Les tensions géopolitiques dominent désormais les préoccupations des investisseurs. Partout au pays, les clients expriment leurs inquiétudes à leurs conseillers et conseillères, cherchant des repères dans un contexte mondial incertain.
C’est ce qui ressort clairement des sondages DialoguesFidelity, menés dans le cadre de Fidelity VISION 2026, un événement qui a réuni plus de 6 000 conseillers à Toronto et en ligne. Réalisés en temps réels, ces sondages ont permis de recueillir leurs opinions et leurs points de vue sur les priorités de la clientèle, les risques et occasions sur les marchés, ainsi que les stratégies de création de valeur pour l’année à venir.
En effet, selon 59 % des conseillers, la géopolitique constitue le facteur macroéconomique qui aura l’impact le plus considérable sur les portefeuilles en 2026, suivie de la volatilité des marchés (17 %), de l’inflation (12 %) et des taux d’intérêt (12 %).
De même, 54 % des personnes sondées mentionnent que les chocs géopolitiques représentent actuellement la principale source de préoccupation de leur clientèle, devant la volatilité des marchés (25 %), le risque de récession (13 %), l’intelligence artificielle (6 %) et la crainte de rater la reprise des marchés (2 %).
En outre, cette année, 35 % des conseillers estiment que leur principale priorité consiste à aider la clientèle à garder le cap malgré la volatilité.
Suivent :
- la planification de la retraite (24 %),
- la gestion du risque (19 %),
- les stratégies de croissance (15 %)
- et l’efficacité fiscale (7 %).
Diversifier les portefeuilles
Pour 61 % des personnes sondées, la diversification mondiale constitue la principale occasion d’ajouter de la valeur en 2026 afin d’optimiser des portefeuilles.
L’investissement factoriel (18 %) arrive au deuxième rang, suivi par la productivité et l’innovation propulsées par l’intelligence artificielle (15 %), puis par le repositionnement des titres à revenu fixe (6 %).
Enfin, 26 % des conseillers estiment que le Canada offre le meilleur potentiel risque-rendement pour les cinq prochaines années, en raison notamment de la résilience de certains secteurs, de la solidité des entreprises et des données fondamentales à long terme robustes.
Signe d’une évolution positive marquée de la confiance à l’égard du Canada, 26 % des personnes sondées considèrent aussi les États-Unis comme la plus importante occasion de placement, suivis des marchés émergents (23 %), de l’Europe (19 %) et de l’Asie (7 %).