À propos de l’AMF

  • Les inspecteurs devraient améliorer leur connaissance du terrain, car ils n’ont probablement jamais vendu de fonds communs de placement de leur vie !
  • Je crois que l’AMF devrait être plus vigilante à l’égard des gens qui travaillent sans permis.
  • J’ai le sentiment que l’AMF est impitoyable, qu’elle ne donne aucune chance.
  • Je sais que l’Autorité est très à cheval sur les principes, ce qui est une bonne chose. Toutefois, elle manque de cohérence, et l’interprétation de la réglementation n’est pas toujours uniforme.
  • Elle devrait redéfinir ses priorités, réévaluer son rôle envers les représentants et les institutions financières.
  • Je trouve qu’il y a une différence de traitement entre les représentants et les institutions. L’AMF est particulièrement complaisante pour ces dernières.
  • J’aimerais que l’AMF nous consulte un peu plus pour savoir ce qui se passe en réalité et qu’elle améliore les délais pour entrer dans cette carrière.
  • Ce qu’elle nous demande est trop lourd en termes de paperasse. Si nous devions faire exactement ce qu’elle veut, je pense que les clients nous jetteraient dehors après trois heures de procédure administrative.
  • Une meilleure prise en charge des dossiers et une plus grande rapidité sont impératives quand il y a une fraude potentielle.
  • Pourquoi s’acharne-t-elle contre des conseillers, alors qu’elle devrait peut-être s’attaquer aux entreprises pour protéger les investisseurs ?
  • Je trouve que la réglementation est assez structurée comme cela.
  • Je souhaiterais vivement qu’elle facilite les tâches administratives pour ceux qui travaillent bien.
  • Il est nécessaire qu’elle comprenne mieux l’industrie et le rôle du conseiller.
  • L’AMF essaie de rassurer le public, notamment au moyen de campagnes publicitaires, mais elle fait passer les conseillers pour des criminels. Elle devrait mettre l’accent sur les 99 % qui font du bon travail, et pas sur le 1 % qui fraude.
  • Les régulateurs devraient mieux définir leur mission, c’est-à-dire de façon simple, claire et efficace.
  • Je pense que le processus de consultation devrait être amélioré. Il y a trop de consultations en trop peu de temps. Nous n’avons pas le temps d’analyser l’impact de l’application réglementaire des consultations.
  • Il est indispensable qu’elle prenne conscience du problème de la relève et qu’elle ajuste les règles en fonction des réalités d’aujourd’hui.
  • J’aimerais des informations plus claires pour les représentants et pour le public. Même pour nous, c’est parfois un peu ardu !
  • Je trouve que le service à la clientèle pour les membres est un peu défaillant.
  • Je pense que l’AMF pourrait essayer de simplifier les processus liés à la conformité.
  • L’Autorité doit s’assurer que l’industrie reste « propre ». Elle doit également améliorer l’éducation des investisseurs et les responsabiliser.
  • À partir du moment où l’on travaille dans une firme importante, où l’on joue la transparence et où les politiques mises en place sont rigoureuses, il devrait y avoir moins de contraintes et plus d’autonomie.
  • Étant donné que nous avons trois régulateurs dans l’industrie, ils devraient faire des efforts de communication entre eux.
  • Je pense que l’AMF travaille sur son image pour le public, mais pas pour les professionnels de l’industrie financière.
  • J’estime que la publicité qu’elle fait donne l’impression que nous sommes tous des voleurs. Elle devrait mieux nous décrire, mieux nous représenter et mieux nous protéger.
  • La pertinence des mesures disciplinaires est à revoir, je pense notamment à Carole Morinville qui a fraudé une deuxième fois après avoir déjà fait l’objet de réprimandes.
  • J’aimerais que l’AMF favorise plus la concurrence entre petites firmes.
  • J’imagine que ce serait une bonne chose de rendre le processus d’accession à la carrière plus facile.
  • Je trouve qu’il a trop de poids sur les épaules des représentants indépendants, comme s’ils étaient malhonnêtes.
  • J’ai le sentiment que l’Autorité ne travaille pas pour nous, ni pour le public, mais uniquement pour elle, pour sa propre image.
  • Je pense que l’AMF est trop discrète, elle devrait améliorer la transparence par rapport à ce qu’on lit et à l’ensemble des fraudes qu’on voit sur le marché.
  • Je trouve qu’elle devrait parfaire le bilinguisme de la formation et des examens.
  • Elle devrait améliorer l’accessibilité aux études, car il est de plus en plus difficile de faire du recrutement, les critères sont trop élevés.
  • Je suis convaincu que les délais de délivrance des permis sont trop longs. Nous sommes constamment inquiets de savoir si notre permis a été renouvelé ou non.
  • L’AMF devrait être plus flexible et plus proche de ses membres.
  • Je reste persuadé qu’elle doit améliorer la relation et la compréhension entre ses agents et nous.
  • Le traitement des plaintes est beaucoup trop long.
  • Avant de mettre en place des règles et de nouvelles façons de faire, elle devrait s’assurer d’avoir fait le tour du sujet pour vérifier leur pertinence, leur applicabilité et leur efficacité.
  • L’AMF devrait harmoniser ses procédures avec le reste du Canada et simplifier la réglementation.
  • Elle devrait prendre en considération le rôle des agents généraux en assurance de personnes dans la réglementation.


À propose de la Chambre de la sécurité financière (CSF)

  • Je pense que nous manquons d’informations sur le plan des unités de formation continue (UFC) et sur la manière dont cela fonctionne.
  • Du côté de la formation, cela se passe bien. Toutefois, elle pourrait développer des formations plus avancées.
  • Je trouve que la CSF ne sert pas à grand-chose.
  • Elle devrait améliorer la gestion de l’image de l’ensemble des professionnels.
  • À mon avis, les délais d’enquête trop longs et la vitesse d’exécution, surtout pour les plaintes, sont à améliorer.
  • Au lieu de l’AMF et de la CSF, il ne devrait y avoir qu’un seul organisme.
  • La Chambre est censée protéger ses membres, mais j’ai l’impression que c’est loin d’être le cas.
  • Je trouve que son processus disciplinaire devrait laisser une plus grande place à l’équité plutôt qu’à la justice. Le comité de discipline devrait faire preuve d’un peu plus de discernement. Certains dossiers pourraient être réglés de façon administrative sans mettre en danger la sécurité du public.
  • Elle devrait améliorer son site Internet. C’est assez déplorable qu’il manque certaines informations, par exemple, celles qui touchent au code de déontologie.
  • Sur le plan du processus de discipline, je trouve que pour certaines infractions, les peines encourues et impacts du processus sont disproportionnés.
  • La formation dispensée est trop théorique, trop éloignée de ce qui se passe sur le terrain et plus coûteuse que les formations assurées par des consultants accrédités recommandés par notre firme.
  • Je pense qu’elle devrait normaliser ses procédures pour les enquêtes au manquement à la déontologie.
  • J’aimerais un jour n’avoir qu’un seul régulateur, qu’il soit pancanadien ou québécois, mais qui suivrait les directives du Canada.
  • Je suis entièrement satisfait de la formation dispensée.
  • Je pense qu’en matière d’UFC et de permis, entre autres, les frais sont très élevés pour une petite firme.
  • J’apprécie les nouvelles démarches engagées par la CSF, mais je trouve qu’elles arrivent un peu tard.
  • Il faudrait améliorer la vitesse de réaction devant les dossiers problématiques.
  • Je crois qu’une amélioration de la formation s’impose pour les débutants dans le métier.
  • Je pense que le lobbying auprès de l’AMF n’est pas assez fort.
  • Je trouve que les relations sont bonnes et que la Chambre fait un bon travail.
  • Je pense que la CSF devrait fusionner avec l’AMF.
  • La CSF devrait être plus présente et plus active.
  • La Chambre devrait être plus visible. Je paie une cotisation, mais j’ai l’impression qu’elle ne nous représente pas vraiment et qu’elle a peu de visibilité auprès du grand public.
  • J’apprécie le fait que les délais de participation aux formations et d’envoi des preuves d’obtention de nos UFC sont meilleurs.
  • J’ai l’impression d’assister à une petite guerre entre les différents organismes de réglementation.
  • J’ai l’impression qu’elle est le chien de garde de l’AMF. En fin de compte, la CSF est peu engagée dans la pratique, donc, souvent, elle ne sait pas de quoi elle parle.
  • Elle devrait s’assurer que les règles correspondent à la réalité des conseillers.
  • J’aimerais voir un peu plus de transparence de sa part.
  • Elle joue le rôle d’un syndicat, alors qu’elle n’en est pas un. Elle devrait être plus proactive.
  • En ce qui concerne le processus disciplinaire, j’aimerais que les délais d’enquête soient réduits et qu’il y ait plus de suivi des différentes étapes, de l’audience jusqu’à la sanction.
  • Je pense que la CSF devrait être abolie et intégrée à l’AMF ; ce serait plus simple.

À propos de l’Association canadienne des courtiers en fonds mutuels

  • J’estime que l’Association devrait être fédérale et qu’elle devrait englober l’AMF et la CSF. Cela éviterait qu’il y ait trois discours différents.
  • Si tous les autres organismes fonctionnaient comme l’ACCFM, il n’y aurait plus de problèmes.
  • Si je prends tous les régulateurs confondus, les informations tardent parfois à arriver. Il faudrait aussi plus de vigilance quant à la fraude dont les victimes sont les particuliers.

À propos de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières

  • Il doit améliorer la communication avec nous, ainsi que la transparence. Nous n’avons aucune idée de ce qui se négocie.
  • Il me semble qu’il y a une tendance à la surenchère de réglementation. Cela pourrait être une bonne chose, mais il faudrait être plus sensible à la réalité des membres.
  • J’aimerais voir une meilleure coordination entre l’OCRCVM et l’AMF.
  • Je considère que l’OCRCVM pourrait accentuer la sévérité de ses sanctions, elles sont trop légères.
  • Je trouve qu’il devrait écouter un peu plus les petites firmes et non pas seulement les grandes institutions.
  • L’OCRCVM devrait faire un peu plus d’éducation, notamment expliquer au public la distinction entre l’OCRCVM et l’AMF.
  • J’aimerais qu’il améliore ses communications avec les conseillers en placement et en sécurité financière, pas uniquement avec les directeurs.
  • L’idéal serait qu’il soit plus proche de l’industrie et plus proactif.
  • Les règles sont trop strictes, il y a beaucoup trop de réglementation, notamment pour les petites firmes.
  • Je pense que la transparence totale est une bonne chose. Cependant, cette politique est injuste parce qu’il faut changer les règlements nationaux, il faut que ça concerne tous les intervenants de l’industrie.
  • Je crois qu’il faudrait améliorer la qualité des communications avec les membres, cela manque également de pédagogie.
  • L’OCRCVM devrait se concentrer davantage sur l’entreprise et sur les pratiques des investisseurs privés, et ne pas focaliser seulement sur ce que les firmes de courtage font.
  • Il faudrait arrêter d’alourdir la réglementation.
  • Je trouve que la coordination des nouveaux règlements est mal gérée. Il y a des vagues de nouvelles réglementations qui surgissent, elles devraient être plus espacées dans le temps et selon les priorités.
  • À mon avis, le fardeau de la réglementation est trop lourd pour les représentants.
  • Il faut approfondir les évaluations dans les succursales et dans les firmes. Il faut également questionner les pratiques des firmes et le système de rémunération des conseillers avec les bonis. Je vois encore des cas où la direction a de mauvaises pratiques.
  • Ce serait plus juste d’améliorer l’équité entre les différents intervenants du domaine financier.
  • Je pense que tous les régulateurs devraient se consulter pour déterminer un plan de développement de la réglementation conjoint sur cinq ans. De cette manière, l’industrie saurait dans quelle direction elle s’oriente.
  • À la suite d’une inspection, il faudrait plus de soutien. Il ne suffit pas de dire que le travail est bon ou mauvais, il faudrait aussi guider les conseillers !
  • Je pense que nous sommes parfois désavantagés sur le plan de la réglementation par rapport à d’autres secteurs de l’industrie financière.
  • J’aimerais que l’Organisme nous consulte avant de prendre des décisions, qu’il nous fasse participer davantage au processus décisionnel.
  • Je trouve que le régulateur fait un bon travail en général, sauf quand il s’agit des scandales. Devant l’ampleur de ces scandales, il est difficile de croire qu’il ne savait pas ce qui se passait.
  • J’aimerais que le régulateur sensibilise un peu plus le public, car les investisseurs n’ont pas conscience des contraintes que nous éprouvons, notamment en matière de conformité.
  • Je trouve intéressante l’idée d’émettre un certificat d’appartenance comme « membre de l’OCRCVM » pour plus de crédibilité auprès du grand public.
  • Je pense que le régulateur a tendance à s’attaquer aux individus plutôt qu’aux firmes. Il devrait examiner l’ensemble de la firme, plutôt qu’un seul conseiller.