Parmi les réponses obtenues auprès des baby-boomers qui avaient l’intention d’acheter leur prochaine résidence principale, 66,8 % d’entre eux ont affirmé être prêts à le faire au cours des cinq prochaines années.

« Les baby-boomers sont issus de la génération la plus aisée dans l’histoire canadienne. Ils vivent dans de grandes maisons avec amplement d’espace pour contenir leurs nombreux biens. Ils souhaitent avoir un garage et une cour arrière. Cette étude indique clairement que, contrairement à la croyance populaire, la plupart des baby-boomers ne sont pas près d’emménager dans une maison plus petite », affirme Phil Soper, chef de la direction des Services immobiliers Royal LePage.

Les hommes de cette génération sont plus susceptibles que les femmes de vouloir emménager dans une propriété plus grande. D’ailleurs, 23 % d’entre eux indiquent songer à emménager dans une résidence plus grande. En comparaison, seulement 12 % des femmes ont l’intention d’acheter une maison plus grande. Soixante-dix-huit pour cent des baby-boomers possèdent déjà une maison.

Plusieurs observateurs s’attendaient à ce que, une fois à la retraite, les baby-boomers vendent leurs maisons unifamiliales pour opter pour des logements plus petits. Cette prédiction ne semble pas se réaliser, notamment parce que les enfants des baby-boomers restent de plus en plus longtemps à la maison.

Selon le sondage, un quart des membres de la génération Y ne paie pas de loyer en raison des arrangements avec des membres de la famille ou des amis, comme d’habiter chez ses parents. Ce nombre augmente à 33 % dans les provinces des Prairies, à 29 % au Québec et à 27 % en Ontario.

Chez les baby-boomers qui veulent acheter un condominium, 54 % préfèrent recevoir moins de services, mais payer des frais d’entretien plus bas alors que 39 % souhaitent au contraire recevoir davantage de services. Ceux qui décident d’emménager dans une propriété plus petite soutiennent le faire en raison de l’entretien moins exigeant (73 %), l’accès aux liquidités pour la retraite (48 %) et pour les voyages (30 %).

Le sondage a une marge d’erreur approximative de plus ou moins 3,08%, 19 fois sur 20.