Manuvie | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/manuvie/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 17 Apr 2026 12:11:05 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Manuvie | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/post_company/manuvie/ 32 32 Changements à la direction chez Manuvie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/changements-a-la-direction-chez-manuvie/ Fri, 17 Apr 2026 12:11:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113349 NOUVELLES DU MONDE — Brett Marchand et Erica Hall accèdent à de nouveaux rôles clés.

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Gestion de patrimoine et d’actifs Manuvie (GPA Manuvie) annonce la nomination de nouveaux directeurs au sein de ses équipes Gestion de patrimoine, Canada et Produits et services d’épargne-retraite collective, Canada, en la personne de Brett Marchand et Erica Hall.

Fort de 30 années d’expérience auprès de conseillers et d’organismes de réglementation, notamment en transformation d’entreprises et en fusions et acquisitions, Brett Marchand a été nommé président et chef de la direction de Gestion de patrimoine Manuvie, sous réserve des approbations réglementaires nécessaires. Il succède ainsi à Richard McIntyre qui a pris la décision de quitter l’entreprise pour saisir une autre occasion professionnelle.

En attendant de trouver un successeur à Brett Marchand, Erica Hall, actuellement cheffe des relations avec la clientèle au sein de la division Produits et services d’épargne-retraite collective, Canada, héritera de la direction de cette division. Ses 25 années d’expérience dans le domaine de la retraite chez Manuvie, ainsi que son partenariat de longue date avec Brett Marchand, lui confèrent la légitimité nécessaire pour assurer cette transition.

Les deux dirigeants relèveront d’Aimee DeCamillo, cheffe mondiale, Produits et services d’épargne-retraite et Gestion de patrimoine à GPA Manuvie.

« Brett et Erica sont des dirigeants confirmés qui possèdent une grande expérience de l’ensemble de nos activités au Canada », commente cette dernière.

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Conquest et Friedmann AI enrichissent leurs plateformes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/conquest-et-friedmann-ai-enrichissent-leurs-plateformes/ Wed, 15 Apr 2026 11:53:41 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113336 Nouvelles fonctionnalités d’IA et intégration de soumissions d’assurance pour les conseillers.

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Conquest et Friedmann AI intègrent notamment la migration de données par IA et les soumissions d’assurance.

Conquest déploie quatre nouvelles fonctionnalités

Le logiciel de planification et d’analyse financière Conquest Planning, basé à Winnipeg, a annoncé l’ajout de quatre nouvelles fonctionnalités dans sa mise à jour d’avril :

  • migration de données par grands modèles de langage (large language models),
  • traitement du langage naturel vocal,
  • connexions avec des systèmes d’intelligence artificielle (IA) externes
  • et planification guidée.

La fonctionnalité de migration de données permet d’importer des données non structurées provenant de documents texte et de feuilles de calcul vers Conquest, réduisant la saisie manuelle et facilitant la transition à partir d’autres logiciels.

Conquest a également rendu son moteur de planification accessible via un serveur utilisant un protocole de contexte de modèle (model context protocol), permettant à des agents d’IA externes d’interagir avec le logiciel. Selon l’entreprise, cette approche « élimine » les risques d’hallucinations, puisque l’IA accède directement aux données à la source.

Les conseillers peuvent désormais interagir avec l’IA de Conquest en langage naturel, notamment pour poser des questions sur les rapports de planification, les stratégies ou la navigation. Cette fonctionnalité sera étendue ultérieurement à l’accès client et à la modification des plans.

Enfin, l’IA peut guider les conseillers dans la modélisation de scénarios complexes nécessitant plusieurs stratégies coordonnées, en les décomposant en étapes distinctes. Les premiers guides portent sur les stratégies de comptes à imposition différée, exonérés d’impôt et imposables. D’autres guides sur l’achat d’une propriété, les régimes de retraite et les stratégies de décaissement sont prévus plus tard cette année.

Friedmann AI propose des soumissions d’assurance de 23 assureurs

Le logiciel de planification et d’analyse financière Friedmann AI, basé à Toronto, offre désormais des soumissions d’assurance provenant de 23 assureurs canadiens, a indiqué l’entreprise récemment.

Les conseillers peuvent ainsi évaluer les besoins d’assurance d’un client potentiel, obtenir des soumissions et formuler des recommandations directement dans la plateforme, précise Michael Dutra, chef de la direction de la fintech, par courriel. L’objectif est de limiter le recours à plusieurs outils en centralisant l’ensemble du processus sur une seule plateforme.

Les assureurs partenaires comprennent notamment :

  • Assumption Vie,
  • Beneva,
  • Croix Bleue Vie,
  • BMO Assurance,
  • Canada Vie,
  • Co-operators,
  • Desjardins Sécurité financière,
  • Empire Vie,
  • Équitable,
  • Foresters,
  • Humania,
  • Industrielle Alliance,
  • Manuvie,
  • RBC Assurances,
  • Sun Life,
  • UV Assurance
  • et Wawanesa,
  • entre autres.

Lancé en décembre, Friedmann AI met de l’avant des fonctionnalités comme la saisie par dictée, où l’IA de traitement du langage naturel peut utiliser la transcription d’une rencontre pour mettre à jour les profils clients.

Depuis son lancement, l’agence générale de gestion (MGA) Qualified Financial Services et ses quelque 2 500 conseillers utilisent la plateforme, indique Michael Dutra. D’autres partenariats avec des AGG devraient être annoncés dans les prochains mois.

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Fonds distincts : derrière le succès d’iA Groupe financier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/fonds-distincts-derriere-le-succes-dia-groupe-financier/ Mon, 13 Apr 2026 10:24:40 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113369 La flexibilité de l’offre et ses outils technos comptent aussi.

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À l’occasion du Baromètre de l’assurance 2025 et 2024, iA Groupe financier s’illustre parmi les assureurs les mieux perçus des conseillers en sécurité financière dans la catégorie des fonds distincts et rentes.

Plus de la moitié des conseillers non exclusifs qui utilisent les fonds distincts d’iA (51 %) classe la gamme de fonds distincts de l’assureur parmi les meilleures. En 2024, cette proportion atteignait 52 %. iA devance Beneva et Manuvie, que 31 % et 29 % des sondés ont respectivement désignées comme offrant parmi les meilleures gammes de contrats de fonds distincts.

iA Groupe financier se distingue dans huit critères clés du sondage de satisfaction auprès des conseillers en sécurité financière du Canada, notamment les produits innovants et l’éventail de produits, le service à la clientèle, la tarification, le traitement des nouvelles souscriptions, les outils technologiques, la formation aux conseillers et la flexibilité des souscriptions en fonction du profil des clients.

Les répondants au sondage saluent plusieurs caractéristiques des fonds distincts d’iA : la qualité et la diversité des fonds, la compétitivité du ratio des frais de gestion (RFG) et la convivialité de la plateforme de distribution.

« De très bons fonds et une plateforme simple », résume un répondant. « Ils font tous les produits de placements », dit un autre. « Quantité et choix de fonds, gestionnaires et outils multiples », indique un troisième. « iA et Manuvie sont ceux que j’aime le mieux utiliser pour les frais de gestion et la diversification des fonds », estime l’un d’eux. « Garanties, plateforme facile d’utilisation, RFG compétitif, fonds performants », résume un autre à propos des avantages qu’il y trouve. Un troisième signale les forces de ses garanties et son bon service.

Pour Charles Parent, vice-président principal, Produits, stratégie de croissance et architecture, Assurance, retraite et épargne individuelle chez iA Groupe financier, cette reconnaissance repose sur un équilibre : « Aucun élément pris isolément ne suffit. C’est la combinaison de la performance, de la cohérence de la gamme, des outils et de l’accompagnement des conseillers dans les transitions réglementaires qui change la donne. »

Croissance soutenue

Sur le marché des fonds distincts, iA indique occuper le premier rang au Canada relativement aux ventes nettes depuis 2016, et aux ventes nettes et brutes depuis 2022. Au 31 décembre 2025, l’assureur déclarait également avoir atteint la première place à l’échelle nationale pour les actifs sous gestion dans les fonds distincts, selon Investor Economics. Cet actif s’élevait à 42,3 milliards de dollars (G$) au 31 décembre 2025, en hausse de 23 % sur un an. En comparaison, les fonds communs de placement totalisaient 14,1 G$ en actifs, et les rentes assurées et autres produits d’épargne, 4,1 G$, selon la notice annuelle de l’assureur à la fin de l’an dernier.

La progression des fonds distincts chez iA provient à la fois des rendements de marché et des nouveaux dépôts, signale Charles Parent. Il ajoute que cette croissance se maintient d’année en année. « On a eu 4 milliards de ventes nettes l’année passée. Après 2 mois cette année, on est déjà à 1 milliard. » En 2025, les ventes nettes de fonds distincts ont augmenté de 36 % par rapport à 2024 chez iA.

Charles Parent attribue cette croissance à la rigueur et à la constance d’iA dans la gestion active des fonds distincts au fil des ans. iA se présente comme un « gestionnaire de gestionnaires », qui combine des équipes internes et des gestionnaires externes sélectionnés pour leur capacité à livrer des rendements durables. Dans cette optique, le 18 juillet 2025, iA Groupe financier a fermé le fonds Américain (Dynamique), la solution gérée Sélection (iA) et tous les fonds hybrides, dans le cadre d’un ajustement de sa gamme de fonds, et transféré les sommes qui y étaient détenues dans des fonds de remplacement équivalents.

Avec plus de 80 fonds répartis dans 8 catégories (fonds indiciels, fonds de revenu, fonds d’actions spécialisées, fonds socialement responsables et fonds à frais réduits, entre autres), l’offre permet aux conseillers d’adapter les recommandations aux profils des clients.

Les séries Prestige 300 et Prestige 500 proposent des frais de gestion réduits lorsque les actifs atteignent certains seuils chez iA : 300 000 $ pour la première et 500 000 $ pour la seconde. Cette tarification incitative favorise la rétention des actifs tout en donnant plus de latitude aux conseillers, dit Charles Parent.

Garanties et flexibilité

« La plateforme d’iA offre les meilleures garanties au décès avec possibilité de revalorisation annuelle », souligne un répondant. Charles Parent attribue cette perception à la performance des fonds, qui vient selon lui « amplifier » les garanties. Certaines caractéristiques ajoutent de la souplesse. La cristallisation des gains, par exemple, peut être déclenchée à l’initiative du conseiller ou du client, dans la limite des modalités du contrat, plutôt qu’imposée automatiquement à un âge fixe. « Le conseiller peut apporter son grain de sel pour distinguer quand c’est le bon moment de cristalliser les fonds », dit Charles Parent. Cette flexibilité peut notamment faciliter l’adaptation de la stratégie au profil et à la situation du client.

L’offre enregistrée ajoute une couche de flexibilité. L’assureur a été parmi les premiers à proposer un compte d’épargne libre d’impôt pour l’achat d’une première propriété (CELIAPP) en fonds distincts. Il offre un régime enregistré d’épargne-études (REEE) dans ce cadre et des fonds d’intérêt quotidien (FIQ) intégrés, utiles pour la gestion des liquidités.

L’arrivée de la série F à frais réduits où le conseiller est rémunéré directement par le client s’inscrit dans le contexte de la réforme de divulgation des coûts des fonds en cours au Canada. Celle-ci exigera une présentation plus détaillée du coût total des fonds, incluant les frais de gestion et les frais d’opération, sur les relevés des clients dès 2027. « On outille nos conseillers dans cette transition », souligne le gestionnaire.

La technologie : un avantage concurrentiel

La dimension technologique constitue un autre élément caractéristique d’iA pour les fonds distincts, notamment la plateforme de vente d’assurance en ligne EVO, dont une version Web a été lancée en 2025. « EVO est très efficace », dit l’un des répondants. « Plateforme de vente facile d’utilisation, en ligne », juge un autre. Certains sondés soulignent qu’une souscription peut être traitée en 24 à 48 heures, que l’ouverture d’un compte peut se faire en moins de 7 minutes et que l’acceptation peut, dans certains cas, être instantanée.

Le service à la clientèle est également salué pour sa réactivité. « Les représentants sont faciles à joindre en ligne et par téléphone. Leur logiciel est simple à utiliser et facile de navigation », témoigne un répondant. Un autre déclare : « Je trouve qu’ils communiquent efficacement avec les conseillers et les clients par SMS et via les messages sur leur portail. »

En 2025, iA a renforcé ses équipes de soutien et intégré des outils d’intelligence artificielle pour améliorer la gestion des demandes, tant pour les clients que pour les conseillers, indique Charles Parent. « Quand les marchés varient, il est important d’être au rendez-vous pour les clients. On s’ajuste et on s’assure de respecter nos délais de service », note-t-il. L’assureur de Québec prévoit intensifier ses investissements technologiques au cours des prochaines années. Ceux-ci peuvent atteindre jusqu’à 400 millions de dollars par an chez iA, notamment pour le développement de plateformes numériques comme EVO, destinée à la vente d’assurance en ligne.

Prochains chantiers : l’automatisation des retraits (déjà disponible pour les CELI), le rééquilibrage automatique des portefeuilles et la mise à jour facilitée du profil d’investisseur. « Notre but est que les conseillers se concentrent sur le volet conseil et qu’ils aient moins de tâches administratives à effectuer manuellement », indique Charles Parent. L’application mobile s’inscrit dans cette logique. Elle permet aux clients d’effectuer des dépôts et des paiements préautorisés, un élément jugé distinctif par certains conseillers. Un répondant déclare même avoir choisi iA uniquement pour cette raison.

Transfert de patrimoine et automatisation

Deux tendances majeures influencent actuellement le marché des fonds distincts, selon le gestionnaire. Du paiement rapide au décès à la possibilité d’éviter certains frais successoraux (d’homologation) lorsque des bénéficiaires sont désignés, en passant par la protection potentielle contre les créanciers et certains avantages fiscaux, les fonds distincts présentent plusieurs atouts pour relever le défi du transfert générationnel de patrimoine, que Charles Parent décrit comme « le plus important de l’histoire ». « Avoir des fonds distincts, ça facilite le transfert de patrimoine. Tout ça fait que les fonds distincts ont un certain succès présentement. » La possibilité de souscrire à un âge avancé (jusqu’à 85 ou 90 ans) selon les cas constitue un autre atout.

L’automatisation des transactions (retraits, contributions, rééquilibrage), qui vise à réduire la charge administrative des conseillers et à améliorer l’expérience client, est une autre tendance lourde. « C’est notre priorité numéro un », affirme Charles Parent. Les travaux en cours chez iA portent entre autres sur l’automatisation des retraits pour tous les types de transactions, le rééquilibrage de portefeuille et la mise à jour plus automatisée du profil d’investisseur. Comme le souligne l’assureur, l’intégration d’outils numériques doit simplifier la souscription, fluidifier les interactions et soutenir la croissance organique.

Pour accéder au tableau, cliquez ici.

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Manuvie élargit le mandat d’Alexis Gerbeau https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-elargit-le-mandat-dalexis-gerbeau/ Thu, 09 Apr 2026 11:18:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113198 NOUVELLES DU MONDE – Un rôle national pour le dirigeant du Québec.

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Manuvie élargit les responsabilités d’Alexis Gerbeau, actuellement chef de Manuvie au Québec et chef des finances, assurance collective pour Manuvie Canada. Il devient maintenant chef des finances pour l’ensemble des activités de Manuvie au Canada tout en conservant son rôle de chef de Manuvie au Québec.

Le dirigeant continuera de piloter les activités de Manuvie au Québec à partir de Montréal, assurant une continuité du leadership régional.

« Endosser ce rôle à un moment aussi déterminant pour notre organisation est à la fois stimulant et porteur de sens », a déclaré sur les réseaux sociaux le titulaire d’une maîtrise en actuariat de l’Université de Montréal. « Je suis impatient de contribuer à renforcer notre clarté stratégique et notre position sur le marché. »

Cumulant une vingtaine d’années d’expérience dans l’industrie, dont près de cinq ans chez Manuvie, Alexis Gerbeau a notamment occupé les fonctions d’actuaire en chef pour la division canadienne. Il s’est joint à l’organisation lors de l’acquisition des activités canadiennes de Standard Life, où il avait amorcé sa carrière près de 15 ans plus tôt comme actuaire. Il a succédé à Richard Payette en tant que chef de la direction de Manuvie Québec en 2019.

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MetabolIQ AI veut redonner du sens à l’adoption de l’IA https://www.finance-investissement.com/fi-releve/nouvelles-fi-releve/metaboliq-ai-veut-redonner-du-sens-a-ladoption-de-lia/ Thu, 09 Apr 2026 10:21:04 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113255 DÉVELOPPEMENT - La fintech désire combler l’écart entre les promesses technologiques et la réalité du terrain.

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MetabolIQ AI, une jeune start-up de Montréal créée en février dernier, veut transformer l’expertise humaine en levier concret pour les firmes du secteur financier grâce l’intelligence artificielle (IA).

« Nous avons fondé MetabolIQ AI pour aider les professionnels à utiliser l’intelligence artificielle, à l’intégrer dans leur pratique, afin de mettre en valeur ce qui définit leur identité professionnelle : leur expertise, leur jugement et leur relation avec leurs clients », explique Jad Chehlawi, cofondateur et chef de la direction.

Selon lui, l’arrivée de l’IA bouleverse la façon d’apprécier et d’exprimer l’expertise professionnelle. « Dans le passé, l’expertise, c’était : “si je détiens des connaissances, je suis l’expert”. Aujourd’hui, tout le monde a accès à l’information. Ce n’est plus l’information qui donne un avantage compétitif, c’est la façon dont on tire le meilleur de ces connaissances. »

Dans ce nouveau contexte, la valeur ajoutée du professionnel se déplace vers l’analyse, le jugement, la compréhension des nuances et comment cela l’amène à nourrir la relation avec le client, estime Jad Chehlawi.

Deux fondateurs aux parcours complémentaires

La création de MetabolIQ AI repose sur la rencontre de deux profils complémentaires : l’un issu du monde des services financiers, l’autre de celui de l’IA, de l’innovation et de la transformation des organisations.

Richard Legault, cofondateur et chef de la direction client, évolue depuis longtemps dans le secteur financier. Comptable professionnel agréé (CPA) et détenteur du titre CFA, il a passé plus de 25 ans au sein d’iA Groupe financier, dont plus de six ans comme président d’iA Gestion privée de patrimoine. Impliqué dans des projets liés à la technologie, aux processus et à la transformation organisationnelle, il a pu constater les défis très concrets liés à l’adoption de nouvelles technologies dans les organisations et dans la pratique des professionnels.

Jad Chehlawi, pour sa part, a passé plus de 13 ans au service d’institutions financières, dont Placements Manuvie et Patrimoine Hollis/Scotia Capital. Il a ensuite créé des firmes technologiques, MetabolIQ AI est la dernière en date. Il travaille ainsi depuis plusieurs années sur les enjeux liés à l’IA, à la transformation du travail et à la collaboration entre l’humain et la machine. Notamment sur la manière dont les entreprises peuvent mieux structurer leur intelligence interne pour créer de la valeur.

« Jad et moi nous sommes connus à l’Industrielle Alliance, et nous avons collaboré sur plusieurs projets depuis. C’est cette expérience commune dans le secteur financier qui est à l’origine de MetabolIQ AI », raconte Richard Legault.

La fintech trouve ses fondations autour d’une observation très concrète : « 95 % des initiatives d’IA en entreprise n’atteignent pas leur plein potentiel. Pas parce que les outils sont mauvais, mais parce que l’IA n’a pas accès à ce qui compte vraiment : le jugement humain », ajoute Richard Legault.

Selon les fondateurs, le défi auquel les firmes sont confrontées ne se limite pas à l’intégration technologique, mais touche également le volet humain. « Je suis contre ce narratif selon lequel l’IA va nous remplacer. Je crois qu’il faut plutôt créer une synergie cognitive entre l’humain et l’intelligence artificielle pour mieux servir les clients », affirme Jad Chehlawi.

Dans cet esprit, MetabolIQ AI s’adresse aux professionnels des services financiers, où l’adoption technologique se révèle parfois difficile. « Les conseillers ont souvent l’impression que les nouveaux outils qu’on leur propose, par exemple des CRM, amènent des processus manuels supplémentaires. Ils ont déjà tellement de travail que les outils technologiques traditionnels ne peuvent pas réellement les aider à faire ce qu’ils doivent faire : avoir des conversations avec les clients, réfléchir à des solutions, établir des stratégies », illustre Jad Chehlawi.

L’objectif de notre solution n’est pas de remplacer le conseiller, mais de lui permettre de se concentrer sur sa vraie valeur. « Imaginez un assistant numérique assis aux côtés d’un conseiller, pas pour faire le travail à sa place, mais pour l’aider à réfléchir à n’importe quelle problématique, à identifier des pistes de solutions et à tenir compte du contexte et des risques pour y parvenir. », précise-t-il.

« La technologie ne fait pas le travail pour le conseiller, mais elle rend celui-ci plus disponible pour exercer son expertise », renchérit Richard Legault.

Canaliser l’expertise des professionnels

Dans une organisation, la majorité de l’expertise n’est pas documentée. Environ 20 % des connaissances existent sous forme de documents, de procédures ou de guides (politiques, SOP, manuels, etc.), mais 80 % du savoir réel se trouve dans la tête des professionnels : leur expérience, leur jugement, leurs réflexes, leur façon d’analyser une situation et de prendre une décision, développe Jad Chehlawi.

La particularité de la plateforme tient à sa capacité à capter et structurer l’expertise humaine, au-delà des données, dit-il.

MetabolIQ AI ne se contente donc pas d’ingérer la documentation existante. Elle vise à canaliser l’expertise tacite des professionnels, car la valeur d’une organisation se trouve surtout sous la surface : dans l’expérience et le jugement de ses professionnels, indique Jad Chehlawi.

« C’est cette partie invisible, ce que l’on appelle le Knowledge Iceberg — la partie de l’iceberg sous la surface — que les organisations ont le plus de difficulté à structurer et à transmettre. Et c’est que la technologie développée par MetabolIQ AI est capable de capturer. Nous avons bâti un moteur d’IA qui capture et élève la façon dont les experts pensent pour alimenter une IA qui fonctionne vraiment. », affirme Jad Chehlawi.

« Prenons le cas d’une institution financière qui souhaite intégrer davantage la planification d’assurance dans son processus de planification financière. Sur papier, le processus peut être documenté, mais dans la réalité, chaque conseiller et chaque expert aborde les situations différemment selon son expérience, son jugement et son interprétation des besoins du client », illustre Richard Legault.

L’objectif est de créer ce que MetabolIQ AI appelle une intelligence organisationnelle. « Nous amalgamons tous ces points de vue pour créer le cerveau intégré de l’organisation. », explique-t-il. Le but est donc de comprendre comment les experts réfléchissent réellement, au-delà de ce qui est écrit dans les procédures.

La plateforme repose ainsi sur trois grands piliers :

  • Thinking Labs : le volet qui capture la réflexion des experts par des sessions guidées par l’IA, où l’humain et l’IA s’aiguisent mutuellement et où chaque contribution est attribuée ;
  • Circles : le volet qui transforme la réflexion individuelle en intelligence collective, ce qui permet de structurer et d’agréger les réflexions des équipes ;
  • Playbooks : le volet qui permet ensuite de déployer l’expertise à deux niveaux : former la relève (Playbooks humains) et alimenter les systèmes d’IA de l’entreprise (Playbooks IA).

Cette structure permet à terme de transformer l’expertise individuelle en une « intelligence collective » utilisable par toute l’organisation. « Cette intelligence organisationnelle de la firme peut notamment venir en aide aux conseillers moins expérimentés à utiliser un cadre d’expertise beaucoup plus avancé. », selon Jad Chehlawi.

Les prochaines étapes

MetabolIQ AI amorce la mise en marché de sa plateforme.

« Nous avons officiellement lancé la compagnie en début d’année. Le produit est prêt et nous le faisons vivre à travers des design partners, des anchor partners. C’est-à-dire quelques grandes firmes en services financiers et services professionnels qui réinventent littéralement la façon dont leurs experts travaillent », lance Richard Legault.

Il précise que MetabolIQ AI s’adresse principalement aux grandes organisations. « Des firmes qui investissent déjà en intelligence artificielle, mais qui n’obtiennent pas les rendements attendus. »

Selon Richard Legault, les firmes, dans leurs démarches d’adoption de l’IA, accusent souvent deux types de pertes : des dépenses qui peinent à récolter des rendements concrets, ainsi qu’un coût humain lié à la nécessité d’accompagner leurs professionnels dans leur transformation.

« À la fin, ce n’est pas intelligence artificielle ou être humain. Ce sont les deux, ensemble, qui vont créer le plus grand impact. », assure Jad Chehlawi. C’est pourquoi la proposition de valeur de MetabolIQ AI repose sur l’idée que la performance viendra de la combinaison entre l’humain et la technologie, résume-t-il.

Selon les deux entrepreneurs, la plupart des organisations prennent le problème à l’envers. « Nous ne pouvons pas activer les roues avant d’avoir installé le moteur. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un moteur, et le moteur ce n’est pas un autre grand modèle de langage (LLM). Le moteur est un outil qui permet à l’humain et à l’IA de bien travailler ensemble. », conclut Jad Chehlawi.

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Manuvie lance la série FNB d’un de ses fonds https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-lance-la-serie-fnb-dun-de-ses-fonds/ Fri, 27 Mar 2026 12:02:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113095 PRODUITS – Les parts ont commencé à être négociées le 17 mars dernier.

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Investissements Manuvie a lancé la série FNB Fonds de crédit multi-actifs CQS (MMAC). Les parts du fonds ont commencé à être négociées le 17 mars dernier à la Bourse de Toronto.

« Nous avons constaté un vif intérêt pour la stratégie phare de Manuvie CQS depuis son lancement auprès des épargnants canadiens l’année dernière, et cette série FNB offre davantage de souplesse et un meilleur accès aux conseillers et à leurs clients », explique Kristie Feinberg, cheffe de la gestion de patrimoine et d’actifs à Manuvie.

Lancé en collaboration avec Gestion de placements Manuvie | CQS, un spécialiste du crédit alternatif axé sur la recherche, dont le siège social est situé à Londres et qui possède plus de 20 ans d’expérience, le MMAC cherche à générer revenus et croissance du capital en misant essentiellement sur des titres de créance d’émetteurs internationaux.

« La série FNB Fonds de crédit multi-actifs CQS Manuvie offre aux conseillers un outil simple pour accéder à une stratégie de revenu mondiale et flexible, offrant des occasions à saisir, notamment sur le marché des titres de créance européens. L’équipe expérimentée et la plateforme axée sur la recherche de Manuvie CQS sont conçues pour évoluer dans ces secteurs à travers les cycles de marché incertains », décrit Jordy Chilcott, chef, Distribution intermédiaire, Services aux particuliers, Canada, à Investissements Manuvie.

Le portefeuille est géré par une équipe dirigée par Craig Scordellis, cochef des placements et gestionnaire de portefeuille principal, James Fitzpatrick, chef des prêts mondiaux et gestionnaire de portefeuille principal, et Darren Toner, gestionnaire de portefeuille principal.

Outre ce lancement, Manuvie a réduit les frais de gestion à l’égard du Fonds de crédit multi-actifs CQS Manuvie le 11 mars dernier.

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Nouveau chef, Titres à revenu fixe des marchés émergents à Manuvie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/nouveau-chef-titres-a-revenu-fixe-des-marches-emergents-a-manuvie/ Fri, 13 Mar 2026 12:06:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112767 NOUVELLES DU MONDE – Liam Spillane a été nommé à ce poste.

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Liam Spillane est nommé chef, Titres à revenu fixe des marchés émergents et gestionnaire de portefeuille principal, Titres de créance des marchés émergents à Gestion de placements Manuvie.

Basé à Londres, Liam Spillane a joint la firme fin janvier. Dans le cadre de son nouveau poste, il est responsable de la croissance des activités liées aux titres de créance des marchés émergents de la Société, ainsi que de la recherche de rendements de placements solides sur l’ensemble de nos stratégies.

« Je suis ravi d’accueillir Liam dans l’équipe. Sa grande expérience du secteur sera précieuse alors qu’il assume le rôle de direction de notre équipe Titres à revenu fixe des marchés émergents », assure Colin Purdie, chef mondial des placements, Marchés publics, Gestion de placements Manuvie.

Liam Spillane cumule ainsi plus de 30 ans d’expérience dans ce secteur. Avant de se joindre à Gestion de placements Manuvie, il a œuvré plus de 12 ans à Aviva Investors, où il occupait récemment le poste de chef des titres de créance des marchés émergents. Auparavant, il y agissait à titre de gestionnaire de portefeuille principal chargé des stratégies liées aux titres de créance des marchés émergents de la société.

« Je suis ravi de m’être joint à l’équipe à ce moment crucial pour les marchés émergents, commente-t-il. Les marchés émergents ont considérablement évolué au cours de la dernière décennie, et de nombreuses économies émergentes ont fait preuve de résilience dans le contexte mondial dynamique récent. Notre équipe mondiale est très bien positionnée pour une catégorie d’actifs aussi vaste, et je me réjouis de travailler en étroite collaboration avec ces experts internationaux afin d’étendre nos capacités et d’obtenir des résultats constants à long terme pour nos clients. »

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Deuxième mois de créations nettes records pour les FNB canadiens https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/deuxieme-mois-de-creations-nettes-records-pour-les-fnb-canadiens/ Wed, 11 Mar 2026 10:07:44 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112866 FOCUS FNB – Les FNB canadiens franchissent le cap des 750 G$ d’actif sous gestion en février 2026.

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Les fonds négociés en Bourse (FNB) canadiens continuent sur leur lancée. En février, ils ont recueilli 19,5 milliards de dollars (G$) de créations nettes, tout juste derrière le record de 22,3 G$ établi en janvier 2026, selon un rapport de Banque Nationale Marchés financiers (BNMF). Les entrées nettes depuis le début de l’année totalisent 41 G$. L’actif total sous gestion des FNB canadiens a franchi le cap des 782 G$, selon des données de BNMF et de Bloomberg.

Les FNB d’actions encore en tête

Les FNB canadiens d’actions récoltent 11,7 G$ de créations nettes en février, soutenus par des entrées nettes de plus de 2 G$ dans chacune des quatre grandes régions géographiques :

  • Canada,
  • États-Unis,
  • marchés développés
  • et marchés mondiaux.

Les marchés émergents (ZEM) attirent 752 millions de dollars (M$), soit 4,8 % de l’actif de départ, légèrement en deçà des marchés développés, qui en cumulent 5 %.

Du côté des fonds d’action factoriels, les FNB de valeur (FCIV, VXM, FCUV) voient leurs créations nettes augmenter depuis janvier, tout comme les FNB de momentum. Les investisseurs font preuve d’appétit pour les titres décotés face aux grandes capitalisations boursières onéreuses, précisent les analystes de BNMF Daniel Straus, Tiffany Zhang et Linda Ma. À l’inverse, les FNB de qualité (menés par ZUQ) enregistrent des rachats nets.

L’énergie reprend du service

Les investisseurs ont encaissé leurs gains dans les secteurs des services financiers (ZEB, XFN) et des matières premières (XGD), ce qui se traduit par des sorties nettes respectives de 927 M$ et 261 M$.

Parmi les secteurs, l’énergie (XEG) et les technologies enregistrent les plus importantes créations nettes. L’énergie reçoit 247 M$, soit 7,4 % de l’actif, porté par la spéculation sur les tensions géopolitiques et la hausse des prix du pétrole brut, indique BNMF. Il s’agit d’un rebond notable pour ce secteur, qui avait enregistré des rachats nets de près de 200 M$ en janvier à la suite de l’arrestation du président vénézuélien par les États-Unis au début du mois.

Les FNB obligataires confirment leur élan

Les FNB canadiens de titres à revenu fixe maintiennent leurs résultats de janvier avec 4,6 G$ de créations nettes en février. La catégorie américaine et nord-américaine domine avec 1,3 G$, tirée par les obligations à rendement réel américaines couvertes en dollars canadiens, dont XSTH. Les FNB d’obligations étrangères récoltent des créations nettes de 1,1 G$, réalisées principalement par des fonds à gestion active.

Les obligations à très court terme (ZST) les obligations à moyen terme font face à des rachats, tandis que les obligations à court terme dominent le segment avec 1,2 G$ de créations nettes. Les FNB du marché monétaire affichent un mois quasi neutre.

Les FNB de matières premières ralentissent

Les FNB de matières premières marquent le pas en février avec 330 M$ de créations nettes, après leur record de 872 M$ en janvier. L’or et l’argent se sont stabilisés, tandis que les prix du pétrole brut remontaient. Les FNB de produits de base, d’or et d’argent mènent le classement des créations nettes dans cette catégorie. L’or reste toutefois volatil. Le FNB aurifère XGD a enregistré 345 M$ de rachats nets en une seule journée à la fin de février, illustre le rapport.

Les FNB multiactifs enregistrent pour leur part 2 G$ de créations nettes, portés par les FNB de répartition d’actifs, qui établissent un nouveau record mensuel à 1,8 G$ en février.

Transition énergétique : un FNB sort du lot

Les FNB canadiens axés sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) enregistrent 265 M$ de créations nettes en février par rapport aux 218 M$ de janvier. Les entrées nettes se répartissent dans plusieurs fonds d’actions populaires.

Un produit sort du lot : le FNB iShares S&P/TSX Energy Transition Materials Index (XETM), qui attire 16 M$ en février après 25 M$ en janvier, portant l’actif total à 41 M$. BNMF y voit le signe d’un intérêt croissant pour les matériaux critiques liés à la transition énergétique et à l’expansion de l’offre d’électricité alimentée par l’intelligence artificielle, notamment le cuivre, l’argent, l’aluminium, le cobalt, le lithium et l’uranium.

Les FNB de cryptoactifs attirent 150 M$ en février, portés par les FNB Ethereum et Bitcoin. Selon BNMF, les investisseurs pourraient chercher à tirer parti de la correction de la catégorie, en recul d’au moins 50 % depuis octobre 2025, tel que le mentionne le rapport, pour se repositionner à la hausse.

Fournisseurs et lancements : un mois bien rempli

En février, les vingt principaux fournisseurs de FNB canadiens enregistrent tous des entrées nettes. RBC iShares domine avec 6 G$ de créations nettes, suivi de Vanguard (3 G$), Fidelity (2,3 G$), TD (1,9 G$) et BMO (795 M$). TD, Desjardins et Manuvie affichent les plus forts pourcentages d’augmentation de croissance des parts de marché parmi les principaux fournisseurs.

Les FNB ayant engrangé le plus de créations nettes en février sont :

  • XIC (1,7 G$),
  • XSTH (1,2 G$),
  • XEQT (826 M$),
  • FBAL (563 M$)
  • et VEQT (552 M$).

Les rachats nets les plus importants touchent :

  • XIU (-1 G$),
  • ZEB (-967 M$)
  • et XGD (-543 M$).

Les fournisseurs ont lancé 37 nouveaux FNB sur le marché en février. BMO est le plus prolifique avec 18 nouveaux fonds, constitués de nouveaux FNB indiciels et des « unités à flux de trésorerie cibles » (série T) avec des distributions mensuelles fixes. CIBC, en collaboration avec Avantis, offre plusieurs FNB axés sur la valeur. Mackenzie ajoute des produits de croissance et de valeur américains ainsi qu’un FNB équilibré mondial. Russell déploie des séries FNB de ses fonds multifactoriels dans les principales régions et Sun Life GI lance des FNB à faible volatilité.

Trois tendances à surveiller en ce début d’année

« Depuis le déclenchement de la guerre commerciale américaine au printemps 2025, les investisseurs redirigent massivement leurs capitaux vers les marchés développés et émergents, un mouvement qui se poursuit en 2026 », mentionnent les analystes de BNMF.

Du côté des titres à revenu fixe, les obligations américaines indexées à l’inflation ont doublé leur actif de départ, devant les FNB d’obligations canadiennes globales et d’obligations étrangères, ce qui traduit une tendance à la diversification géographique, indique BNMF.

La volatilité accrue des marchés des matières premières et des actions en ce début d’année stimule par ailleurs les FNB canadiens à effet de levier ou inverses, notamment pour des expositions larges, sectorielles (financières, services publics) ou ciblées sur des titres individuels, selon le rapport.

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Sun Life : deux nominations à la direction de la distribution d’assurance du réseau indépendant https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/sun-life-deux-nominations-a-la-direction-de-la-distribution-dassurance-du-reseau-independant/ Tue, 03 Mar 2026 12:04:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112727 NOUVELLES DU MONDE – Il s’agit de gestionnaires d’expérience.

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La Sun Life a promu deux de ses gestionnaires à des postes de direction de la distribution d’assurance du réseau indépendant.

D’abord, Mélanie Ranieri est nommée vice-présidente régionale.

Comptant plus de 18 ans d’expérience dans les services financiers, Mélanie Ranieri est entrée à la Sun Life en 2022, à titre de directrice régionale des ventes. Elle a amorcé sa carrière au sein de la Great-West avant de se diriger chez Manuvie, puis chez IG Gestion de patrimoine, où elle a œuvré plus de six ans.

Dans ses nouvelles fonctions, elle dirige l’équipe québécoise formée de 17 professionnels, dont la priorité est de favoriser la croissance des partenaires. Mélanie et son équipe ont ainsi pour mission « de faciliter le quotidien des conseillers et des conseillères en sécurité financière afin qu’ils et elles puissent se concentrer sur ce qui compte le plus : offrir un service exceptionnel à la clientèle », selon la communication diffusée par la Sun Life.

Reconnue pour sa vision et son leadership, elle souhaite que son équipe devienne une référence dans l’industrie des services financiers.

De son côté, Patrick Than a été nommé vice-président adjoint, efficacité de l’équipe des ventes.

À la Sun Life depuis plus de 12 ans, Patrick Than se distingue par sa facilité à établir des relations influentes avec ses partenaires d’affaires et par son approche axée sur la rigueur et les résultats. Après avoir occupé différents postes au sein de l’entreprise, notamment celui de titre de vice-président régional pour le Québec, il est désormais responsable de maximiser la performance et l’impact de la force de vente à l’échelle nationale.

« Dans ce nouveau rôle, Patrick vise à outiller l’équipe des ventes avec des solutions efficaces et alignées sur les priorités d’affaires ainsi que sur les besoins des Clients et des Clientes en matière de finances et d’assurances », énonce la Sun Life.

Patrick Than possède notamment un MBA de HEC Montréal. Avant de se joindre à la Sun Life, il a œuvré plus de six ans au sein de la Great-West.

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Manuvie et la Sun Life dévoilent leurs résultats du T4 de 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-et-la-sun-life-devoilent-leurs-resultats-du-t4-de-2025/ Fri, 13 Feb 2026 13:27:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112499 La Sun Life profite d’un fort rebond de ses bénéfices, tandis que Manuvie affiche un recul annuel malgré une performance opérationnelle solide.

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Les deux assureurs canadiens, Manuvie et la Sun Life, ont dévoilé leurs résultats financiers pour le quatrième trimestre (T4) de 2025, révélant des trajectoires contrastées. Alors que la Sun Life a enregistré une forte hausse de son bénéfice net, Manuvie a vu son bénéfice net reculer sur un an, tout en affichant un bénéfice ajusté et des résultats sectoriels en croissance.

La Sun Life renoue avec une forte croissance de ses bénéfices

Ce résultat est à comparer au bénéfice de 237 millions de dollars (M$) enregistré au cours du même trimestre l’année dernière, lorsque l’assureur torontois avait subi une dépréciation de 186 M$ et enregistré des revenus de placement inférieurs aux prévisions.

Le bénéfice pour la période close le 31 décembre s’est établi à 1,96 $ par action, en hausse par rapport à 1,68 $ au cours du trimestre de l’année précédente.

Le bénéfice net sous-jacent de ses activités de gestion d’actifs et de patrimoine s’est élevé à 534 M$, tandis que celui de ses activités de santé et de protection collective s’est élevé à 308 M$.

L’assureur torontois a indiqué que les actifs gérés ont totalisé 1,6 milliard de dollars (G$) au cours de la période, contre 1,54 G$ lors de la même période l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Sun Life, Kevin Strain, a mentionné que la société avait enregistré des bénéfices et des ventes solides en Asie, ainsi que des ventes de produits de gestion de patrimoine vigoureuses au Canada.

Manuvie affiche un bénéfice net en recul malgré une année record

La Société Financière Manuvie a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,5 G$ au quatrième trimestre, en baisse par rapport aux 1,64 G$ enregistrés au cours de la même période l’année précédente.

L’assureur a également augmenté son dividende d’un peu plus de 10 % pour le porter à 49 cents par action ordinaire.

Son bénéfice par action pour le trimestre s’est élevé à 83 cents, ce qui représente une diminution d’environ 6 % en comparaison des 88 cents enregistrés l’année précédente.

L’assureur a indiqué que son bénéfice ajusté s’est élevé à 2 G$ au quatrième trimestre, en hausse de 5 % par rapport aux 1,9 G$ enregistrés un an plus tôt.

Le bénéfice de base du segment Asie de Manuvie a atteint 564 M$ au cours de la période, tandis que celui du segment Canada s’est établi à 413 M$. Ces deux résultats sont légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Manuvie, Phil Witherington, estime que 2025 a été une année décisive pour l’entreprise, qui a réalisé un bénéfice de base record.

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