Les sondages réalisés par la Financière Manuvie et la firme John Hancock sur le degré de confiance des épargnants révèlent que « six épargnants canadiens et américains fortunés sur dix indiquent qu’ils progressent comme prévu vers la réalisation de leurs objectifs financiers actuels, tandis qu’environ 10 % déclarent progresser plus vite que prévu ».

Un sondage en ligne a été effectué auprès de 1 127 épargnants américains entre le 26 novembre et le 7 décembre 2012 et 1 003 épargnants canadiens entre le 30 novembre et le 8 décembre 2012. Les deux sondages s’adressaient à des personnes âgées d’au moins 25 ans, responsables des décisions du ménage, qui avaient un revenu familial d’au moins 75 000 $ et des actifs pouvant être investis d’un minimum de 100 000 $.

Ces sondages « indiquent si les épargnants fortunés perçoivent la conjoncture comme favorable ou non pour investir dans différents instruments d’épargne et de placement et quelle est la possibilité qu’ils achètent des produits et services financiers », expliquent les deux compagnies dans un communiqué de presse.

Les résultats qui en ressortent démontrent une attitude optimiste des sondés. « Seulement un épargnant sur cinq dans les deux pays se dit en retard dans la réalisation de ses objectifs, mais estime qu’il comblera probablement ce retard ».

Si le degré de confiance des épargnants américains n’a pas changé, celui des épargnants canadiens s’est accru. L’indice de confiance des épargnants fortunés canadiens est ainsi passé de +26 en janvier 2012 à +31 au deuxième semestre de 2012.

Les priorités financières des Canadiens sont le maintien de leur mode de vie, le remboursement des dettes et l’épargne en vue de la retraite.

Pour pouvoir atteindre ces objectifs, les Canadiens fortunés consultent en priorité leur conseiller, puis mettent de l’argent de côté et réduisent leurs dépenses. Du côté américain, les investisseurs fortunés préfèrent d’abord mettre de l’argent de côté et réduire leurs dépenses avant de consulter un conseiller.

Cette différence se retrouve encore dans les chiffres. « Sept Canadiens fortunés sur dix ont recours à un conseiller qui les aidera à atteindre leurs objectifs financiers, tandis qu’aux États-Unis, cinq épargnants fortunés sur dix choisissent de demander conseil à un professionnel de la finance. »

L’idée principale derrière le fait de consulter un professionnel de l’industrie est la recherche de meilleurs rendements.

« Les gens qui disposent d’un plan financier intégré et qui travaillent avec des sociétés solides, fiables et sûres sont généralement mieux préparés pour l’avenir et plus convaincus d’atteindre leurs objectifs », assure Paul Lorentz, vice-président directeur, Solutions d’assurance et de placement à la Financière Manuvie.