La réunion doit s’articuler autour d’une grande interrogation: faut-il bonifier le RPC pour s’assurer que les aînés, dont le nombre est grandissant, disposeront de revenus adéquats?
Les gouvernements de l’Île-du-Prince-Édouard et de l’Ontario sont de chauds partisans de cette solution.
À Queen’s Park, le ministre des Finances, Charles Sousa, a même avancé que sa province pourrait aller de l’avant en solo advenant le cas où aucun accord n’est conclu avec Ottawa.
De plus, la Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador ainsi que le Manitoba ont notamment manifesté un certain appétit pour l’augmentation des cotisations.
Malgré tout, Jim Flaherty a déjà prévenu que, dans un contexte économique encore fragile, emprunter cette avenue pourrait faire plus de tort que de bien.