Plus précisément, RBC note une différence de 11,5 années entre la moyenne de l’espérance de vie des femmes et leur espérance de vie ajustée en fonction de leur état de santé. Pour les hommes, on remarque une différence de 9,3 années entre les deux données.
Dans « Relever le défi » : Ce que tout « baby-boomer » au Canada devrait savoir sur les procurations, RBC explique que le mandat en cas d’inaptitude est une partie très importante de la planification de la retraite des baby-boomers. Toutefois, 71 % des Canadiens adultes n’ont pas signé de procuration.
« Sans conteste, l’établissement d’une procuration est une mesure prudente, indique Tony Maiorino. Le document lui-même est un outil essentiel de planification successorale, mais le choix du mandataire est tout aussi important. La désignation de la ou des personnes les plus compétentes pour assumer le rôle de mandataire est une décision cruciale. »
Le choix du mandataire est d’ailleurs très important. Étant donné que le nombre et la fréquence des soins risquent d’augmenter au fil du temps, les déplacements peuvent devenir exigeants. Il peut être une bonne idée de nommer plusieurs mandataires.
En effet, un sondage auprès de Canadiens, âgés de 45 ans et plus et qui prenaient soin d’un parent, révélait que 13 % d’entre eux vivaient dans la même maison, 46 % vivaient dans le voisinage (à moins de 30 minutes à pied ou en autobus), 20 % résidaient dans les environs ou dans la même collectivité (moins d’une heure en voiture), 15 % vivaient à une heure ou à moins d’une demi-journée en voiture et, finalement, 7 % résidaient à plus d’une demi-journée en voiture.
RBC souligne également que, pour éviter les conflits d’intérêts, une société de fiducie peut être nommée en tant que mandataire: « Alors que des membres de la famille pourraient ne pas être familiers avec les lois ou la terminologie quant à la planification successorale, une société de fiducie fournira des conseils spécifiques basés sur les exigences et les règlements en vigueur.»