Mack, directeur, Revenu fixe, chez GMP Valeurs Mobilières, prévoient que l’Europe et les États-Unis se relèveront lentement au courant de l’année 2013.

Bien que faible, cette embellie devrait favoriser, à plus long terme, la croissance de pays comme la Chine et le Canada. Toutefois, quatre risques continuent de peser sur l’avenir de l’économie canadienne.

  •  L’endettement des ménages : c’est « le plus grand risque pour l’économie canadienne au cours des cinq prochaines années », selon Richardson GMP. Avec les faibles taux d’intérêt qui perdureront en 2013, leproblème de l’endettement des Canadiens n’est pas près de disparaître.
  •  Le marché immobilier canadien : si la prédiction d’éclatement de la bulle immobilièrecanadienne ne s’est pas réalisée en 2012, le marché a tout de même ralenti en raison d’une diminution de la demande et des modifications faites aux règles d’emprunt hypothécaire.« Nous ne croyons pas que les prix du logement subiront des pressions importantes avant une hausse des coûts d’emprunt. Par conséquent, nous ne pensons pas qu’il se produira un ressac économique important dû aux pressions des prix immobiliers cette année, mais cela pourrait devenir pluspréoccupant en 2014 et au-delà selon l’ampleur de la reprise économique mondiale et son influence sur l’économie canadienne », écrivent les trois auteurs.
  • Le pouvoir passe à l’ouest : notamment en raison de la production importante de pétrole dans l’ouest du Canada, on assiste à un déplacement du leadership économique vers cette région depuis un certain nombre d’années. Cette tendance n’est pas prête de se résorber selon les analystes de Richardson GMP qui soulignent toutefois que « l’Ontario et le Québec ont fort à faire pour promouvoir l’investissement économique tout en assurance une certaine stabilité politique ».
  •  L’endettement des ménages : c’est « le plus grand risque pour l’économie canadienne au cours des cinq prochaines années », selon Richardson GMP. Avec les faibles taux d’intérêt qui perdureront en 2013, leproblème de l’endettement des Canadiens n’est pas près de disparaître.
  •  Le marché immobilier canadien : si la prédiction d’éclatement de la bulle immobilièrecanadienne ne s’est pas réalisée en 2012, le marché a tout de même ralenti en raison d’une diminution de la demande et des modifications faites aux règles d’emprunt hypothécaire.« Nous ne croyons pas que les prix du logement subiront des pressions importantes avant une hausse des coûts d’emprunt. Par conséquent, nous ne pensons pas qu’il se produira un ressac économique important dû aux pressions des prix immobiliers cette année, mais cela pourrait devenir pluspréoccupant en 2014 et au-delà selon l’ampleur de la reprise économique mondiale et son influence sur l’économie canadienne », écrivent les trois auteurs.
  • Le pouvoir passe à l’ouest : notamment en raison de la production importante de pétrole dans l’ouest du Canada, on assiste à un déplacement du leadership économique vers cette région depuis un certain nombre d’années. Cette tendance n’est pas prête de se résorber selon les analystes de Richardson GMP qui soulignent toutefois que « l’Ontario et le Québec ont fort à faire pour promouvoir l’investissement économique tout en assurance une certaine stabilité politique ».
  • Les aléas mondiaux : même si l’Europe et les États-Unis prendront du mieux en 2013, « toutes sortes d’événements géopolitiques pourraient évidemment » invalider les prévisions favorables de Richardson GMP pour l’économie canadienne.« Nous croyons que les investisseurs des marchés des capitaux canadiens pourraient connaître des rendements positifs puisque desfacteurs cycliques assureront la stabilité de la demande nécessaire pour attirer à nouveau des fonds vers les secteurs de l’énergie et des matériaux, ainsi que vers des secteurs plus cycliques comme l’industrie et les services financiers », peut-on lire dans le rapport.