Finance et investissement - Grande-Bretagne : enjeux de transparence
Concours
 
See also Investment Executive Vendredi 18 août 2017 FINANCE ET INVESTISSEMENT en page d'accueil

Finance Investissement

Finance et Investissement.com

Grande-Bretagne : enjeux de transparence

Envoyer à un ami

nouvelle vedette
rawpixel / 123RF Banque d'images

Quatre ans après sa mise en place, la réforme britannique du conseil ne fait toujours pas l'unanimité.


Lancée en 2013, la Retail Distribution Review (RDR) avait interdit les commissions au profit de la rémunération à honoraires.

Selon une récente enquête menée par le site londonien Unbiased, à peine deux conseillers sur cinq (22 %) se disent prêts à collaborer avec tous les clients, peu importe leur niveau de richesse.

L'explication réside dans les coûts de l'offre de service, qui vont de 350 £ (600 $) à 3 500 £ (6 050 $) selon le type d'intervention du conseiller. Par exemple, un consommateur déboursera environ 580 £ (994 $) pour qu'un conseiller l'aide à placer adéquatement des contributions mensuelles de 200 £ (345 $) à son régime de retraite.

L'obstacle des coûts n'échappe pas au régulateur britannique, la Financial Conduct Authority (FCA). «Peu de conseillers sont suffisamment transparents sur le plan de la facturation des services», indique la FCA. Cette situation, ajoute l'organisme, «n'incite pas les conseillers à être concurrentiels par rapport aux prix ni à les abaisser».

La FCA estime également que l'intégration verticale entre manufacturiers et distributeurs peut accroître les «dangers de conflits d'intérêts».