Les cinq erreurs les plus fréquentes sont : choisir une maison nécessitant des rénovations majeures (15 % des cas), faire une mise de fonds insuffisante (14 % des cas), ne pas faire inspecter l’immeuble (13 % des cas), acheter trop rapidement (11 % des cas) et ne pas calculer les coûts supplémentaires ou le coût total de propriété d’une résidence (10 % des cas).

Selon le sondage, les Canadiens âgés de 18 à 34 ans qui sont propriétaires de maison ont été plus nombreux que la moyenne, soit 21 % des répondants contre 14 % à l’échelle nationale, à indiquer qu’ils estimaient avoir fait erreur en ne versant pas une mise de fonds assez élevée. Treize pour cent des jeunes Canadiens disent ne pas avoir réfléchi aux besoins futurs de la famille et aux besoins futurs en espace, contre seulement 8 % en moyenne à l’échelle nationale.

Parmi ces acheteurs potentiels, 46 % n’ont pas encore concrétisé leur désir parce qu’ils n’en avaient pas les moyens alors que 32 % épargnent toujours afin de pouvoir verser une mise de fonds importante. Près des deux tiers des futurs acheteurs prévoient effectuer une mise de fonds représentant jusqu’à 10 % de la valeur de la maison. Cinquante-trois pour cent ont déclaré qu’il leur faudrait jusqu’à trois ans pour épargner la somme requise pour une mise de fonds.

Dans 48 % des cas, les acheteurs potentiels comptent également financer l’achat de leur maison en mettant de l’argent dans un compte d’épargne spécialement destiné à cette fin. Un quart d’entre eux prévoient utiliser leur REER, 23 % pigeront dans un compte d’épargne libre d’impôt alors que 17 % prévoient reporter certaines dépenses importantes, par exemple des vacances ou l’achat d’une voiture.

Le sondage en ligne a été mené du 31 janvier au 8 février 2013 auprès de 3 005 Canadiens.