Quatre-vingt-deux pour cent des Canadiens déclarent que les taux d’intérêt influenceront leur décision d’acheter une propriété récréative et que 58 % ressent une urgence d’acheter une telle propriété tandis que les taux d’intérêt sont bas.

« Contrairement à nos grands centres urbains, où le prix des maisons a progressé à bon train au cours des dernières années pour se stabiliser rapidement en 2013, le marché des propriétés récréatives est demeuré remarquablement stable et résistant », déclare Phil Soper, président et chef de la direction des Services immobiliers Royal LePage.

La majorité des propriétaires actuels de propriétés récréatives pense conserver leur propriété longtemps, et 60 % déclare être peu et même pas du tout enclin à vendre leur propriété à leur retraite. Parallèlement, près des deux tiers ne croient pas utiliser leur résidence récréative en tant que résidence principale à leur retraite.

« J’évite de recommander à la famille type d’investir dans l’immobilier. Le gîte, après tout, est un bien de consommation primaire. Toutefois, actuellement au Canada, les bons d’épargne et autres méthodes d’épargne à risque modéré ne rapportent virtuellement rien et il est raisonnable de considérer la propriété récréative sous un nouveau jour », indique Phil Soper.

Parmi ceux qui ont indiqué désirer acheter une propriété récréative au cours des cinq prochaines années, 76 % déclarent préférer le Canada aux États-Unis ou à un autre pays.

Les propriétés au bord d’un lac sont de loin les plus populaires. En effet, près de la moitié des acheteurs potentiels, ou 41 %, indique qu’il s’agit là de son premier choix, suivi par une propriété en montagne ou dans un boisé (17 %) et par un appartement en copropriété dans un environnement de loisirs (13 %).

Le sondage a été mené en ligne auprès d’un échantillon de 1002 Canadiens qui sont actuellement propriétaires d’une propriété récréative ou qui pensent acheter une propriété récréative au courant des cinq prochaines années.