Cellule dramatique puissante de tempête au-dessus de la plage d’océan
Philip Thurston / iStock

La Banque Nationale et la CIBC se sont engagées à évaluer la part de leurs financements dans le secteur des énergies fossiles par rapport aux fonds qu’elles consacrent aux énergies renouvelables.

Cet indicateur, appelé ratio d’approvisionnement énergétique, vise à fournir un moyen simple d’évaluer dans quelle mesure les banques favorisent ou entravent la transition vers une économie à faibles émissions.

La Banque Nationale indique qu’à la suite de discussions avec le groupe SHARE, l’Association des actionnaires pour la recherche et l’éducation, elle a accepté d’élaborer et de publier sa propre méthodologie pour ce ratio d’ici le 1er avril de l’année prochaine.

La CIBC a également annoncé récemment qu’elle avait commencé à suivre cet indicateur en interne et a publié des détails sur la manière dont elle calcule ce ratio.

La banque a précisé dans son rapport sur le développement durable publié le 13 mars qu’elle reconnaissait l’importance du ratio d’approvisionnement énergétique pour ses parties prenantes, notamment les 37,1 % d’actionnaires qui ont voté l’année dernière en faveur d’une proposition de SHARE visant à inciter la banque à le divulguer.

Selon les calculs du cabinet d’études BloomberNEF, pionnier du ratio d’approvisionnement énergétique, les banques canadiennes ont financé 61 cents de projets à faible émission de carbone pour chaque dollar consacré aux énergies fossiles en 2024, un chiffre bien inférieur à la moyenne mondiale de 89 cents pour un dollar.