Résultats financiers | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/resultats-financiers/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Fri, 29 May 2026 12:09:33 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Résultats financiers | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/tag/resultats-financiers/ 32 32 La Banque Laurentienne plonge dans le rouge avant sa scission https://www.finance-investissement.com/nouvelles/la-banque-laurentienne-plonge-dans-le-rouge-avant-sa-scission/ Fri, 29 May 2026 12:09:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114212 L’institution montréalaise affiche une perte trimestrielle alors qu’elle poursuit sa vente à Fairstone.

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La Banque Laurentienne a déclaré une perte de 20,6 millions de dollars (M$) pour le deuxième trimestre, alors qu’elle continue de cheminer vers sa scission et sa vente.

La Banque Fairstone veut acquérir l’institution montréalaise pour un montant de 1,9 milliard de dollars. Une fois la transaction complétée, la Banque Laurentienne se concentrera sur ses activités commerciales.

Elle se départira de ses activités pour les particuliers et les PME, qui seront cédées à la Banque Nationale.

Lors du trimestre clos le 30 avril, la perte de la Laurentienne s’est élevée à 50 cents par action. À la même période l’an dernier, la banque avait rapporté un bénéfice de 32,3 M$, soit 69 cents par action.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne indique avoir réalisé un bénéfice de 46 cents par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 73 cents par action il y a un an.

Ses revenus ont atteint 213,7 M$, en baisse par rapport à 242,5 M$ à la même période l’an dernier. Les provisions pour pertes sur créances se sont établies à 26,9 M$, comparativement à 16,7 M$ un an plus tôt.

Le président et chef de la direction de la Banque Laurentienne, Éric Provost, a fait savoir que l’institution pense toujours pouvoir clôturer les transactions avec la Banque Fairstone et la Banque Nationale d’ici la fin de 2026.

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TD et RBC bonifient leurs dividendes après un solide trimestre https://www.finance-investissement.com/nouvelles/td-et-rbc-bonifient-leurs-dividendes-apres-un-solide-trimestre/ Thu, 28 May 2026 15:07:37 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=114198 Les deux banques canadiennes affichent des bénéfices supérieurs aux attentes et une baisse des provisions pour pertes sur créances.

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Les résultats des grandes banques canadiennes continuent de refléter une amélioration du contexte de crédit. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est maintenant au tour de la Banque TD et de la Banque Royale du Canada d’annoncer une hausse de leurs bénéfices au deuxième trimestre, ainsi qu’une augmentation de leur dividende trimestriel.

La Banque TD annonce un bénéfice de 4,25 G$

Le Groupe Banque TD a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé un bénéfice de 4,25 G$ au deuxième trimestre.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,12 $ par action, contre 1,08 $ par action auparavant.

TD indique que son bénéfice pour le trimestre clos le 30 avril s’est élevé à 2,43 $ par action, contre un bénéfice de 11,13 G$, soit 6,27 $ par action, il y a un an, lorsqu’elle avait comptabilisé la vente de ses actions dans Charles Schwab Corp.

Sur une base ajustée, la TD indique avoir réalisé un bénéfice de 2,38 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 1,97 $ par action enregistré il y a un an.

Son chiffre d’affaires s’est élevé à 15,80 G$, en baisse par rapport à 22,94 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,00 G$, contre 1,34 G$ il y a un an.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 2,26 $ par action.

Hausse de 25 % du bénéfice de RBC

La Banque Royale du Canada (RBC) a augmenté son dividende trimestriel après avoir annoncé que son bénéfice avait progressé de 25 % au deuxième trimestre par rapport à l’année précédente.

La banque indique qu’elle versera désormais un dividende trimestriel de 1,76 $ par action, alors qu’il était de 1,64 $ auparavant.

RBC annonce d’ailleurs avoir réalisé un bénéfice de 5,51 G$, soit 3,85 $ par action, pour le trimestre clos le 30 avril, contre un bénéfice de 4,39 G$, ou 3,02 $ par action, un an plus tôt.

Le chiffre d’affaires s’est élevé à 17,45 G$, contre 15,67 G$ au même trimestre l’année dernière, tandis que la provision pour pertes de crédit s’est élevée à 912 millions de dollars comparativement à 1,42 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, RBC a enregistré un bénéfice de 3,90 $ par action au cours de son dernier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 3,12 $ par action au même trimestre l’année dernière.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 3,78 $ par action.

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L’Asie propulse les résultats trimestriels de Manuvie https://www.finance-investissement.com/nouvelles/lasie-propulse-les-resultats-trimestriels-de-manuvie/ Fri, 15 May 2026 12:09:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=113974 Le bénéfice net atteint 1,1 G$ au premier trimestre.

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La Société Financière Manuvie annonce le 13 mai dernier un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,1 milliard de dollars (G$) au premier trimestre, contre 485 millions de dollars (M$) à la même période l’année dernière.

Cela correspond à un bénéfice par action de 65 cents pour la période close le 31 mars, contre 25 cents au trimestre de l’année précédente.

L’assureur torontois indique que son bénéfice ajusté, ou ce qu’il appelle son bénéfice tiré des activités de base, a atteint 1,8 G$ au premier trimestre, en hausse par rapport aux 1,77 G$ enregistrés l’année précédente.

Le bénéfice de base du segment Asie de Manuvie s’est établi à 598 M$ au cours de la période, contre 492 M$ l’année dernière.

Par ailleurs, le bénéfice de base de son segment Canada s’est établi à 352 M$, contre 374 M$ au premier trimestre de l’année dernière.

Phil Witherington, président et chef de la direction de Manuvie, indique que le segment Asie de l’entreprise a connu un trimestre solide, avec une croissance de 22 % du bénéfice de base et de 15 % de la valeur des nouvelles affaires.

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Résultats financiers : des trajectoires distinctes pour TD et Fiera Capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-des-trajectoires-distinctes-pour-td-et-fiera-capital/ Tue, 03 Mar 2026 12:03:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112794 La Banque TD et Fiera Capital ont dévoilé des résultats contrastés.

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D’un côté, le Groupe Banque TD affiche un bond marqué de ses profits au premier trimestre de 2026. De l’autre, Fiera Capital termine 2025 sur une amélioration de sa rentabilité opérationnelle, malgré un recul des actifs sous gestion attribuable aux sorties nettes.

La TD a dégagé un résultat net de 4 milliards de dollars (G$) pour le trimestre clos le 31 janvier 2026, en hausse de 45 % par rapport à l’an dernier. Sur une base ajustée, le bénéfice atteint 4,2 G$, en progression de 16 %, tandis que le résultat dilué par action ajusté s’établit à 2,44 $, comparativement à 2,02 $ un an plus tôt.

« La TD a généré d’excellents résultats pour le premier trimestre, affichant un résultat ajusté record », a souligné Raymond Chun, président et chef de la direction du Groupe Banque TD, évoquant une croissance soutenue dans l’ensemble des secteurs et une progression du rendement des capitaux propres ajusté.

Des records au Canada

Le moteur principal demeure les services bancaires personnels et commerciaux au Canada. Le secteur a généré un résultat net record de 2 044 millions de dollars (M$), en hausse de 12 % sur un an. Les produits ont eux aussi atteint un sommet à 5,4 M$, portés par l’augmentation des volumes de prêts et de dépôts.

La banque met en avant une intensification des relations avec la clientèle. Les cartes de crédit ont enregistré leur plus forte acquisition trimestrielle en plus de dix ans. TD a également élargi l’usage de l’intelligence artificielle (IA), notamment avec un assistant virtuel déployé à l’échelle nationale dans les succursales et des outils d’IA agentive pour accélérer les décisions dans les prêts garantis par des biens immobiliers.

Les activités commerciales ont également contribué à la croissance, avec une progression des volumes de prêts et des dépôts sans échéance, soutenue par l’expansion du réseau de distribution.

Redressement et croissance aux États-Unis

Aux États-Unis, le résultat net du secteur bancaire s’est établi à 1 040 M$ en hausse marquée par rapport à l’an dernier. Sur une base ajustée, le bénéfice progresse de 168 M$.

Cette amélioration reflète notamment des ajustements de bilan et une baisse des provisions pour pertes sur créances, bien que la TD ait continué d’investir dans ses infrastructures de gouvernance et de contrôle, y compris dans le redressement de son programme de conformité LCBA-BSA. La conversion de la plateforme de services des cartes de crédit Nordstrom a été complétée durant le trimestre, élargissant la présence de la banque dans ce créneau.

Gestion de patrimoine et assurance

Le secteur Gestion de patrimoine et Assurance a également atteint des niveaux records, avec un résultat net de 757 M$. La progression s’explique par des actifs sous gestion en hausse, une augmentation des transactions et une croissance des primes d’assurance.

Dans les marchés de capitaux, les Services bancaires de gros ont généré des produits records de 2 470 M$, en hausse de 24 % sur un an. Le résultat net ajusté du secteur atteint 561 M$. Valeurs Mobilières TD a notamment élargi son offre de produits synthétiques aux États-Unis et en Europe.

Le ratio de fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires s’est établi à 14,5 %, illustrant une solide position en capital.

« Tandis que nos clients doivent s’adapter à une conjoncture de plus en plus complexe, nous investissons dans les talents, les technologies et de nouvelles capacités », a ajouté Raymond Chun, mettant l’accent sur le déploiement accru de solutions d’IA à l’échelle de la banque.

Fiera Capital : marges en hausse malgré des sorties nettes

La société de gestion de placement montréalaise affiche une image plus nuancée : si ses actifs sous gestion ont légèrement reculé, ses indicateurs de rentabilité ont progressé grâce à une discipline accrue sur les coûts.

Au 31 décembre 2025, les actifs sous gestion s’établissaient à 164,1 G$, en baisse de 2,8 G$ par rapport au trimestre précédent et de 3,0 G$ par rapport à la fin 2024. Ce repli s’explique principalement par des contributions nettes négatives, en partie atténuées par l’effet favorable des marchés sur la valeur des mandats en actions.

Malgré ce recul des encours, la rentabilité s’est améliorée. Le BAIIA ajusté du quatrième trimestre s’est établi à 54,6 M$, en hausse de 8,7 % par rapport au trimestre précédent et de 2,4 % sur un an. La marge du BAIIA ajusté atteint 30,4 %.

Le résultat net ajusté a progressé de 31,1 % par rapport au quatrième trimestre de 2024, pour s’établir à près de 29,9 M$. Depuis le début de l’exercice, le résultat net attribuable aux actionnaires a augmenté de 14 M$.

« Nos activités de base ont profité d’un fort dynamisme en 2025 », a indiqué Maxime Ménard, président mondial et chef de la direction. Il souligne notamment l’obtention de plus de 3 G$ de nouveaux mandats sur les marchés publics et une hausse de plus de 11 % des actifs sous gestion dans les stratégies de marchés privés.

Lucas Pontillo, directeur exécutif et chef de la direction financière mondiale, met pour sa part l’accent sur la discipline en matière de coûts. Les frais de vente et charges générales et administratives ont diminué de 7 % sur un an au quatrième trimestre. La dette nette a été réduite à 664 M$, faisant reculer le ratio de la dette nette à 3,42 fois le BAIIA ajusté. Le conseil d’administration a approuvé un dividende trimestriel de 0,108 $ par action de catégorie A et B.

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Mouvement Desjardins affiche un excédent de 3,8 G$ en 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/mouvement-desjardins-affiche-un-excedent-de-38-g-en-2025/ Fri, 27 Feb 2026 13:04:58 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112746 Les primes d’assurance collective et individuelle en hausse par rapport à 2024.

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Le Mouvement Desjardins a déclaré un excédent avant ristournes aux membres de 3,8 milliards de dollars (G$) pour l’exercice 2025, comparativement à 3,4 G$ l’année précédente, a annoncé la coopérative financière le 24 février dernier.

Les revenus nets totaux se sont élevés à 16,3 G$ en 2025, contre 14,7 G$ en 2024.

Desjardins a versé 505 millions de dollars (M$) en ristournes aux membres et consacré 133 M$ en commandites, dons et bourses.

Gestion de patrimoine et assurance

Le secteur Gestion de patrimoine et assurance de personnes a enregistré un excédent net de 756 M$ en 2025, en hausse par rapport à 633 M$ en 2024. Cette progression s’explique principalement par l’augmentation du revenu net d’intérêts découlant de la croissance des affaires, par l’effet positif de la mise à jour des hypothèses actuarielles en assurance et par l’évolution favorable des marchés financiers. Ces éléments ont été partiellement contrebalancés par une expérience moins favorable en assurance invalidité de longue durée et par la cession d’un placement comptabilisé en 2024.

Les nouvelles ventes en assurance vie et santé ont totalisé 757 M$ en 2025, en baisse par rapport à 807 M$ en 2024. Les primes d’assurance collective ont atteint 4,5 G$, en hausse comparativement à 4,2 G$, tandis que les primes d’assurance individuelle ont augmenté à 1,3 G$, contre 1,2 G$ en 2024. Les primes de rentes ont pour leur part diminué de moitié, passant de 1,5 G$ en 2024 à 737 M$ en 2025.

Services aux particuliers et aux entreprises

Le secteur Services aux particuliers et aux entreprises a généré un excédent net avant ristournes de 1,9 G$, comparativement à 1,6 G$ l’année précédente. Cette hausse est principalement attribuable à l’augmentation du revenu net d’intérêts liée à la croissance des prêts hypothécaires résidentiels et des prêts aux entreprises, à des volumes plus élevés de paiements par carte de crédit ainsi qu’à des revenus accrus provenant des frais sur dépôts et services de paiement.

La provision pour pertes sur créances s’est élevée à 680 M$, comparativement à 599 M$ en 2024, reflétant surtout une détérioration de la qualité du crédit et une augmentation des volumes du portefeuille de prêts.

Actifs et acquisition

Au 31 décembre 2025, Desjardins gérait 673 G$ d’actifs sous administration et 123 G$ d’actifs sous gestion, en hausse par rapport à 601 G$ et 104 G$ respectivement à la même date en 2024.

La coopérative comptait 52 500 employés équivalents temps plein, comparativement à 50 800 en 2024.

En août, Desjardins a annoncé une entente visant l’acquisition de Guardian Capital Group pour 1,7 G$. La société prévoit conclure la transaction avant la fin du premier trimestre.

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Bénéfices en hausse pour la CIBC et RBC https://www.finance-investissement.com/nouvelles/benefices-en-hausse-pour-la-cibc-et-rbc/ Thu, 26 Feb 2026 13:05:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112735 Elles dépassent les attentes des analystes au premier trimestre.

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Les grandes banques canadiennes amorcent l’année sur de solides profits. Après la Banque Scotia, BMO et la Banque Nationale, c’est au tour de CIBC et RBC de surpasser les attentes des analystes portées par la hausse des revenus.

Un bénéficie de 3,1 G$ pour la CIBC

La CIBC a annoncé un bénéfice de 3,1 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, en hausse par rapport à 2,17 G$ un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 3,21 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 2,19 $ par action au même moment l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 8,40 G$, comparativement à 7,28 G$.

La dotation à la provision pour pertes sur créances a atteint 568 millions $ pour le trimestre, contre 573 millions de dollars il y a un an.

Sur une base ajustée, la CIBC indique avoir réalisé un bénéfice de 2,76 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 2,20 $ par action $ un an plus tôt.

Les analystes tablaient sur un bénéfice ajusté de 2,40 $ par action, selon LSEG Data & Analytics.

RBC signale un bénéfice de 5,79 G$

La Banque Royale du Canada a annoncé un bénéfice de 5,79 G$ pour le premier trimestre, en hausse par rapport à 5,13 G$ un an plus tôt.

La banque indique que son bénéfice s’est élevé à 4,03 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 3,54 $ par action à la même période lors de l’exercice précédent.

Ses revenus se sont élevés à 17,96 G$, en hausse par rapport à 16,74 G$.

Sa provision pour pertes sur créances s’est élevée à 1,09 G$ au premier trimestre, contre 1,05 G$ un an plus tôt.

Sur une base ajustée, la banque affirme avoir réalisé un bénéfice de 4,08 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 3,62 $ par action un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 3,85 $ par action.

Avec la collaboration de La Presse Canadienne.

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T1 : les grandes banques canadiennes dépassent les attentes https://www.finance-investissement.com/nouvelles/t1-les-grandes-banques-canadiennes-depassent-les-attentes/ Wed, 25 Feb 2026 13:05:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112713 Scotia, BMO et Banque Nationale affichent des bénéfices en forte hausse.

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La Banque Scotia, BMO Groupe financier et la Banque Nationale du Canada ont toutes trois enregistré une hausse marquée de leurs bénéfices au premier trimestre (T1), surpassant ainsi les prévisions des analystes.

Banque Scotia : résultats supérieurs aux prévisions 

La Banque Scotia a annoncé un bénéfice net de 2,30 milliards de dollars (G$) au premier trimestre, contre 993 millions de dollars un an plus tôt.

La banque précise que le bénéfice s’élève à 1,73 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, contre 0,66 $ par action à la même période l’an dernier.

Le chiffre d’affaires totalise 9,65 G$, comparativement à 9,37 G$ l’an dernier.

La Banque Scotia indique que sa valeur pour pertes sur créances s’est élevée à 1,18 G$ pour le trimestre, par rapport à 1,16 G$ au même moment l’année dernière.

Sur une base ajustée, la Banque Scotia a réalisé un bénéfice de 2,05 $ par action au cours du dernier trimestre, contre 1,76 $ un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes tablaient en moyenne sur un bénéfice ajusté de 1,95 $ par action.

BMO annonce un bénéfice de 2,49 G$

BMO Groupe financier annonce un bénéfice de 2,49 G$ au premier trimestre, contre 2,14 G$ un an plus tôt.

La banque précise que son bénéfice s’est élevé à 3,39 $ par action pour le trimestre clos le 31 janvier, en hausse par rapport à 2,83 $ par action au même trimestre de l’année précédente.

Le chiffre d’affaires du trimestre a totalisé 9,82 G$, comparativement à 9,27 G$ un an plus tôt.

La dotation à la provision pour pertes sur créances de la banque pour le trimestre a atteint 746 M$, alors qu’elle était de 1,01 G$ il y a un an.

Sur une base ajustée, BMO indique avoir réalisé un bénéfice de 3,48 $ par action au cours de son dernier trimestre, contre un bénéfice ajusté de 3,04 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 3,20 $ par action pour le trimestre, selon LSEG Data & Analytics.

La Banque Nationale rapporte un bénéfice en hausse

La Banque Nationale du Canada a réalisé un bénéfice de 1,25 G$ au premier trimestre, en hausse par rapport à 997 M$ un an plus tôt, grâce à l’acquisition de la Banque canadienne de l’Ouest.

La banque montréalaise indique que son bénéfice s’est élevé à 3,08 $ par action lors du trimestre clos le 31 janvier, comparativement à 2,78 $ par action au premier trimestre de l’exercice 2025.

Ses revenus ont totalisé 3,89 G$, en hausse par rapport à 3,18 G$ un an plus tôt.

Les dotations aux pertes de crédit se sont élevées à 244 M$, en baisse par rapport à 254 M$ à la même période lors de l’exercice précédent.

Sur une base ajustée, la Banque Nationale affirme avoir réalisé un bénéfice de 3,25 $ par action au premier trimestre, en hausse par rapport au bénéfice ajusté de 2,93 $ enregistré un an plus tôt.

Selon LSEG Data & Analytics, les analystes s’attendaient en moyenne à un bénéfice ajusté de 2,99 $ par action.

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Résultats sous les attentes pour iA Groupe financier https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-sous-les-attentes-pour-ia-groupe-financier/ Fri, 20 Feb 2026 12:55:39 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112602 La direction parle d’un « blip » temporaire et maintient sa stratégie de croissance à long terme

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iA Groupe financier a une mauvaise journée en Bourse après avoir dévoilé des résultats trimestriels inférieurs aux attentes. Les perspectives de croissance de l’assureur québécois restent intactes, assure son président et chef de la direction, Denis Ricard, en entrevue mercredi.

« On va laisser aller le temps, lance Denis Ricard. Notre modèle d’affaires : absolument inchangé. »

« À long terme, c’est bien clair que l’on va croître la valeur de l’organisation, affirme-t-il. Je ne suis pas inquiet. (La baisse boursière de mercredi), c’est juste un petit “blip” sur le graphique. »

La barre était haute pour la société, anciennement connue sous le nom de l’Industrielle Alliance, juge son patron.

L’entreprise, dont le siège social est établi à Québec, a surpassé les attentes au cours des sept trimestres précédents, selon les données de la firme LSEG. « C’est comme si tout le monde s’attend à ce que ça arrive tout le temps », réagit Denis Ricard.

Le marché semble surpris par un ajustement comptable pour tenir compte de bénéfices moins élevés que prévu dans un contrat d’assurance collective.

La provision est liée à des assurances maladie pour les étudiants étrangers au Canada. Le resserrement des politiques d’immigration a entraîné une baisse du nombre de clients. « On a moins de revenus parce qu’il y avait beaucoup moins d’étudiants qui ont embarqué dans le programme », explique-t-il.

En même temps, les réclamations pour ce contrat ont été plus élevées que prévu.

Il s’agit d’une situation temporaire, assure Denis Ricard. La provision fait en sorte qu’aucun ajustement ne serait nécessaire dans les prochains résultats trimestriels.

« On est en train de négocier avec ce partenaire-là, indique le dirigeant. Puis, on va augmenter les prix, c’est assez évident, ou s’il ne l’accepte pas, on va accepter de terminer le groupe. »

La hausse récente de la valeur de l’action a également entraîné une hausse des dépenses liées à la rémunération, en raison des programmes de primes incitatives versées en unités d’actions, explique Denis Ricard.

« Nos résultats étaient tellement bons que, durant l’année, on a dû provisionner pour une rémunération incitative supérieure aux attentes », précise le dirigeant.

Résultats « décevants »

iA Groupe financier a affiché un bénéfice ajusté par action de 3,10 $ au quatrième trimestre, dévoilé la veille après la fermeture des marchés. Il s’agit d’une hausse de 2 % par rapport à 3,04 $ à la même période l’an dernier.

Avant la publication des résultats, les analystes anticipaient un bénéfice par action de 3,28 $, selon la firme de données financières LSEG.

L’analyste Mike Rizvanovic, de Banque Scotia, qualifie les résultats de « décevants » par rapport à l’industrie et aux prévisions du marché. Il révise d’ailleurs sa recommandation d’achat et reste désormais sur les lignes de côté.

« Bien que nous croyons qu’iA Groupe financier a un fort potentiel haussier à long terme, tandis qu’elle continue à se concentrer sur ses marchés ciblés, nous anticipons que l’action reste sous pression », écrit-il dans une note.

Avec 1,4 milliard $ dans ses coffres, iA Groupe financier est en bonne posture pour réaliser des acquisitions.

Denis Ricard réitère qu’il voit des occasions aux États-Unis, où le marché est moins consolidé qu’au Canada. « Le marché est assez favorable. Évidemment, pour en faire une, il faut que tu en regardes 20. »

Il affirme que l’intégration de la firme de gestion de patrimoine RF Capital, acquise au quatrième trimestre, « va beaucoup mieux que prévu ».

Le taux de rétention des conseillers après l’acquisition a été meilleur que prévu, souligne-t-il. La société a également été capable de réaliser des économies d’échelles plus rapidement.

L’action d’iA Groupe financier a terminé la séance en baisse de 18,72 $, ou 11,01 %, à 151,34 $ à la Bourse de Toronto.

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Manuvie et la Sun Life dévoilent leurs résultats du T4 de 2025 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/manuvie-et-la-sun-life-devoilent-leurs-resultats-du-t4-de-2025/ Fri, 13 Feb 2026 13:27:30 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=112499 La Sun Life profite d’un fort rebond de ses bénéfices, tandis que Manuvie affiche un recul annuel malgré une performance opérationnelle solide.

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Les deux assureurs canadiens, Manuvie et la Sun Life, ont dévoilé leurs résultats financiers pour le quatrième trimestre (T4) de 2025, révélant des trajectoires contrastées. Alors que la Sun Life a enregistré une forte hausse de son bénéfice net, Manuvie a vu son bénéfice net reculer sur un an, tout en affichant un bénéfice ajusté et des résultats sectoriels en croissance.

La Sun Life renoue avec une forte croissance de ses bénéfices

Ce résultat est à comparer au bénéfice de 237 millions de dollars (M$) enregistré au cours du même trimestre l’année dernière, lorsque l’assureur torontois avait subi une dépréciation de 186 M$ et enregistré des revenus de placement inférieurs aux prévisions.

Le bénéfice pour la période close le 31 décembre s’est établi à 1,96 $ par action, en hausse par rapport à 1,68 $ au cours du trimestre de l’année précédente.

Le bénéfice net sous-jacent de ses activités de gestion d’actifs et de patrimoine s’est élevé à 534 M$, tandis que celui de ses activités de santé et de protection collective s’est élevé à 308 M$.

L’assureur torontois a indiqué que les actifs gérés ont totalisé 1,6 milliard de dollars (G$) au cours de la période, contre 1,54 G$ lors de la même période l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Sun Life, Kevin Strain, a mentionné que la société avait enregistré des bénéfices et des ventes solides en Asie, ainsi que des ventes de produits de gestion de patrimoine vigoureuses au Canada.

Manuvie affiche un bénéfice net en recul malgré une année record

La Société Financière Manuvie a enregistré un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 1,5 G$ au quatrième trimestre, en baisse par rapport aux 1,64 G$ enregistrés au cours de la même période l’année précédente.

L’assureur a également augmenté son dividende d’un peu plus de 10 % pour le porter à 49 cents par action ordinaire.

Son bénéfice par action pour le trimestre s’est élevé à 83 cents, ce qui représente une diminution d’environ 6 % en comparaison des 88 cents enregistrés l’année précédente.

L’assureur a indiqué que son bénéfice ajusté s’est élevé à 2 G$ au quatrième trimestre, en hausse de 5 % par rapport aux 1,9 G$ enregistrés un an plus tôt.

Le bénéfice de base du segment Asie de Manuvie a atteint 564 M$ au cours de la période, tandis que celui du segment Canada s’est établi à 413 M$. Ces deux résultats sont légèrement supérieurs à ceux de l’année précédente.

Le président et chef de la direction de Manuvie, Phil Witherington, estime que 2025 a été une année décisive pour l’entreprise, qui a réalisé un bénéfice de base record.

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Résultats financiers contrastés pour les banques canadiennes au T4 https://www.finance-investissement.com/nouvelles/resultats-financiers-contrastes-pour-les-banques-canadiennes-au-t4/ Fri, 05 Dec 2025 13:11:12 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=111491 Entre baisse des bénéfices pour la Banque Laurentienne et profits records pour les grandes banques du pays.

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Les résultats financiers du quatrième trimestre montrent une dynamique contrastée au sein du secteur bancaire canadien. Alors que la Banque Laurentienne enregistre une baisse marquée de son bénéfice et annonce sa scission et sa vente, les six plus grandes banques affichent au contraire des profits en hausse. Ce panorama met en lumière les défis structurels auxquels certaines institutions font face, ainsi que la solidité du marché bancaire global au Canada.

La Banque Laurentienne enregistre un bénéfice en baisse

La Banque Laurentienne, qui a annoncé mardi sa scission et sa vente à la Banque Fairstone et à la Banque Nationale, a réalisé un bénéfice de 31,5 M$ au quatrième trimestre, comparativement à 40,7 millions de dollars (M$) à la même période l’an dernier.

La banque montréalaise précise que ce bénéfice représente 0,66 $ par action pour le trimestre clos le 31 octobre, comparativement à 0,88 $ par action il y a un an.

Le chiffre d’affaires s’est établi à 244,7 M$ pour le trimestre, en baisse par rapport à 250,8 M$ l’an dernier.

La provision pour pertes sur créances de la Banque Laurentienne s’est élevée à 18 M$ au quatrième trimestre, contre 10,4 M$ pour le quatrième trimestre de 2024.

Sur une base ajustée, la Banque Laurentienne a réalisé un bénéfice de 0,73 $ par action au cours de son dernier trimestre, comparativement à un bénéfice ajusté de 0,89 $ par action un an plus tôt.

Les analystes prévoyaient en moyenne un bénéfice ajusté de 0,78 $ par action, selon les estimations compilées par LSEG Data & Analytics.

Les profits des six grandes banques totalisent 16,45 G $ au quatrième trimestre

La Banque de Montréal, la CIBC et la TD ont toutes dévoilé jeudi des bénéfices supérieurs aux attentes lors de la publication de leurs résultats, venant compléter le tableau des performances positives entamé par les autres grandes banques canadiennes plus tôt cette semaine.

Les bénéfices, totalisant 16,45 G$ pour le trimestre, sont en hausse par rapport aux 14,73 G$ de l’an dernier, les banques et l’économie ayant largement surmonté les effets de l’incertitude commerciale avec les États-Unis.

Les résultats ont toutefois révélé quelques signes de tension. Alors que le taux de chômage canadien se maintient autour de 7 %, la plupart des banques ont augmenté leurs provisions pour prêts douteux dans le secteur des services bancaires aux particuliers et ont fait état d’une croissance modérée des prêts hypothécaires.

Mais ces pressions ont été plus que compensées par la bonne santé des marchés des capitaux, où les banques accompagnent leurs grands clients en matière de prêts et de transactions, ainsi que par la gestion de patrimoine, qui a connu des niveaux records, bien que parfois volatils, cette année.

« Nous avons profité d’un contexte favorable, notamment sur les marchés des capitaux », a souligné Kelvin Tran, chef des finances du Groupe Banque TD, lors de la conférence téléphonique sur les résultats de jeudi.

Toutes les banques ont enregistré une hausse de leurs résultats. Les bénéfices des marchés des capitaux de la Banque CIBC ont bondi de 58 % par rapport à l’an dernier, ceux de la Banque Royale du Canada (RBC), de 62 %, et ceux de la Banque Nationale, de 41 %.

Les bénéfices de la gestion de patrimoine ont également progressé, les banques ayant vu leurs revenus de commissions augmenter au même rythme que les marchés.

Ces tendances s’inscrivent dans la solide performance globale des banques pour l’ensemble de l’année, malgré un contexte difficile, avec des bénéfices cumulés de 69,86 G$, comparativement à 51,27 G$ l’an dernier.

Plus difficile pour certains particuliers

Les profits exceptionnels des banques et de leurs clients investisseurs, alors que de nombreux Canadiens ordinaires peinent à joindre les deux bouts, ont suscité l’inquiétude de Dave McKay, président et chef de la direction de la Royale, mardi.

« L’impact d’une économie en forme de K polarise de plus en plus les consommateurs. Les consommateurs les plus aisés investissent leur revenu disponible et les marchés sont en croissance, tandis que les consommateurs les moins fortunés peinent à faire face aux coûts », a-t-il fait remarquer.

Les banques ont souligné que leurs clients, particulièrement dans la région du Grand Toronto, subissaient de plein fouet la hausse du chômage et le coût élevé des prêts hypothécaires, ce qui a entraîné une augmentation des défaillances.

Cette tendance se manifeste également par un nombre croissant de consommateurs en retard de paiement sur leurs cartes de crédit, surtout hors du segment des cartes de crédit haut de gamme.

« La conjoncture actuelle affecte indéniablement le grand public et plus particulièrement les personnes ayant les faibles revenus », a affirmé Mathew Mehrotra, chef du secteur des services bancaires aux particuliers et aux entreprises au Canada à la Banque de Montréal.

Quelles perspectives pour 2026 ? 

Les banques anticipent une meilleure croissance économique vers la fin de l’année prochaine, mais il faudra peut-être plus de temps avant que tous ne ressentent les effets, notamment avec une nouvelle vague de renouvellements hypothécaires à des taux plus élevés, a ajouté Graeme Hepworth, chef de la gestion du risque à la Royale.

« Nous prévoyons que les pertes des particuliers resteront élevées en 2026, le temps que les effets différés de la hausse du chômage, des faillites de consommateurs et des chocs persistants liés aux renouvellements hypothécaires au Canada se résorbent », a-t-il expliqué.

La baisse des coûts d’emprunt et des taux d’intérêt, conjuguée aux initiatives du budget fédéral, pourrait contribuer à une amélioration de la situation, mais les tensions actuelles devraient tout de même limiter la croissance des prêts, a avancé Tayfun Tuzun, chef des finances de la Banque de Montréal.

« À l’horizon 2026, au Canada, nous prévoyons une faible croissance des prêts, car les défis du contexte macroéconomique continuent d’affecter la demande des particuliers et des entreprises », a-t-il précisé.

Bien que les banques restent très concurrentielles sur le marché des services bancaires aux particuliers, elles cherchent à attirer une clientèle plus fortunée, où les marges sont plus élevées.

« Notre priorité stratégique est de développer notre clientèle de particuliers fortunés et de gestion de patrimoine », a souligné Christian Exshaw, chef du groupe des marchés des capitaux à la CIBC, lors de sa première conférence téléphonique avec les analystes depuis sa prise de fonctions début novembre.

Les banques ont également évoqué leurs efforts d’expansion aux États-Unis, leurs investissements dans l’intelligence artificielle et d’autres technologies, ainsi que les perspectives de croissance découlant de la nouvelle orientation du gouvernement fédéral.

« L’accent renouvelé mis par le Canada sur la mise en valeur des ressources naturelles stimulera la croissance du PIB et améliorera la prospérité nationale à moyen terme », a affirmé Scott Thomson, président de la Banque Scotia.

Malgré la persistance de l’incertitude commerciale et un taux de chômage qui devrait se maintenir au-dessus de 7 % jusqu’au milieu de l’année prochaine, des signes positifs se font voir, selon le chef de la direction de la Banque de Montréal, Darryl White.

« Je suis encouragé par le fait que les initiatives visant à investir au Canada et à diversifier les relations commerciales pour renforcer l’économie canadienne à moyen terme commencent à progresser », a-t-il ajouté.

Dave McKay a indiqué que les dépenses publiques en infrastructures et en défense devraient contribuer à stimuler la création d’emplois, même s’il reste à voir à quelle vitesse les projets pourront obtenir l’approbation de toutes les parties prenantes.

« Bien que le contexte opérationnel demeure instable et complexe et qu’il reste beaucoup de travail à accomplir par les gouvernements et le secteur privé, je suis prudemment optimiste quant aux perspectives du Canada », a-t-il mentionné.

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