La hausse des taux hypothécaires a rendu plus dispendieux l’achat d’une résidence, et il est possible que l’impact de la fermeture partielle du gouvernement américain, en octobre, se soit traduit par la perte de quelques ventes.

La revente de domiciles a diminué de 4,3 % aux États-Unis le mois dernier, à un taux annuel de 4,9 millions, a annoncé jeudi la National Association of Realtors. Il s’agit du rythme de ventes le moins élevé depuis décembre 2012, et de la première fois que le taux a chuté sous la barre des cinq millions depuis avril.

L’association prédit néanmoins que le total des ventes pour 2013 sera de 5,1 millions. Ce serait le chiffre le plus élevé depuis 2007, depuis que la bulle immobilière a éclaté. Mais ce serait quand même moins que le total de 5,5 millions habituellement associé à un marché immobilier en santé.

Les ventes de résidences pourraient rebondir l’an prochain si la consolidation du marché de l’emploi se traduit par une hausse des revenus et de la confiance de la population à l’égard de l’économie.