Montréal est la quatrième ville après Vancouver, Toronto et Ottawa à avoir son distributeur de monnaie électronique.

Créée en 2009, le bitcoin se négocie maintenant à plus de 920 $US l’unité.

À la différence d’une monnaie gérée par une banque centrale, où la planche à billets permet de réinjecter des milliards et des milliards sur le marché, le nombre de bitcoins ne devrait jamais dépasser 21 millions d’unités. Donc, sa rareté en fait une cible de spéculation et une source d’instabilité à hausse comme à la baisse.

BitAccess, une compagnie basée à Ottawa, est le manufacturier de la machine. Elle permet d’acheter et de vendre bitcoins.

En février, l’entreprise devrait aussi fournir des machines à Winnipeg, London, Ont., Mexico City, Geneva, Sydney

Prudence!, dit l’AMF

L’Autorité des marchés financiers (AMF) invite les Québécois à être tout de même prudent suivant l’ouverture d’un premier guichet et l’introduction de monnaies virtuelles, incluant Bitcoin dans certains commerces au Québec.

L’AMF souhaite aviser les Québécois que les transactions impliquant la monnaie virtuelle, aussi appelée cryptomonnaie, ne sont pas couvertes par le ‪Fonds d’indemnisation des services financiers ni par le ‪Fonds d’assurance-dépôts.

Les Québécois devraient donc faire preuve de prudence puisqu’ils peuvent s’exposer à des pertes potentielles non couvertes par les régimes d’indemnisation et d’assurance-dépôts actuellement en vigueur lorsqu’ils transigent avec de la monnaie virtuelle, dit l’AMF.

La monnaie virtuelle et les risques de fraude

Divers régulateurs et banques centrales ont récemment mis en garde les consommateurs sur les risques de fraude associés à la monnaie virtuelle, notamment la Securities and Exchange Commission des États-Unis et la ‪Banque de France.

« L’anonymat des transactions en monnaie virtuelle et leur relatif faible coût pourraient entraîner des fraudeurs à mettre en œuvre des stratagèmes, notamment des ‪combines à la Ponzi, pour attirer les investisseurs. », indique entre autres l’AMF.