Emma services financiers – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 11 Sep 2023 11:41:05 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Emma services financiers – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Emma poursuit sa croissance https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/emma-poursuit-sa-croissance/ Mon, 11 Sep 2023 11:41:05 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=96050 L’assurtech cherche à recruter en Ontario.

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La plateforme d’assurance vie québécoise 100 % en ligne est en croissance et recrute actuellement une équipe pour le marché ontarien, ciblant aussi d’autres provinces canadiennes.

Fondée en 2017, Emma a le vent en poupe. De fait, elle a connu une croissance de près de 200 % en 2022 et en 2023, révèle Félix Deschâtelets, PDG d’Emma et cofondateur.

Un positionnement unique

Outre ses services 100 % en ligne, un autre des éléments distinctifs de cette startup de l’assurtech est son positionnement orienté vers les jeunes familles, et principalement les femmes.

« J’étais planificateur financier depuis 2014, et j’avais remarqué en rencontrant les jeunes familles que c’était souvent le papa qui posait les questions, mais quand venait le temps de prendre la décision, il se tournait vers la maman. Et c’est elle qui prenait vraiment la décision. »

Sur la base de ce constat et en quête d’une marque, la jeune pousse a choisi de se donner un prénom féminin pour attirer sa clientèle cible. En tête de liste des prénoms de filles les plus populaires auprès des parents, celui d’Emma s’est imposé, l’entreprise se démarquant ainsi des grandes compagnies d’assurance au sein d’une industrie encore fortement masculine.

Un esprit de collaboration

Cela dit, si Emma entend bouleverser les façons de faire, son PDG affirme en revanche que l’entreprise « fait toujours les choses en collaboration avec l’industrie ».

« Nous, c’est vraiment David avec Goliath. Les assureurs sont là pour rester et sont importants dans l’écosystème, les conseillers également, et nous, Emma, on veut être un allié pour permettre à tous ces joueurs d’arriver dans le 2.0, de l’assurance avec un peu plus de technologies. »

Plus qu’une offre en assurance vie

Les principaux produits offerts par Emma sont l’assurance vie permanente et temporaire ainsi que la protection pour enfants. Son offre comprend aussi l’assurance prêt hypothécaire en cas de décès, d’invalidité ou de maladies graves.

Or, à la suite de campagnes de marketing sur les réseaux sociaux ainsi qu’avec des influenceurs, « les consommateurs eux-mêmes ont commencé à appeler la compagnie Emma assurance et non Emma assurance vie », explique le dirigeant, beaucoup de gens venant sur le site pour assurer leur auto, leur maison, leur chien, leur chat, ou pour acheter de l’assurance voyage.

Ainsi, pour répondre à la demande, Emma a établi des partenariats stratégiques pour couvrir divers besoins au-delà de l’assurance de personnes, s’associant entre autres à YouSet, autre plateforme numérique du secteur de l’assurtech, pour l’assurance auto et habitation.

Toute la démarche pour se procurer une couverture d’assurance s’effectue donc en ligne, le consommateur pouvant communiquer au besoin avec un conseiller via le module de clavardage, par téléphone ou encore par courriel.

Toujours la famille

Si le but d’Emma est d’être en mesure de servir l’ensemble des consommateurs canadiens, en ciblant les jeunes familles, son marché primaire, elle travaille actuellement à des produits destinés à une clientèle plus âgée, comme…

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Partenariat entre Emma et Segic https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/partenariat-entre-emma-et-segic/ Fri, 14 Jul 2023 10:30:07 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=95046 Afin d’offrir une solution de couverture d’assurance vie 100 % en ligne.

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Les deux assurtechs canadiennes s’associent pour proposer aux employés des services complémentaires d’assurance vie accessibles, personnalisés et entièrement en ligne.

Segic, une entreprise technologique spécialisée dans le développement d’une plateforme globale axée sur les avantages collectifs et individuels d’une organisation, a annoncé par voie de communiqué un partenariat stratégique afin d’intégrer Emma dans le Marketplace de ses avantages.

Le but de ce partenariat est d’offrir une option d’assurance vie 100 % en ligne aux membres de programmes d’avantages collectifs.

Plus précisément, « le partenariat entre Emma et Segic permettra aux employés participant aux programmes d’avantages sociaux et d’assurance collective, aux travailleurs autonomes ou aux associations d’accéder facilement à une couverture d’assurance vie pour chaque membre de la famille avec ces trois produits : l’assurance vie temporaire, l’assurance vie permanente et la protection enfant ».

Emma, une entreprise fondée en 2018, propose une plateforme technologique offrant des solutions d’assurance vie personnalisées et adaptées aux besoins de chaque client. Cette plateforme d’assurance vie personnalisée 100% virtuelle donne aux utilisateurs la possibilité de comparer et de choisir facilement les meilleures offres.

Selon le communiqué, cette collaboration permettra à Segic, une entreprise située à Brossard, « de renforcer son positionnement comme fournisseur de solutions globales pour les organisations souhaitant offrir des avantages sociaux personnalisés et adaptés à leurs employés ».

En s’associant à Emma, Segic accroît ainsi « son offre de services dans le domaine de la santé et du bien-être, en proposant des solutions innovantes et accessibles aux employés », souligne l’annonce.

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Emma lance Emma Pro https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/emma-lance-emma-pro/ Fri, 27 Jan 2023 13:06:42 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=91529 Une plateforme virtuelle pour les conseillers indépendants.

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Emma pro, la plateforme virtuelle développée par Emma services financiers, permettra aux conseillers indépendants de proposer à leur clientèle des produits d’assurance vie axés sur les jeunes familles.

La start-up québécoise de l’assurance a développé jusqu’à présent sa clientèle principalement grâce au marketing numérique. Elle souhaite ajouter une corde à son arc en distribuant ses produits par l’entremise des conseillers indépendants, indique Félix Deschâtelets, président-directeur général d’Emma, qui a fondé l’entreprise en 2017 avec son frère Jacomo. La jeune pousse a fait sa marque grâce à une assurance vie pour les femmes enceintes vendue exclusivement en ligne.

« Nous avons fait beaucoup de publicité autour d’Emma depuis sa création. Cela a attiré l’attention de courtiers indépendants qui se demandaient pourquoi ils ne pouvaient pas proposer ce produit alors qu’ils avaient accès aux autres produits d’Humania, avec qui nous sommes partenaires », indique Félix Deschâtelets.

La plateforme Emma Pro répondra à ce besoin en mettant en relation des clients potentiels avec des conseillers professionnels qui pourront les accompagner et répondre à des questions plus complexes, qui ne peuvent pas être résolues par le module de clavardage en direct.

S’adapter au marché

Cette innovation correspond à un besoin du marché qui a émergé au cours de la dernière année. « L’inflation et la hausse des taux d’intérêt ont modifié le profil d’achat des clients. Ils se posent davantage de questions au moment de conclure une transaction. Ils ont donc davantage besoin d’être rassurés au moyen de conseils », signale Félix Deschâtelets.

La plateforme propose plusieurs termes aux clients qui souhaitent souscrire une assurance, soit des assurances temporaires de 1 an, 10 ans et 20 ans, un produit d’assurance permanente et un avenant d’assurance vie pour enfant.

Après avoir rempli un questionnaire, le client reçoit sa police en une vingtaine de minutes, sans examen médical et 100% en ligne.

Jusqu’ici, la commercialisation des produits d’Emma reposait sur une équipe de conseillers à l’interne. « Avec plus d’une centaine de polices émises par mois et une demande en croissance, on avait besoin d’un outil efficace pour servir les clients », indique Félix Deschâtelets.

Développer son réseau

Les conseillers indépendants qui s’inscriront à la version payante de la plateforme auront accès à une base de données de clients qualifiés. En retour, ils toucheront à chaque vente une commission compétitive avec ce qui se pratique dans l’industrie.

En plus du lancement d’Emma pro, l’année 2023 sera bien occupée. L’entreprise continuera notamment à consolider sa présence sur les marchés du Québec (60 %) et de l’Ontario (40 %), mentionne Félix Deschâtelets.

Il vise notamment à développer des liens avec des courtiers en assurance indépendants âgés de 40 ans et moins, actifs dans le domaine depuis environ 5 ans et qui sont engagés à bâtir leur volume d’affaires. Il cible également des conseillers plus âgés occupés à former leur relève, « ouverts à la technologie et qui ont rapidement adapté leur pratique pendant la pandémie ».

En avril 2022, la firme avait bénéficié d’un apport financier de 6 millions de dollars de trois investisseurs – Luge capital, Investissement Québec et Tactico – afin de se déployer dans d’autres provinces, de doubler la taille de son équipe et de lancer deux nouveaux produits. D’autres innovations sont à venir, mais pas dans l’immédiat, signale le président.

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Emma veut jouer dans la cour des grands https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/emma-veut-jouer-dans-la-cour-des-grands/ Thu, 21 Apr 2022 12:07:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=86430 L’assurtech montréalaise conclut une ronde de financement de Série A de 6 M$ avec trois investisseurs québécois.

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L’apport financier de Luge capital, Investissement Québec et Tactico permettra à la plateforme d’assurance vie axée sur la famille de se déployer dans d’autres provinces, de doubler la taille de son équipe et de lancer bientôt deux nouveaux produits.

Créée en 2017 par les frères Félix et Jacomo Deschâtelets, la jeune pousse qui a fait sa marque grâce à une assurance vie pour les femmes enceintes vendue exclusivement en ligne concrétise ses projets de croissance. L’entreprise, qui gère actuellement près de deux milliards de dollars (G$) en couvertures, mettra à profit le capital de risque récemment levé pour étendre son offre de services au marché canadien.

Les investisseurs, Luge Capital, Investissement Québec et Tactico, apportent chacun 2 millions de dollars (M$). «Ils ont de l’expérience en investissement dans les fintechs et comprennent la dynamique de l’environnement fortement réglementé dans lequel nous évoluons », a déclaré Félix Deschâtelets, P.-D.G. d’Emma, en entrevue, qui reste actionnaire majoritaire avec son frère. Liam Cheung, fondateur de la firme de capital-risque Tactico, se joint au conseil d’administration. Deux administrateurs externes, dont les noms seront bientôt dévoilés, s’y ajouteront.

La firme commencera par acheter des permis d’exercice dans les autres provinces canadiennes. (La firme possède déjà des permis pour le Québec et l’Ontario.) Ces démarches, entamées dans plusieurs provinces, devraient être complétées d’ici la fin juillet. La conformité ne sera pas un enjeu, estime le P.-D.G. « Au niveau technologique, on dispose d’un processus de réglementation étoffé. L’AMF (Autorité des marchés financiers) a pris position sur l’offre de services en ligne. La réglementation québécoise s’exporte bien dans les autres provinces », résume-t-il.

Certaines différences, comme la désignation des bénéficiaires, nécessiteront des adaptations qualifiées de mineures par l’entrepreneur. La firme s’appuiera sur l’expérience acquise depuis deux ans en Ontario pour ajuster son approche à cet égard.

Faire connaître la marque

Le principal défi pour Emma consistera à faire connaître sa marque et à bâtir sa crédibilité sur ces marchés, indique Félix Deschâtelets. L’assurtech répétera la recette mise en place au Québec et en Ontario, qui repose sur l’utilisation des médias sociaux pour rejoindre une clientèle composée à 70 % de jeunes femmes, et dont la moyenne d’âge est de 29 ans. Dans les autres provinces, les efforts marketing seront davantage axés sur les médias régionaux, plus porteurs qu’au Québec, où la stratégie consiste plutôt à utiliser des influenceurs.

La firme entend doubler la taille de l’équipe en place, qui compte une quinzaine de personnes, en recrutant des ressources en marketing et en technologie, notamment en vue de réduire le temps nécessaire pour compléter une souscription sur la plateforme, un processus qui prend de 10 à 20 minutes actuellement.

De nouveaux conseillers s’ajouteront également afin de répondre aux questions des visiteurs via le module de clavardage en direct, en fonction des fuseaux horaires sur le territoire. Les conseillers d’Emma sont salariés et non rémunérés à la commission, précise Félix Deschatelets, un modèle qui leur permet d’être « concentrés sur le conseil et non sur la vente de produits ».

Un testament simplifié en ligne

La croissance d’Emma passera par l’ajout de nouveaux produits. La firme offrira ainsi une assurance pour enfant au coût de 1 $ par mois d’ici l’automne prochain. Ce produit existe déjà au Canada, mais la plateforme permettra aux parents d’y avoir accès de manière plus simple et plus rapide, indique le cofondateur.

La firme proposera également un module permettant aux clients de compléter un testament en ligne en quelques minutes. L’entreprise a constaté que 80 % de ses clients n’ont pas de testament. Elle a repéré un besoin à combler dans ce domaine. La plateforme permettra d’établir une première version simple du document. Les clients avec des besoins plus complexes seront orientés vers des ressources professionnelles spécialisées.

L’assurtech prévoit de continuer à agrandir son terrain jeu au cours des prochaines années pour offrir divers types d’assurance : automobile, habitation, vie. Pour soutenir ce développement, elle lancera d’ici environ 24 mois une ronde de financement de série B dont le montant reste à préciser.

Travailler en partenariat avec les assureurs

« On arrive dans la cour des grands, mais comme un ami plus qu’un compétiteur direct. La chaine de valeur de l’industrie est très complexe. On a besoin du support et de la collaboration des grandes institutions pour se développer », souligne Félix Deschâtelets. Il souhaite répéter auprès d’autres assureurs l’expérience du partenariat établi avec Humania, qui a permis à la firme d’innover en matière de tarification pour créer son premier produit d’assurance pour les jeunes familles.

Dans ce contexte, l’entrepreneur envisage l’avenir comme un mélange d’opportunités et de défis. L’arrivée dans le marché de grands joueurs comme Amazon et Google pousse les compagnies traditionnelles à s’allier pour innover, constate-t-il. Toutefois, il ne considère pas les Big Tech comme une menace imminente, mais plutôt comme une occasion pour l’industrie d’accélérer le virage technologique. « Les assureurs ont avantage à ouvrir leurs horizons à la collaboration avec de jeunes fintechs, car cela leur apportera l’agilité indispensable pour innover, ce qui représente le talon d’Achille de l’industrie canadienne actuellement. »

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Le « non verbal » dans la vente par téléphone https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/le-non-verbal-dans-la-vente-par-telephone/ Tue, 08 Feb 2022 13:12:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=84839 FI RELÈVE - L’art de la vente selon Félix Deschâtelets

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Nombreux sont les formations et les livres spécialisés qui aident à interpréter les gestes et positions corporelles d’individus qu’on rencontre pour la première fois en « face-à-face ».

Mais comment décoder le « non verbal » lorsqu’on fait de la vente par téléphone ?

Félix Deschâtelets est bien placé pour y répondre.

Co-fondateur et PDG d’Emma.ca, pionnier de la vente d’assurance vie en ligne, il a également vécu l’expérience d’un cabinet de services financiers dit traditionnel.

Lors d’une ancienne vie, dit-il, « j’ai participé à la création d’un cabinet ayant pignon sur rue. Lorsqu’on voit un client en personne, on dispose d’indices non-verbaux comme la poignée de mains ou la posture corporelle. Et on peut favoriser une certaine atmosphère auprès des clients par le choix de l’ameublement, en offrant un café, etc., etc. C’est plus difficile à faire par téléphone ! Mais c’est faisable … ».

Écoute active

Aux conseillers qui vendent de plus en plus par téléphone, le PDG d’Emma leur suggère de lire « n’importe quel livre » sur l’écoute active.

Dans son livreLa communication et la gestion, Solange Cormier signale qu’en écoute active « les interventions de l’écoutant servent à encourager l’expression de l’autre. » Ainsi, l’écoutant reformule les parties essentielles des propos de son vis-à-vis.

Telle est la méthode préconisée par Félix Deschâtelets. « On écoute attentivement le client. On répète ce qu’il a dit d’important, ce qui l’encourage à parler davantage de ce qui lui tient à cœur. Le client se sentira écouté et sa confiance augmentera. Ses besoins se préciseront. Cela nous permettra de déployer nos conseils et d’offrir des recommandations justes », explique le patron d’Emma.ca.

Préparation

Bien que les ventes par téléphone se font uniquement par la voix et non par l’image, Félix Deschâtelets suggère de se préparer comme si on allait au bureau.

« On pourrait travailler en t-shirt et en survêtement, personne ne le saurait. Mais je propose de revêtir ses habits de professionnel. Cela se reflète dans notre approche. Par exemple, avec une chemise et veston, on aura tendance à redresser le torse et les épaules. Et notre voix s’en ressentira », dit-il.

Félix Deschâtelets propose également, en début de journée, de faire quelques exercices vocaux de façon à avoir le meilleur timbre de voix possible.

Faire des suivis très rapidement

Dans un processus de vente de type face-à-face, le vendeur a toujours la chance de faire une dernière bonne impression. « C’est la poignée de main, le contact visuel, ou peut-être même un dernier café », évoque Félix Deschâtelets.

En revanche, le processus de vente par téléphone se montre impitoyable envers le vendeur qui n’a pas bouclé du premier coup. « Dès que la conversation est terminée, on nous oublie rapidement. Il est important d’agir très vite afin de se garder au bon souvenir du client potentiel », signale le PDG d’Emma.ca.

Dix ou vingt minutes après l’entretien, le vendeur pourrait ainsi envoyer un texto ou un courriel au client potentiel. « Ce message devrait être le moins générique et le plus personnel possible. Notre client potentiel doit sentir qu’il a été écouté. Par exemple, s’il a été question de ses enfants dans la discussion des besoins d’assurance, souhaitons-lui de passer un bon après-midi avec ses enfants ! », dit Félix Deschâtelets.

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Emma Labs continue à structurer sa direction https://www.finance-investissement.com/nouvelles/developpement-des-affaires/avis-de-nomination-developpement-des-affaires/emma-labs-continue-a-structurer-sa-direction/ Mon, 20 Dec 2021 13:17:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=84349 NOUVELLES DU MONDE - La fintech Emma Labs s'est dotée d'un directeur financier en la personne de Louis-Philippe Côté.

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Détenteur d’un baccalauréat en administration des affaires de l’Université Laval (2013), Louis-Philippe Côté a passé la totalité de sa carrière professionnelle dans les rangs de EY. À titre de conseiller directeur, il a abordé les secteurs des fusions-acquisitions, du financement et des conseils stratégiques. « Il s’est spécialisé dans le secteur des services financiers », précise la direction d’Emma sur les réseaux sociaux.

Détenteur des titres de comptable professionnel agréé (CPA) et d’expert en évaluation d’entreprise (EEE), Louis-Philippe Côté fait partie du Cercle des jeunes leaders, un regroupement visant à soutenir les activités de la Fondation Marie-Vincent.

L’Université Laval est l’alma mater des associés-fondateurs toujours présents chez Emma, Félix Deschatelets (2014), Jacomo Deschâtelets (2016) et Guillaume Plante (2017). Le quatrième larron, Marc-Antoine Gagnon qui est maintenant à la tête de Goodland, a reçu son baccalauréat de cette université en 2017.

Nommé chef des opérations d’Emma en août dernier, Vincent Girard détient une maîtrise de l’Université Laval (2020).

Selon un article paru dans Conseiller en juin dernier, Emma « a atteint la barre du 1,5 milliard de dollars (G$) en couvertures émises cette année. »

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Jeunes conseillers face à l’achat de blocs d’affaires  https://www.finance-investissement.com/fi-releve/strategie-daffaires/jeunes-conseillers-face-a-lachat-de-blocs-daffaires/ Fri, 08 Oct 2021 15:27:50 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=82800 FI RELÈVE - L'atelier sur l'achat de blocs d'affaires a constitué le clou du quatrième Congrès de la relève de l'Association de la relève des services financiers (ARSF). Il s'est déroulé jeudi sur le web.

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Animé de main de maître par Vincent Girard, chef des opérations chez Emma, l’atelier réunissait des connaisseurs du domaine en les personnes de Marie-Philippe Dostie, directrice au développement des affaires au Groupe Financier Horizons; Nicolas Maheu-Giroux, président de son cabinet Groupe financier MR; Antoine Chaume, planificateur et conseiller en sécurité financière chez Lafond Services financiers; et Normand de Champlain, président du cabinet N.D.C. Services Financiers … et seul vétéran du groupe.

Voici quelques points saillants.

Conseils de base 

Les jeunes acheteurs de blocs devraient-ils prendre le temps d’étoffer leurs connaissances de l’industrie avant de faire leurs premières offres d’achats ?

Normand de Champlain en est convaincu : ce délai devrait être de deux ou trois ans, le temps de maîtriser l’ABC du métier.

Nicolas Maheu-Giroux a ajouté une condition préalable. Selon lui, l’achat de blocs ne doit pas se substituer à la capacité à faire de la prospection. « Si on ne peut pas faire de prospection, oublions tout cela. L’achat d’un bloc pourrait devenir un mauvais achat ! », dit-il.

Marie-Philippe Dostie a suggéré l’achat d’un petit book en début de carrière, question de voir s’il y a affinité entre l’acheteur et ce modèle d’affaires.

Antoine Chaume a rappelé qu’en début de carrière, les journées peuvent être longues. « On n’est pas occupés de 9 à 5. Et on ne peut pas se fier aux références pour développer sa clientèle. Un petit book peut amener des ventes croisées », dit-il.

30 acheteurs par vendeur 

La compétition pour l’achat de books est vive. Normand de Champlain lance qu’il y a « trente acheteurs par vendeur ». Comment trouver son vendeur ?

Nicolas Maheu-Giroux suggère de s’informer auprès des agents généraux et des démarcheurs (wholesalers). « Ils savent qui ralentit », dit-il.

« Il faut en parler constamment », surenchérit Marie-Philippe Dostie en rappelant les bénéfices ultimes de la « loi de l’effort ».

Cela dit, lorsque l’occasion d’acheter se présente, il faut plonger affirme Normand de Champlain. « En début de carrière, évitons d’être trop sélectif. La segmentation pourra attendre », dit-il.

Évaluer le bloc d’affaires 

Les panelistes ont abordé une question qui mériterait un panel en soi : comment évaluer la valeur d’un bloc d’affaires. Les informations ont fusé.

Marie-Philippe Dostie suggère de porter une attention à des indicateurs clé comme l’âge moyen de la clientèle, l’identité des clients les plus importants, l’importance des commissions pouvant être récupérées et la stabilité des commissions de renouvellement.

Nicolas Maheu-Giroux propose d’être attentif à la façon dont les dossiers des clients ont été tenus. Par exemple, y avait-il prise de notes systématique lors des rendez-vous avec les clients ?

Pour Antoine Chaume, l’acheteur devrait avant tout s’assurer qu’un bloc d’affaires s’harmonise avec sa propre pratique.

Avec une bonne vingtaine d’achats au long de sa carrière, Normand de Champlain a plus d’un tour dans son sac. Il signale redouter les vendeurs qui reviennent sur le marché du travail au bout d’un certain temps et qui, par le fait même, raflent la clientèle nouvellement acquise de l’acheteur. « Encouragez les vendeurs à parler d’eux-mêmes et des raisons qui les amènent à vendre », évoque-t-il.

Car le risque de retour sur le marché du travail du vendeur est bel et bien là. « Les vendeurs retrouvent parfois le feu sacré au contact des jeunes repreneurs ! », témoigne Marie-Philippe Dostie.

Il existe un autre risque caché chez les acheteurs de blocs : le « coût d’opportunité », ajoute Antoine Chaume. Il souligne que le temps passé à préparer un achat ne réapparaîtra jamais. Afin d’éviter d’en perdre avec des vendeurs insuffisamment motivés, il propose d’instaurer des échéanciers précis qui engagent les parties prenantes.

À retenir 

Voici quelques éléments additionnels ayant retenu mon attention.

« Un bon contrat de vente doit tout inclure, comme par exemple la possibilité du retour au travail du vendeur. Ne lésinons pas sur la qualité d’un contrat de vente et faisons appel à un notaire ou un avocat », prévient Nicolas Maheu-Giroux.

« On bâtit la confiance en amont. Environ un an avant l’annonce d’une transaction de bloc, présentons-nous auprès des clients plus fortunés », signale Antoine Chaume.

Lorsque le moment de la transaction approche , « demandons au vendeur d’écrire une lettre à ses clients. Une lettre qui explique ce qui s’en vient. Et présentons-nous aux clients le plus rapidement possible. La vitesse de réaction est primordiale », affirme Normand de Champlain.

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Course contre la montre chez Emma https://www.finance-investissement.com/edition-papier/produits-et-assurance-edition-papier/course-contre-la-montre-chez-emma/ Fri, 01 Nov 2019 04:48:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=62001 Le site de vente en ligne doit aller le plus loin possible pendant qu'il a peu de concurrents.

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Emma services financiers, qui a été, en août 2018, le premier site à distribuer de l’assurance vie en ligne au Canada, doit maintenant se préparer à affronter une vive concurrence. Pour ce faire, Emma travaille à améliorer sensiblement son offre.

«On se souvient toujours des premiers. Emma est le premier site à combiner les processus d’analyse et de souscription. On peut boucler l’achat d’une assurance vie en une seule visite. Et notre chance, c’est d’avoir encore du temps pour nous imposer au Québec comme dans le reste du Canada», affirme Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers.

Cofondateur et actionnaire à 50 % de la plateforme avec son frère Martin, Gino-Sébastian Savard a conscience que le temps lui est compté.

«Nul doute possible, au cours des prochaines années, les assureurs se lanceront dans la vente directe. Et les Amazon de ce monde se mettront éventuellement de la partie», dit-il.

Les produits d’Emma sont obligatoirement vendus par l’entremise de conseillers en sécurité financière. Les clients, principalement des jeunes familles, communiquent surtout par clavardage ou par messagerie instantanée.

Le moteur d’Emma repose sur des règles d’intelligence artificielle, ce qui permet aux conseillers d’avoir accès, en temps réel, à des suggestions de produits en fonction des contextes d’entretien avec les clients.

Un an de travail acharné

Les autres cofondateurs d’Emma, les frères Félix et Jacomo Deschatelets et leur ex-associé Marc-Antoine Gagnon, se sont épaulés pendant un an afin de développer le prototype qui allait susciter l’adhésion des dirigeants de MICA.

«Nous avons grandi dans le milieu des services financiers. Notre père était directeur d’une agence de l’Industrielle Alliance en Abitibi-Témiscamingue. Nous avons toujours aimé le milieu, notamment pour son côté relationnel. Nous en parlions en famille, autour de la table», se souvient Félix Deschatelets.

Les deux frères savaient qu’ils allaient un jour suivre les traces de leur père. Toutefois, ils étaient passionnés de technologie, ayant été témoins de l’expansion fulgurante de la vente sur Internet et du recul de la vente en personne dans les différentes sphères de la consommation.

«Au cours de nos études universitaires, nous pensions que la vente d’assurance vie sur Internet n’était qu’une question de temps. Nous avons beaucoup lu. Nous avons organisé plusieurs rencontres avec des avocats. La Loi sur la distribution de produits et services financiers fait partie de mes lectures de chevet ! Mon frère Jacomo s’est consacré à la programmation et à ses rouages. Et maintenant que notre plateforme fonctionne, et de mieux en mieux, nous voulons devenir un grand acteur pancanadien», raconte Félix Deschatelets.

PDG d’Emma, Félix Deschatelets est planificateur financier, conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective, au même titre que son frère Jacomo, qui assume la fonction de directeur du marketing.

Essais et erreurs

À l’heure actuelle, Emma mobilise «sept personnes à plein temps ainsi que six conseillers en sécurité financière à temps partiel», signale Félix Deschatelets. Ils sont à l’oeuvre sept jours sur sept, de 9 h à 21 h. «Nous aimerions être disponibles de 6 h du matin jusqu’à 23 h. Nous pensons y arriver d’ici la fin de l’année», dit le PDG.

Les fondateurs entendent également limiter le temps d’attente des clients potentiels. «Au bout de 15 ou 30 secondes d’attente, les clients tendent à s’en aller», précise-t-il.

Les progrès de l’intelligence artificielle pourraient permettre d’automatiser une part accrue des interventions des conseillers, de façon à ce que davantage de clients puissent interagir avec eux. Selon Félix Deschatelets, de 80 à 85 % des ventes se font par appareil mobile ou téléphone intelligent, des outils qui ont habitué leurs utilisateurs à l’immédiateté.

Comment une entreprise qui loge sur le Web peut-elle se faire connaître des clientèles ciblées, au premier chef les jeunes familles ?

«Principalement par l’intermédiaire des réseaux sociaux, mais il n’y a pas de recette magique. Ce qui fonctionne bien pendant deux ou trois mois peut subitement cesser de le faire. C’est un processus d’essais et d’erreurs. Il faut continuellement s’adapter aux changements», explique le PDG d’Emma.

Bientôt, des produits Emma

À l’instar de Gino-Sébastian Savard, Félix Deschatelets sait aussi qu’il se livre à une course contre la montre.

«Certains de nos concurrents de l’été 2018, essentiellement des sites de comparaison de prix, ont fermé leurs portes faute de ressources suffisantes. Pour l’instant, nous sommes seuls en lice sur le terrain de la vente de produits d’assurance vie sur Internet. C’est une course contre la montre. Il faut aller le plus loin possible pendant que nous sommes seuls sur le marché, car nous ne le serons pas toujours», dit le dirigeant d’Emma.

Hormis les financements, qui sont toujours bienvenus, de quoi aurait besoin une jeune pousse comme Emma afin d’aller plus loin, plus vite ?

«Il faut notamment regarder du côté de l’offre. Par exemple, ce ne sont pas tous les assureurs qui permettent de se brancher par voie électronique à leurs logiciels de soumission. La solution la plus simple serait d’avoir nos propres produits, ce qui faciliterait énormément les choses. Nous en sommes à la phase d’approbation d’une grille tarifaire et nous croyons pouvoir lancer notre propre gamme au début de 2020. Notre gamme s’ajouterait aux produits existants», révèle Félix Deschatelets.

Gino-Sébastian Savard renchérit : «Nous sommes satisfaits des ventes depuis le lancement de 2018. En revanche, nous sommes insatisfaits des processus. En ayant nos propres produits, nous améliorerions les processus ainsi que l’expérience client. Nos propres produits pourraient avoir les caractéristiques recherchées par nos propres clientèles», explique-t-il.

Emma est également en voie d’obtenir le droit de vendre de l’assurance vie en ligne ailleurs au Canada. «Si tout va comme prévu, nous devrions obtenir, dès cet automne, des accréditations pour la vente en Ontario, dans les provinces de l’Ouest et en Colombie-Britannique», précise Gino-Sébastian Savard.

Aux yeux du patron de MICA, rien n’est impossible : «Nous avons la chance de devenir le Wealthsimple de l’assurance en ligne. Nous pouvons être « la » référence dans un marché où nous ne serons pas toujours seuls.»

«Nos futurs concurrents, les assureurs, voudront vendre sur le Web avec le moins d’intervention humaine possible. Chez Emma, on ne rappelle pas les clients 48 heures après qu’ils ont exprimé leurs intentions d’achat. On les contacte beaucoup plus rapidement. C’est un gros avantage», dit Gino-Sébastian Savard.

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