Ainsi, 94,3 % des 748 régimes seraient incapables de satisfaire à leurs obligations, s’il devait y avoir terminaison du régime au 31 décembre 2011. En tout, la somme de tous ces déficits s’établissait alors à 37,2 G$. Les régimes déficitaires couvrent 1,2 million de travailleurs.

Le déficit total des régimes de retrait s’est ainsi creusé de 70 % par rapport à la situation qui prévalait à la fin de 2009 et 2010. La somme des déficits se chiffrait alors à 22 G$.

Au 31 décembre 2011, la RRQ estime que 72 % des régimes ont un degré de solvabilité inférieur à 80 %. « Le portrait des régimes à prestations déterminées s’est détérioré au cours de la dernière année, puisqu’au 31 décembre 2010, la proportion de régimes présentant un degré de solvabilité inférieur à 80 % s’élevait à 51 % », lit-on dans le document publié dans le cadre de l’étude des crédits de la RRQ.

Au 31 décembre 2011, la moitié des régimes présentaient un degré de solvabilité inférieur à 74 %.