En plus de voir ses bénéfices plonger au deuxième trimestre alors que ses provisions pour pertes sur créances ont bondi en raison de la pandémie de la COVID-19, la Banque Laurentienne a décidé de sabrer son dividende de 40 %, une décision plutôt inhabituelle pour une institution financière canadienne.
Les bénéfices nets de la Banque Nationale, de BMO, de la Banque TD et de la CIBC plongent.
La Société canadienne d'hypothèques et de logement dit s'attendre à ce que les prix des habitations et leurs ventes diminuent considérablement cette année et ne soient toujours pas rétablis d'ici la fin de 2022.
L'organe de surveillance des dépenses du Parlement indique que le déficit fédéral estimé pour l'année aurait déjà atteint 260 milliards de dollars (G$), ce qui laisse peu de munitions à Ottawa pour stimuler la relance économique.
La pandémie a fait chuter les bénéfices de la RBC et de BMO.
La Banque Scotia a affiché mardi un bénéfice du deuxième trimestre de 1,32 milliard de dollars (G$), en baisse par rapport à la même période l'an dernier, ses provisions pour mauvaises créances ayant plus que doublé par rapport à l'an dernier.
Les mesures mises en place en réponse à la pandémie de la COVID-19 vont « sans aucun doute accroître l'endettement » une fois le choc économique passé, a indiqué lundi le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz.
Les résultats d'un sondage mené auprès d'entrepreneurs de partout au Québec laissent perplexe l'économiste Frédéric Laurin, auteur de l'enquête, selon qui l’impact de la pandémie ne respecte aucun modèle économique habituel.
Le gouverneur de la Banque du Canada affirme que l'ajout d’une mesure de soutien du revenu comme la Prestation canadienne d'urgence (PCU) à la trousse d'outils du gouvernement pourrait aider le pays à réagir plus rapidement aux changements soudains de l'économie.
Une réduction des taxes municipales et de l'impôt foncier est réclamée.