Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
Yan Barcelo est journaliste indépendant. Il collabore à Finance et Investissement depuis 1998.
Les titres à court terme recèlent certaines occasions.
Il est fréquent qu'un conseiller fasse affaire avec un nombre restreint d'émetteurs de produits financiers, mais le conseiller en sécurité financière Robert Denis porte cette pratique à un extrême. Il loge à une seule enseigne : SSQ Assurance.
Depuis la crise financière, on observe dans les marchés obligataires deux tendances chez les grands courtiers : leur plus grande réticence à détenir des inventaires de titres et leur intervention plus fréquente à titre de mandataires plutôt que de contrepartistes.
La gestion des actifs sous-jacents des fonds distincts, jusqu'ici confiée majoritairement à des gestionnaires externes, est de plus en plus rapatriée à l'interne par les compagnies d'assurance.
TOP 25 - C'est lors de son premier emploi à Toronto, au début des années 2000, que Guillaume Parent s'est senti handicapé pour la première fois. Pour accéder aux bureaux où il travaillait au centre-ville, il avait besoin d'une rampe d'accès pour fauteuil roulant.
Il n'y a aucun vent de folie chez Benoît Beaumont, représentant en épargne collective chez Investia Services Financiers. Tous les aspects de son approche sont empreints de mesure et, même s'il voit venir à l'horizon une correction boursière importante, cela n'entraîne ni panique ni névrose chez lui.En effet, celui qui est aussi planificateur financier a constitué autour de lui un monde financier simplifié dont il comprend toutes les composantes. Et cela commence avec sa sélection de fournisseurs, très restreinte : il ne recourt aux fonds que de trois manufacturiers, soit AGF, Placements CI et Fonds Dynamique ; parfois un quatrième : Placements Mackenzie.
TOP 25 - C'est lors de son premier emploi à Toronto, au début des années 2000, que Guillaume Parent s'est senti handicapé pour la première fois. Pour accéder aux bureaux où il travaillait au centre-ville, il avait besoin d'une rampe d'accès pour fauteuil roulant.Or, ce bureau était situé devant une des bouches de métro les plus achalandées de la métropole. Chaque matin et chaque soir, il fallait installer la rampe, puis la retirer. La congestion qui en résultait pendant quelques minutes impatientait bien des passants, les policiers aussi. «Mon entrée dans le building est devenue illégale», commente Guillaume Parent, président du cabinet Finandicap et représentant en épargne collective chez Services en placements PEAK.
DOSSIER ISR - Il est temps pour les conseillers de se libérer de leurs préjugés sur l'investissement responsable (IR), un domaine qui a connu beaucoup de changements durant les cinq dernières années.
On en trouve dans le marché asiatique.
Les clients qui souhaitent miser de façon concentrée sur des pays ou des régions spécifiques ne sont pas très bien servis dans la gamme de fonds communs canadiens, à moins qu'il ne s'agisse de pays ou de régions «évidentes», comme les États-Unis ou l'Europe - et bien sûr, le Canada. Fundata Canada ne répertorie pas, par exemple, de fonds d'actions investissant principalement dans des titres britanniques ou français. Les titres de ces pays prennent place dans quelques grandes catégories comme les actions globales, les actions internationales ou les actions européennes.Il existe cependant une catégorie de fonds communs où certains pays et régions sont représentés, et cette catégorie s'appelle «actions géographiques». «On y trouve les fonds dont les portefeuilles sont trop concentrés dans un pays ou dans une région pour prendre place dans un fonds d'actions globales ou internationales», explique John Krisko, directeur, analytiques et données, chez Fundata Canada. Mais la sélection est petite : on n'y trouve que sept fonds, concentrés au Japon, en Amérique latine, en Inde ou en Chine, dont un qui chevauche l'Inde et la Chine.