abonnez-vous au cyberbulletin
 
See also Investment Executive Jeudi 17 mai 2012 FINANCE ET INVESTISSEMENT en page d'accueil

Finance Investissement

Finance et Investissement.com

Plus facile de parler d'amour que de retraite

OUTILS
Envoyer à un ami

Envoyer à un ami


Imprimer
Nous écrire
Bookmark and Share

En matière de retraite, les couples se parlent peu. Bien que 69 % des Canadiens ont déjà discuté de leur projet de retraite avec leur partenaire, plus de la moitié d'entre eux n'ont pas parlé des enjeux essentiels entourant cette période de leur vie, révèle un sondage en ligne mené pour le compte de BMO Groupe financier.

Ainsi, 47 % des répondants ont discuté du mode de vie idéal une fois à la retraite, 46 %, de l'âge auquel ils souhaitent se retirer et 44 %, de l'endroit où s'établir une fois retraités.

Les questions financières semblent encore moins abordées. En tout, 42 % des personnes interrogées ont échangé avec leur conjoint du montant nécessaire pour vivre le mode de vie choisi et 36 % ont débattu entre vendre la maison ou demeurer dans le domicile familial.

De plus, 30 % des couples interrogés ne savent pas exactement combien leur partenaire a épargné en vue de la retraite, y compris la somme accumulée dans son régime enregistré d'épargne-retraite (REER).

« Plus le couple s'engage tôt dans une conversation au sujet de la retraite, et plus il sera facile pour les deux conjoints d'élaborer et de mettre en place un plan financier qui les aidera à profiter du mode de vie dont ils rêvent une fois qu'ils seront à la retraite », déclare Tina Di Vito, chef de l'Institut Info-retraite BMO.

Par ailleurs, le coup de sonde révèle que 27 % des couples canadiens profitent des REER de conjoint alors que 26 % ignorent même de quoi il s'agit. Lorsque le conjoint le plus fortuné cotise au REER de l'autre, cette stratégie permet de fractionner le revenu imposable entre les deux conjoints une fois qu'ils sont à la retraite, note Tina Di Vito.

Le sondage en ligne a été effectué par la firme Léger Marketing, du 30 janvier au 2 février 2012, auprès de 926 adultes canadiens en couple. Sa marge d'erreur est de 3,2 %, 19 fois sur 20.

Lire aussi:

Oui aux heures sup' ! 

Conseils aux grands-parents gâteaux 

Avoir un enfant, ça coûte cher! 

Temple de la Renommé
Publicité

Indices boursiers

Publicité
Publicité