Un mythe colle à la peau des fonds négociés en Bourse (FNB) : celui que leur volume de négociation élevé aurait une influence importante sur le prix des actifs qu’ils détiennent. Or, cette idée reçue est fausse, selon Daniel Straus, vice-président et chef de la recherche et de la stratégie sur les FNB à la Financière Banque Nationale.
Les fonds négociés en Bourse (FNB) lancés depuis le début de 2018 représentent une part significative de l’actif sous gestion en FNB et ont capté une part importante des ventes nettes.
Les fonds négociés en Bourse (FNB) à gestion active continuent d’avoir la cote auprès des investisseurs, comme le démontrent les ventes nettes de FNB canadiens du premier trimestre de 2018 compilées par Strategic Insight.
Les ventes nettes de fonds négociés en Bourse (FNB) semblent se comporter indépendamment du système de notation des fonds de Morningstar. Pour l’instant, du moins.
Pour le mois d’avril 2018, les ventes nettes de fonds négociés en Bourse (FNB) de 562 M$ ont été plus faibles que durant les mois précédents. Derrière ces chiffres se cachent quelques tendances intéressantes. En voici quatre.
Le nombre de fonds négociés en Bourse (FNB) inscrits à une bourse canadienne s’élevait à près de 600 à la fin d’avril dernier, selon l’Association canadienne des FNB. En fait, les 28 manufacturiers de FNB en offraient 598 au 30 avril 2018.
Les séries « Conseiller » de fonds négociés en Bourse (FNB) semblent vouées à s’éteindre à petit feu.
À la fin de l’année 2017, les investisseurs canadiens détenaient 178,9 G$ en actif de fonds négociés en Bourse (FNB) inscrits à une bourse canadienne ou à une bourse américaine, selon Strategic Insight.
Le premier trimestre de 2018 a été marqué par beaucoup de nouveaux produits lancés dans le marché des fonds négociés en Bourse (FNB) cotés au Canada.
Depuis le début de 2018, les ventes nettes de fonds négociés en Bourse (FNB) cotés au Canada demeurent concentrées auprès d’un nombre restreint de manufacturiers de FNB.