Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Le ministère des Finances vient éliminer un avantage fiscal notable des fonds communs de placement constitués en société par actions ou les fonds structurés en tant que sociétés de placement à capital variable (SPCV).
TOP 25 2015 - Yvon Charest remporte le titre de «Personnalité financière de l'année» pour la troisième fois en quelque dix ans. C'est tout un exploit et une première dans l'histoire de ce palmarès.Cela illustre une chose : iA Groupe financier, le nouveau nom de l'Industrielle Alliance, se porte bien. Et ce, dans un contexte difficile, puisque la faiblesse persistante des taux d'intérêt, le vieillissement de la population ainsi que les changements réglementaires et technologiques constituent autant de vents contraires que l'assureur doit affronter.
L'autorité des marchés financiers (AMF) entend s'assurer que les institutions financières ne développent pas des produits qui contournent l'esprit de la deuxième phase du Modèle de relation client-conseiller (MRCC 2).Cette réglementation prévoit, entre autres, qu'à partir de juillet 2016, les courtiers devront divulguer leur rémunération pour chaque client ainsi que le rendement de ses comptes.
Le gouvernement du Québec devrait adopter plusieurs règles qui bouleverseront l'encadrement des représentants en 2016, a-t-on appris lors du 10e Rendez-vous avec l'AMF, à la mi-novembre.«[En ce qui concerne] la Loi sur les instruments dérivés ou la Loi sur la distribution de produits et services financiers, il y a toute une série de révisions législatives que l'on doit faire, car ces lois n'ont pas été revues depuis longtemps au Québec. Nous y travaillons, et je pense qu'en 2016, nous pourrons déposer toutes ces nouvelles lois», a mentionné Carlos Leitão, ministre des Finances du Québec, pendant une mêlée de presse.
L'industrie de l’assurance de personnes devrait faire une profonde réflexion au cours des prochaines années et, surtout, ne pas nécessairement attendre que le gouvernement arrive avec des réponses à ses défis, selon Louis Morisset, président-directeur général de l'Autorité des marchés financiers (AMF).
RENDEZ-VOUS DE L'AMF - L'Autorité des marchés financiers (AMF) envisage de mener une consultation publique au courant de l'année prochaine sur l'écart entre les exigences d'encadrement des fonds communs de placement (FCP), et des fonds distincts.
les acteurs de l'industrie financière sont divisés quant à la pertinence de permettre la distribution d'assurance de personnes sur Internet sans intervention obligatoire d'un conseiller en sécurité financière.Voici le spectre des arguments évoqués par les deux camps dans le cadre de la révision de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF).
Le gouvernement du Québec devrait assujettir des conseillers à un ordre professionnel, selon certains mémoires de groupes qui se sont prononcés sur la révision de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF). Cependant, la forme proposée d'un ordre éventuel varie d'un intervenant à l'autre. Tour d'horizon.Sans surprise, l'Institut québécois de planification financière (IQPF) soutient qu'un «ordre professionnel des planificateurs financiers serait plus apte à assurer la protection du public».
Les conseillers devront s’adapter à trois tendances qui bouleverseront l'industrie au cours des prochaines années : la révolution de la transparence des frais, la progression des robots-conseillers et l'importance grandissante des clients fortunés.
Plusieurs intervenants montrent du doigt la Chambre de la sécurité financière (CSF) dans leur mémoire portant sur la révision de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF). Marie Elaine Farley, présidente et chef de la direction de la CSF, répond aux différentes critiques.Finance et Investissement (FI) : Que pensez-vous de la démarche du ministère des Finances ?Marie Elaine Farley (MEF) : Je suis déçue du rapport sur la révision de la LDPSF. Je ne suis pas seule à l'avoir dit. Certains mémoires font allusion à son manque de fondement. C'est très important qu'on tienne des audiences publiques sur le rapport, et j'interpelle le ministre en ce sens. Il doit y avoir un débat sain et constructif. Il ne faut pas non plus que d'autres lois, comme la Loi sur les assurances, viennent réglementer une partie des enjeux et qu'on se retrouve avec une loi sur l'encadrement obsolète. De plus, l'incertitude suscitée par le rapport n'est pas bonne pour qui que ce soit.