« On assiste à une légère correction des volumes sur le marché immobilier canadien, explique Carlos Leitao, stratège et économiste en chef chez Valeurs mobilières Banque Laurentienne (VMBL). De plus, les consommateurs canadiens sont très endettés et, bien que ce ne soit pas problématique, on peut s’attendre à assister au désendettement des ménages en 2013 et en 2014. »

Parmi les possibles moteurs auxiliaires de la croissance économique canadienne, on retrouve les exportations. Ces dernières devraient être favorisées par la reprise économique mondiale attendue, bien qu’un dollar canadien fort pourrait leur nuire tant que la parité demeurera au menu.