fonds de capital de risque – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 30 Oct 2025 18:19:09 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png fonds de capital de risque – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Perspectives issues du Forum mondial des investisseurs 2025 de l’AIMA https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/perspectives-issues-du-forum-mondial-des-investisseurs-2025-de-laima/ Fri, 31 Oct 2025 10:18:57 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=110553 L’AIMA tenait récemment la 11e édition de son Forum mondial des investisseurs à Toronto. L’événement de deux jours a attiré plus de 600 participants venus de 18 pays à travers le monde. Les principaux allocataires institutionnels, gestionnaires d’actifs non traditionnels et experts du secteur à l’échelle mondiale s’y sont réunis pour des discussions pratiques, axées sur les investisseurs couvrant toutes les classes d’actifs, tous les mandats et toutes les zones géographiques.

Voici les 10 points clés à retenir de la conférence de cette année :

1— Les allocataires mondiaux concilient optimisme et prudence dans un monde fragmenté

Les divergences entre les modèles de croissance régionaux, l’évolution des relations commerciales et les programmes budgétaires façonnent la manière dont les investisseurs déploient leurs capitaux.

Malgré les inquiétudes liées à la concentration des indices boursiers, les marchés américains restent dynamiques, tandis que l’optimisme en Asie et au Moyen-Orient est alimenté par les réformes structurelles et le déploiement de capitaux à long terme.

Le Canada et l’Europe réévaluent leur productivité et leur compétitivité afin de relancer la croissance dans un ordre mondial en mutation.

2— La volatilité est devenue une condition préalable à la performance

Pour obtenir des rendements supérieurs à l’indice de référence, il faut de plus en plus accepter une plus grande volatilité à court terme.

Les allocataires réexaminent ainsi les hypothèses formulées pendant les années de soutien des banques centrales et intègrent des stratégies d’alpha portable et macroéconomiques afin de mieux gérer le risque de taux et de change.

Une couverture dynamique, une diversification des styles de négociation et des budgets de risque rigoureux sont essentiels pour maintenir la performance malgré les changements de régime.

3— La liquidité comme contrainte majeure

Avec l’augmentation des allocations sur les marchés privés et le ralentissement des distributions, la gestion de la liquidité est devenue le principal facteur de risque à prendre en compte.

Les institutions réévaluent leurs modèles de rythme, leurs réserves de trésorerie et leurs cadres de rééquilibrage afin de préserver leur flexibilité, d’éviter les ventes forcées et de saisir les opportunités créées par les perturbations du marché.

4— La diversification est en train d’être repensée à partir des principes fondamentaux, dans un contexte de convergence générale

Les relations traditionnelles entre actions et obligations se sont affaiblies, incitant les investisseurs à rechercher de nouvelles sources de rendement non corrélées dans les matières premières, les stratégies multiples et les actifs réels. Les tests de résistance et l’attribution des facteurs sont utilisés pour révéler le bêta caché et garantir la résilience des portefeuilles lorsque les corrélations convergent.

5— Toutes les voies mènent à l’approche de portefeuille global

Compte tenu des corrélations élevées, l’approche de portefeuille global devient la norme, les allocataires de toutes tailles intégrant les actifs publics et privés dans des cadres unifiés en matière de risque, de liquidité et d’efficacité du capital.

La gestion des risques est de plus en plus intégrée au niveau de l’entreprise, reliant chaque décision d’investissement à son impact marginal sur le rendement et la volatilité du fonds total. Les données, la technologie, le leadership et la culture sont les principaux catalyseurs de cette transformation.

6— Le crédit privé reste une valeur sûre dans les portefeuilles institutionnels

Dépassant désormais les 3 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion à l’échelle mondiale, le crédit privé continue d’attirer des capitaux à long terme et de se diversifier au-delà des prêts aux entreprises, avec une croissance des stratégies de prêt garanti par des actifs, immobilière et de dette d’infrastructure.

Le resserrement des écarts et les autres effets secondaires de la concurrence sur les marchés du crédit concentrent l’attention sur la discipline de souscription et la sélection des gestionnaires, mais les investisseurs continuent de considérer le crédit privé comme une allocation stratégique plutôt que tactique.

7— Le capital-investissement traverse une période de réinitialisation de la liquidité

L’allongement des périodes de détention et le ralentissement des sorties remettent en question les modèles traditionnels de réalisation de valeur, même si les fusions-acquisitions reprennent lentement.

Les marchés secondaires, les véhicules de continuation et les structures de co-investissement offrent des solutions de liquidité, tandis que la tokenisation et les fonds accessibles aux particuliers laissent entrevoir des innovations futures. L’accent est désormais mis non plus sur le taux de rendement interne, mais sur les rendements en espèces réalisés, l’alignement des intérêts et la transparence.

8— Les actifs numériques et l’intelligence artificielle redessinent le paysage de l’investissement

La jetonisation, l’infrastructure des chaînes de blocs et les modèles de propriété numérique passent du stade pilote à celui de la mise en œuvre, améliorant la transparence et l’efficacité des règlements, tout en continuant à démocratiser les marchés privés.

Parallèlement, l’intelligence artificielle (IA) transforme la recherche, la gestion des risques et les opérations. Les propriétaires d’actifs accordent la priorité à la gouvernance, à l’intégrité des données et à la supervision humaine afin de garantir que la technologie améliore le jugement sans le remplacer.

9— Les mégatendances entraînent une réallocation stratégique du capital

La réindustrialisation, la transition énergétique, l’évolution démographique et la numérisation redéfinissent les occasions à long terme. Les matières premières sont en train de passer du statut de couverture contre l’inflation à celui de moteurs de rendement actifs, tandis que les réformes des marchés émergents ouvrent de nouvelles perspectives de rendement réel par rapport aux économies développées endettées.

10— La culture, l’alignement et la transparence sont les fondements du succès et des partenariats à long terme

Dans toutes les classes d’actifs, la culture institutionnelle apparaît comme un avantage décisif. Les organisations qui remettent en question les hypothèses, acceptent l’incertitude et communiquent avec transparence sont mieux armées pour faire face aux perturbations tout en gérant le risque de réputation publique.

Un alignement solide entre les gestionnaires et les allocataires, fondé sur la confiance, la responsabilité et un objectif commun, ainsi qu’une structure de frais flexible, définira la prochaine ère du leadership en matière d’investissements non traditionnels.

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Évolution du rôle des actifs numériques dans les portefeuilles institutionnels https://www.finance-investissement.com/zone-experts_/evolution-du-role-des-actifs-numeriques-dans-les-portefeuilles-institutionnels/ Fri, 02 May 2025 11:14:13 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=107052 La récente conférence de l’AIMA sur les actifs numériques à New York a réuni des investisseurs institutionnels, des gestionnaires d’actifs et des prestataires de services pour évaluer l’évolution du rôle des actifs numériques dans les portefeuilles institutionnels. Les discussions ont révélé une dynamique d’adoption mesurée, mais indéniable, ainsi que des obstacles structurels et opérationnels persistants.

Voici les principaux thèmes et points de vue qui façonnent les stratégies institutionnelles dans ce domaine :

L’appétit des institutions s’accroît malgré les obstacles structurels

  • Évolution du rôle du bitcoin dans les portefeuilles

L’intérêt des investisseurs institutionnels pour les actifs numériques ne cesse de croître, le bitcoin étant de plus en plus considéré comme une couverture macroéconomique dans un contexte de dédollarisation, d’instabilité géopolitique et de pressions inflationnistes persistantes.

Malgré cet intérêt croissant, l’adoption généralisée par les institutionnels reste tempérée par des priorités d’investissement concurrentes et l’inertie des cadres d’investissement traditionnels.

  • L’essor du capital-risque liquide

Les investisseurs institutionnels ont toujours du mal à catégoriser les stratégies liées aux cryptomonnaies liquides selon les classifications traditionnelles des fonds spéculatifs.

Un nouveau concept institutionnel — « capital-risque liquide » — émerge pour refléter les caractéristiques hybrides de ces stratégies : des expositions à forte confiance et à forte volatilité à des marchés axés sur l’innovation avec un ADN de type « capital-risque » profond, mais une liquidité en temps réel.

La segmentation en jetons passe du statut de concept à celui d’utilité institutionnelle

  • Les avantages opérationnels stimulent l’adoption

La segmentation en jetons des actifs traditionnels — y compris les bons du Trésor américain, le crédit privé et l’immobilier — est en train de transformer un cas d’utilisation théorique en une infrastructure mise en œuvre.

Les institutionnels constatent des avantages tangibles : règlement quasi instantané, amélioration de la liquidité, renforcement de la transparence et réduction de la complexité du service d’arrière-guichet.

  • Preuve de concept institutionnelle

De grands gestionnaires d’actifs mondiaux et des institutions financières ont lancé avec succès des véhicules d’investissement segmentés en jetons, démontrant ainsi leur viabilité.

La segmentation en jetons est désormais considérée non seulement comme une couche d’innovation, mais aussi comme un levier pour optimiser les modèles opérationnels et l’expérience des investisseurs.

Les risques de contrepartie et de liquidité restent au premier plan

  • Attentes en matière d’infrastructure après l’introduction du FTX

Alors que les solutions de conservation et de courtage de premier ordre ont évolué, les risques liés à la centralisation des échanges et à la fragmentation du marché continuent de susciter des inquiétudes.

Une transparence accrue, des informations solides sur les risques et une diligence opérationnelle plus rigoureuse sont désormais des éléments non négociables pour la participation des investisseurs institutionnels.

  • La recherche de la qualité et de la responsabilité

La gestion du risque de contrepartie devient de plus en plus proactive, les institutionnels privilégiant les fournisseurs offrant des audits vérifiables, une ségrégation des actifs et une visibilité opérationnelle totale.

Intégration progressive de la finance en chaîne

  • Un engagement lent, mais stratégique avec DeFi

Les investisseurs institutionnels commencent à explorer DeFi et la finance en chaîne pour des fonctions telles que la gestion du collatéral et l’approvisionnement en liquidités, mais avec prudence et de manière sélective. L’adoption reste largement limitée aux entreprises crypto-natives et à un sous-ensemble d’institutions traditionnelles qui expérimentent des solutions de trésorerie basées sur les cryptomonnaies stables.

  • Perspectives à long terme pour l’intégration de la chaîne

Bien que l’intégration complète dans les modèles opérationnels institutionnels puisse prendre une bonne partie de la décennie, les étapes fondamentales sont en cours. L’évolution sera progressive, mais transformatrice.

Les vents contraires démographiques remodèlent la demande future

  • La courbe d’adoption générationnelle

Les cohortes émergentes — la génération Z et la génération Alpha — sont intrinsèquement natives du numérique, avec une grande familiarité et une grande aisance avec les outils financiers basés sur la chaîne de blocs.

Leurs attentes en matière de propriété d’actifs segmentés en jetons, de portefeuilles numériques transparents et de règlements instantanés exerceront une pression croissante sur les institutions pour qu’elles fassent évoluer leurs offres en conséquence.

  • Les actifs numériques comme future infrastructure par défaut

Pour ces générations, la chaîne de blocs n’est pas un perturbateur, c’est une infrastructure. Les institutions qui cherchent à construire une pertinence durable doivent commencer à aligner leurs architectures de produits et leurs modèles de livraison numérique sur ce changement de paradigme.

  • Naviguer sur la voie de l’avenir

Pour s’aligner sur la prochaine phase d’intégration des actifs numériques institutionnels, les entreprises doivent donner la priorité aux impératifs suivants :

  1. Moderniser les cadres d’investissement : mettre à jour les systèmes de classification et les modèles de risque pour tenir compte des stratégies numériques émergentes telles que le « capital-risque liquide ».
  2. Renforcer l’infrastructure des risques : établir des protocoles de vérification des contreparties, de garde et de diligence opérationnelle de premier ordre pour répondre à l’examen minutieux des institutions.
  3. Investir dans la segmentation en jetons stratégique : tirer parti de la segmentation en jetons pour optimiser les opérations, réduire les frictions et répondre aux demandes des investisseurs en matière d’efficacité et de transparence.

Pour plus d’informations ou pour participer au groupe de travail sur les actifs numériques de l’AIMA, rendez-vous sur le site www.aima.org.

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Fonds d’investissement : croissance de la représentation féminine https://www.finance-investissement.com/nouvelles/fonds-dinvestissement-croissance-de-la-representation-feminine/ Mon, 27 Nov 2023 10:49:43 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=97540 Le Réseau Capital vient de publier les résultats de l’analyse Capital femmes 2023 et ils montrent un certain progrès.

Selon Réseau Capital, les résultats de l’édition 2023 témoignent en effet de progrès encourageants, tant sur le plan de la représentation féminine dans les fonds d’investissement que du point de vue des investissements réalisés par ces fonds dans des entreprises fondées ou dirigées par des femmes.

Pour rappel, l’indicateur Capital femmes a été lancé en octobre 2021 par Investissement Québec, puis transmis en 2022 à Réseau Capital, l’association du capital d’investissement qui regroupe tous les intervenants de la chaîne d’investissement œuvrant au Québec.

Le but de l’indicateur est de brosser un portrait de la représentation féminine dans les fonds d’investissement ayant une présence au Québec et au sein des entreprises québécoises ayant bénéficié de financement de la part de ces fonds d’investissement.

Une nette progression

Parmi les 47 fonds sollicités par Réseau Capital, 38 ont accepté de prendre part à l’étude, soit 80 %. Ces fonds de capital de risque et de développement ont effectué 463 investissements auprès de 312 entreprises québécoises en portefeuille.

D’abord, en cumul entre 2010 à 2022, 65 % des firmes de gestion sondées comprennent au moins une femme associée.

Les femmes associées représentent… lire la suite via Conseiller.ca

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Luge Capital ajoute une analyste à son équipe https://www.finance-investissement.com/nouvelles/luge-capital-ajoute-une-analyste-a-son-equipe/ Tue, 09 Aug 2022 09:13:48 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=88380 Khrystyna Penyk amorce un nouveau chapitre de son parcourt professionnelle alors qu’elle se joint à Luge Capital à titre d’analyste en investissement.

« En tant que membre de l’équipe d’investissement, je participerai à la recherche, à la vérification et à la conclusion des transactions les plus importantes qui façonnent le marché mondial des services financiers », a-t-elle mentionnée sur les médias sociaux. Elle sera attachée au bureau de Toronto.

Professionnelle du droit des sociétés spécialisée dans les fusions et acquisitions transfrontalières, le capital-investissement et le capital-risque dans le secteur des TI, Khrystyna Penyk a pratiqué jusqu’ici au sein de différents cabinets de service juridique à Kyiv, en Ukraine.

Khrystyna Penyk est diplômée d’une maîtrise en droit du Central European University (2019), et d’un baccalauréat en droit du National University of Kyiv-Mohyla Academy (2018). Elle s’est mérité le « Ernst and Young fund Award » en 2017 en récompense de la qualité de ses résultats académiques.

Luge Capital est un fonds de capital de risque qui investit dans les entreprises de technologies financières aux stades d’amorçage et de série A.

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Radiographie des progrès techno en assurances https://www.finance-investissement.com/nouvelles/radiographie-des-progres-techno-en-assurances/ Wed, 17 Nov 2021 11:17:03 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=83317 « On sent que l’industrie bouillonne ! », nous dit Guillaume Fauteux après avoir pris connaissance de Tech Trend Radar 2021 : A discussion of insurance trends. Cette étude d’une centaine de pages porte sur les tendances technologiques de l’heure en assurance.

Vice-président, développement des affaires et marketing, Assurance individuelle et investissement-retraite chez UV Assurance, Guillaume Fauteux est familier avec cette analyse annuelle de Munich Re. Il a déjà travaillé aux bureaux de Munich Re Canada à Toronto à titre d’AVP au développement d’affaires, solutions d’assurances.

« Cette étude illustre bien le positionnement de l’industrie à l’égard des nouvelles technologies. Elle identifie également les jeunes pousses, les assurtechs, parmi les plus prometteuses de l’industrie », dit Guillaume Fauteux.

Notons que la filiale d’investissement de Munich Re, Munich Re Ventures, vient de lancer un nouveau fonds de capital-risque doté d’une enveloppe de 500 M$ qui investira dans les assurtechs. Son premier fonds a déjà injecté plus de 280 M$ dans trente-six jeunes pousses.

L’assurance de dommages en tête

Le secteur de l’assurance de dommages est le principal bénéficiaire de l’innovation technologique, qu’elle soit près, ou non en voie de se concrétiser. C’est le cas, par exemple, des progrès enregistrés en « réalité augmentée », en technologie « haptique » (toucher), dans l’Internet des objets (IdO), dans les « objets autonomes » (comme les drones) et dans la vision par ordinateur.

Exemple parmi d’autres : les évaluateurs de sinistres pourront éventuellement effectuer leur travail à distance, sans se rendre sur les lieux de sinistres, grâce aux développements des technologies haptiques et avec l’aide de drones envoyés sur le terrain.

« Certaines de ces technologies ne sont applicables qu’en assurance de dommages. Toutefois, les assureurs de personnes sont aussi handicapés par leurs systèmes informatiques de type legacy. Cela constitue un frein à l’adoption de nouvelles technologies », de dire Guillaume Fauteux.

Les enjeux propres à la protection de la vie privée et des renseignements personnels constituent une autre contrainte majeure qui pèse lourd en assurance de personnes.

« Le développement d’applications issues du big dataexige de grandes masses de données. Même si l’identité des sources de ces données reste masquée, il n’en reste pas moins qu’il faut accepter que ses propres données soient éventuellement colligées. Ce n’est pas évident ! », constate le VP de UV Assurance.

Les technologies d’identités numériques en constituent l’exemple parfait. « L’évaluation des risques en assurance santé peut être entièrement basée sur les identités numériques. Un dossier de santé complet rendrait obsolètes les questionnaires exhaustifs », constate Munich Re.

Le réassureur ajoute toutefois que les identités numériques doivent être protégées contre le vol et les abus de toutes sortes. Et que dans certains contextes culturels, la notion de vie privée peut également être une pierre d’achoppement.

IA

L’intelligence artificielle (IA) se prête davantage aux innovations technologiques en assurance de personnes. « Au cours des dernières années, l’intelligence artificielle a fait des bonds de géant. Il y a un désir et de grands besoins chez les assureurs de personnes à cet égard », constate Guillaume Fauteux.

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Capital de risque : un appel à plus de diversité et d’inclusion https://www.finance-investissement.com/nouvelles/capital-de-risque-un-appel-a-plus-de-diversite-et-dinclusion/ Wed, 10 Jul 2019 12:00:33 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=59653 C’est ce qui ressort du récent rapport de l’Association canadienne du capital de risque et de capital-investissement (ACVC) et de BDC Capital.

Un sondage mené en collaboration avec Deloitte auprès de 300 firmes au début de 2019 a révélé que parmi les associés des sociétés de capital de risque, seulement 11 % sont des femmes. Elles ne sont guère plus dans les fonds d’investissement (12 %).

Par ailleurs, les capital-risqueurs font encore peu de place aux minorités visibles, qui représentent à peine 18 % des employés. Pour les sociétés de capital-investissement, cette représentation tombe à 6 %.

Malgré les mesures mises en place dans l’industrie pour favoriser l’inclusion, les progrès s’annoncent lents. Parmi les 23 sociétés de capital-investissement interrogées, seulement sept comptaient plus de 30 % d’employés de niveau débutant ou junior appartenant à une minorité visible (soit communautés ethniques, LGBTQ+, personnes handicapées). Il y en avait seulement deux qui avaient plus de 30 % de leurs gestionnaires non associés comme faisant partie de ce groupe. Le portrait est semblable du côté du capital de risque, neuf sociétés sur 36 avaient plus de 30 % de leurs employés débutants ou junior et gestionnaires issus d’une minorité visible.

Le rapport révèle également que les entreprises comptant une ou plusieurs femmes comme associées lèvent moins de fonds (66 % en moyenne) que les entreprises à propriété masculine. Des résultats qui reflètent ce que d’autres études ont démontré ces dernières années.

Création de valeur

Il y a donc place au progrès en matière d’inclusion et diversité au sein des sociétés d’investissement et de capital de risque qui sont en retard par rapport à d’autres secteurs de l’industrie financière, notamment les banques.

Fait encourageant, parmi les répondants au sondage, un fort pourcentage, soit 65 % des sociétés de capital-investissement et 83 % des capital-risqueurs a révélé avoir instauré des politiques ou des pratiques pour garantir un traitement plus équitable au sein de leurs employés, notamment des programmes de leadership et de développement des talents.

« Il est prouvé que la diversité au sein des dirigeants crée plus de valeur pour les investisseurs de même que pour les consommateurs, et soutient la croissance économique, affirme Michelle Scarborough, directrice générale des investissements stratégiques chez BDC Capital. En investissant dans des équipes et des entreprises solides qui prêchent par l’exemple, nous accélérons leur croissance, nous stimulons leur compétitivité et, en fin de compte, nous créons de grandes entreprises qui favorisent la diversité et l’inclusion, fondement de toute bonne culture d’entreprise. »

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Deux nominations à Fairstone Financière https://www.finance-investissement.com/nouvelles/deux-nominations-a-fairstone-financiere/ Fri, 14 Jun 2019 12:45:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=58777 Forte de plus de 30 ans d’expérience dans les secteurs des services financiers et des marchés des capitaux, Oona Robinson occupait depuis 2017 le poste de chef des Finances à la Financière Fairstone. Elle est réputée pour faire en sorte que ses stratégies financières et commerciales soutiennent la croissance de son organisation.

Avant de rejoindre l’équipe de la Financière Fairstone, Oona Robinson a travaillé chez Webster Bank pendant deux ans en tant que députée adjointe. Elle a également été trésorière chez OneMain Financial dans le Maryland. Oona Robinson a vécu quelques années à New York. Elle travaillait alors pour CitiFinancière, l’ancien nom de la Financière Fairstone, où elle a occupé plusieurs postes à responsabilité dont celui de Directrice, Paiements d’entreprise. Avant de travailler chez Citi, elle a été pendant une dizaine d’années chez CIBC marchés des capitaux en tant que directrice exécutive.

Dans le cadre de son nouveau poste, elle aura pour responsabilité d’accroître l’accès de la Financière Fairstone aux marchés des capitaux tout en veillant à diversifier la structure financière de l’organisation. Elle devra également s’assurer que la structure de coûts de l’ensemble de l’entreprise favorise la croissance de celle-ci et soit rentable.

Nicole Hunter compte également une belle expérience dans le milieu de la finance. Elle a ainsi près de 25 ans de carrière à son actif au sein de la Financière Fairstone. Elle y a occupé des postes de direction du côté des opérations avant de passer à des rôles de direction en gestion du risque de crédit et en analyse commerciale. Nicole Hunter est réputée pour se concentrer sur l’optimisation du rendement de l’entreprise à l’aide d’occasions de croissance stratégique.

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle aura pour rôle de superviser le Service juridique, le Service de la conformité et l’équipe du Risque, du crédit et de l’analyse. Elle sera chargée d’assurer une approche globale de la gestion du risque à l’échelle de l’entreprise.

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Gestion d’actifs mondiale Walter investit dans LionGuard gestion de capital https://www.finance-investissement.com/nouvelles/gestion-dactifs-mondiale-walter-investit-dans-lionguard-gestion-de-capital/ Fri, 03 May 2019 12:18:26 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=58336 Satisfait de cette entente avec LionGuard, Sylvain Brosseau, président et chef de la direction de Gestion d’actifs mondiale Walter, estime que ce premier partenariat prouve que leur modèle d’affaires fonctionne et que les gens sont prêts à leur faire confiance.

« Gestion d’actifs mondiale Walter, c’est une nouvelle plateforme à travers une structure de placements privés grâce à laquelle on essaie de créer un ensemble de partenariats dans différentes stratégies, différentes organisations, différents marchés. Cette entente est la première que l’on conclut donc ça prouve un peu notre crédibilité », souligne-t-il en entrevue avec Finance et Investissement.

Par ce partenariat, Gestion d’actifs mondiale Walter permet à LionGuard de poursuivre son plan de croissance. Lors de discussions entre les présidents des deux firmes, Andrey Omelchak, président et chef de la direction et des placements de LionGuard gestion de capital inc., avait fait part de son intention d’ajouter des ressources au niveau opération, de la conformité, du service à la clientèle et de la recherche, pour faire preuve de plus de profondeur dans ses équipes de recherche de placement.

« Notre association avec Gestion d’actifs mondiale Walter et plus particulièrement avec Sylvain Brosseau, qui jouissent d’une excellente réputation dans le marché, nous permettra d’accélérer concrètement la croissance de notre entreprise, dans le but d’en faire ultimement une firme de gestion d’actifs spécialisée en recherche fondamentale de réputation internationale », déclare Andrey Omelchak dans un communiqué.

Sylvain Brosseau estime également pouvoir élargir les réseaux de distribution et de contact de la société de gestion de placements spécialisée dans la recherche et l’analyse fondamentales de type « Bottom-up ».

« Le groupe Walter est établi depuis plusieurs années, et déjà depuis hier il y a des gens qui nous appellent pour nous demander s’ils devraient investir dans les stratégies de LionGuard », se réjouit-il.

« Depuis plusieurs années, nous sommes très reconnaissants de pouvoir compter sur le Programme des gestionnaires en émergence du Québec. Nous sommes maintenant très heureux que Gestion d’actifs mondiale Walter démontre à son tour une grande confiance en notre firme, nos employés, nos stratégies de marché ainsi que notre recherche fondamentale de calibre institutionnel. Nous croyons sincèrement que nous avons en Walter le meilleur partenaire stratégique pour atteindre nos objectifs, et nous avons très hâte de travailler étroitement avec Sylvain Brosseau », ajoute Andrey Omelchak.

Une relation prometteuse

 De son côté Sylvain Brosseau, se réjouit également de travailler avec le PDG de LionGuard. C’est les qualités de gestionnaire de portefeuille et d’entreprise de celui-ci qui ont en premier attiré l’attention de la plateforme de placements privés nord-américaine.

« La relation de confiance qui s’est établie entre moi et Andrey pendant la période de discussion a vraiment confirmé de part et d’autre qu’on pouvait faire un très bon partenariat. Surtout que nous on fait des partenariats sur le long terme, on a des horizons de 10-15 ans et ça cadrait très bien dans sa vision », souligne Sylvain Brosseau.

En plus de ses qualités, la vision et les stratégies de capitalisation et alternatives de Andrey Omelchak ont séduit. L’historique de rendements était également assez long et surtout assez bon pour attirer la clientèle de Gestion d’actifs mondiale Walter.

Le fait que la firme en soit encore à ses débuts et qu’elle puisse encore gérer davantage d’actifs et avoir plus de clients promet, selon Sylvain Brosseau, un bon potentiel de croissance.

Finalement, un autre aspect qui l’a séduit chez LionGuard c’est le fait que la firme soit signataire des principes PRI.

« Derrière le groupe Walter, on retrouve la famille Somers et eux, autant que moi, c’est un aspect qui nous intéresse, révèle-t-il. Même avant la discussion avec LionGuard on était déjà en discussion avec des firmes, dont une firme de New York, dont le focus principal c’est l’investissement durable. Ce type d’investissement n’est pas l’essentiel de ce qu’on va faire, mais c’est clairement un segment qu’on va vouloir avoir en portefeuille. »

Les prochaines étapes

 Sylvain Brosseau affirme que ses projets de développement sont encouragés par l’intérêt dans le marché canadien, mais également certaines firmes ailleurs dans le monde.

« On a eu au-delà de 40 discussions avec des firmes différentes en l’espace de six mois, s’enthousiasme-t-il. On ne fera pas 40 alliances en 2019, on vise plutôt d’en faire environ trois ou quatre par année car souvent, c’est des relations qui se bâtissent sur des périodes de 6-18 mois. Mais ce que je veux dire, c’est que c’est très encourageant car ces firmes ont des potentiels incroyables. Ça nous démontre qu’on a un modèle d’affaire qui va fonctionner et c’est très encourageant aussi pour les investisseurs qui décident de mettre de l’argent dans notre fonds de pension privé. »

Cette année, il pourra certainement atteindre son quota espéré puisqu’il pense pouvoir annoncer deux ou trois autres transactions dans les prochains mois.  Selon lui, ses objectifs sont tout à fait réalisables d’autant plus que Gestion d’actifs mondiale Walter partait avec près de 50 millions de dollars (M$) d’actifs sous gestion pour investir et qu’il possède un autre 50 M$ qui peut être investi dans les stratégies des firmes avec lesquelles il crée des plateformes.

Dans les prochains mois, Sylvain Brosseau compte être davantage proactif pour aller chercher d’autres investisseurs dans le fonds afin de pouvoir continuer à faire d’autres transactions. La structure du fonds le permet puisqu’il s’agit d’un fonds de placement privé ouvert.

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Un fonds de capital de risque de la Silicon Valley s’installe à Montréal https://www.finance-investissement.com/nouvelles/un-fonds-de-capital-de-risque-de-la-silicon-valley-sinstalle-a-montreal/ Thu, 01 Nov 2018 13:57:09 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=52433 Il s’agit d’une première pour Montréal. Jusqu’à présent aucun fonds de la Silicon Valley n’avait opté pour le Québec. Il s’agit cependant du deuxième fonds de Silicon Valley à ouvrir un bureau au Canada, après le lancement du fonds Salesforce Ventures à Toronto.

L’entreprise a choisi la ville québécoise pour s’installer principalement en raison de la présence de centres de recherche d’envergure comme l’Institut de valorisation des données, pôle scientifique et économique (IVADO) et l’Institut des algorithmes d’apprentissage de Montréal (MILA) et de programmes d’entrepreneuriat de calibre international.

Milad Alucozai, un associé fondateur de Good Al Capital, quittera San Francisco pour Montréal afin de diriger l’établissement.

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