Services économiques RBC prévoit une croissance réelle du PIB de 1,7 % en 2013, de 2,6 % en 2014 et de 2,7 % en 2015 au Canada. Une reprise du côté des exportations canadiennes devrait permettre cette embellie, notamment dans le secteur manufacturier, minier, pétrolier et gazier.
« En 2014, nous croyons que la croissance plus vigoureuse aux États-Unis suscitera une augmentation de la demande d’exportations canadiennes, surtout lorsque les investissements des entreprises s’accéléreront en réponse à cette expansion, explique Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef, RBC. Cette augmentation prévue des exportations et des investissements des entreprises constitue un élément crucial de nos perspectives pour l’économie canadienne. »
De plus, l’affaiblissement du dollar canadien devrait apporter un soutien supplémentaire au commerce extérieur au cours de la prochaine année, selon RBC: « Cet affaiblissement de la monnaie est le résultat d’une stabilisation du prix des marchandises et d’un raffermissement général du dollar américain.»
En ce qui concerne les taux, les économistes de RBC s’attendent à ce que ni la Banque du Canada ni la Réserve fédérale ne rajustent leur taux de financement à un jour en 2014. Cependant, les rendements à long terme des obligations d’État augmenteront probablement de pair avec la progression graduelle des rendements des bons du Trésor américain.
En 2013, le taux de chômage était à un creux cyclique de 6,9 % et les salaires ont connu une hausse moyenne de 2 % jusqu’ici cette année. L’inflation a pour sa part avancé de 0,9 % en 2013. Selon la RBC, les conditions du marché du travail devrait se resserrer en 2014 et l’évolution des salaires devrait permettre à l’inflation de se rapprocher du taux cible de 2 %.
« La hausse des revenus et l’amélioration de la situation financière des ménages seront les facteurs clés pour soutenir les dépenses de consommation, qui devraient augmenter de 2,5 % en 2014, comparativement à 2,2 % cette année », ajoute Craig Wright.