Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Deux anciens parlementaires, l’un péquiste, l’autre libéral, interpellent tous les députés de l’Assemblée nationale et les chefs de leur parti respectif afin qu’ils contestent le projet de loi 141 (PL 141).
S'il est adopté dans sa forme initiale, le projet de loi 141 sur l'amélioration de l'encadrement du secteur financier risque de créer de multiples encadrements réglementaires différents pour la distribution d'assurance, et ce, potentiellement au détriment de la protection des consommateurs.C'est ce que craignent différents groupes, dont Option consommateurs, la Chambre de la sécurité financière (CSF) et la Chambre de l'assurance de dommages (ChAD).
Plusieurs lauréats du Top 25 de l'industrie financière, qui ont été honorés lors du gala du Top 25, le 6 février, à Montréal, ont partagé avec leur équipe la distinction qu'ils ont reçue.Robert Dumas, président et chef de la direction, Financière Sun Life (FSL), Québec, qui a été nommé Personnalité financière de l'année 2017 et gagnant de la catégorie Assureurs, a considéré cette distinction «comme une reconnaissance d'équipe.»
Dans sa forme actuelle, le projet de loi 141 ne détermine pas clairement qui pourrait donner des conseils financiers en assurance.
TOP 25 - Souvent par manque de connaissances financières, beaucoup de clients ne profitent pas pleinement des divers incitatifs à l’épargne mis de l’avant par les gouvernements et des avantages de certains instruments financiers. L’industrie financière doit faire sa part afin d’améliorer cette situation, ont soutenu des conseillers ayant reçu un prix dans le cadre du Concours – Les conseillers à l’honneur! de Finance et Investissement, lors d’un gala à Montréal, mardi.
TOP 25 - Plusieurs lauréats du Top 25 de l’industrie financière, qui ont été honorés lors du gala du Top 25, mardi, à Montréal, ont partagé avec leur équipe la distinction qu’ils ont reçue.
TOP 25 - Martin Lavigne et son équipe ont propulsé la Financière Banque Nationale - Gestion de patrimoine (FBNGP) depuis qu'il en est devenu le président, en juillet 2011. L'actif sous gestion (ASG) de la firme est passé de 49 G$ au 31 octobre 2011 - avant l'intégration des firmes Wellington West Holdings et Valeurs mobilières HSBC (Canada), acquises respectivement en 2011 et en 2012 - à 70 G $ au début de 2012 et à plus de 100 G $ à la fin de 2017.
Le fiscaliste yves chartrand, qui dirige le Centre québécois de formation en fiscalité (CQFF), qualifie «de torchon législatif» une mesure instaurée par le ministère des Finances du Canada qui vise à stopper les stratégies permettant de multiplier la déduction accordée aux petites entreprises (DPE). D'autres fiscalistes déplorent les résultats «absurdes» des règles mises en place afin d'éviter ce problème.Dans une note aux participants du CQFF, Yves Chartrand résume ainsi les problèmes pratiques que crée la mesure mettant fin à cet avantage fiscal : «Comment écoeurer 99,5 % des contribuables marchant dans le droit chemin pour tenter d'attraper le 0,5 %.»
Orchestrer une nouvelle vague de croissance au sein d'une organisation n'est pas facile. Ça prend notamment du talent, des ressources et des outils pour la réaliser. La présente édition du Top 25 de l'industrie financière témoigne d'une multitude de poussées de croissance notables d'institutions financières et de sociétés québécoises, amorcées par autant de dirigeants et de leaders, et soutenues par leurs équipes respectives.
Le gouvernement du Québec a dévoilé la manière dont il entend restreindre les cessions de polices d'assurance à des fins viatiques, aussi connues sous le nom de viatical and life settlements, dans le projet de loi 150.Rappelons que les cessions de polices de ce type «sont des arrangements par lesquels une personne cède sa police d'assurance à un tiers commerçant en pareille matière en contrepartie d'une somme représentant une partie du capital-décès. Le Code civil du Québec n'interdit pas de telles transactions, la seule exigence est d'obtenir l'accord écrit de l'assuré. Ce type d'arrangement est très fréquent aux États-Unis, mais est interdit dans la plupart des provinces canadiennes», expliquait Hélène Marquis, directrice régionale, planification fiscale et successorale, Gestion privée de patrimoine CIBC, dans un récent article de Finance et Investissement.