IA Clarington – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Mon, 31 Jan 2022 13:05:51 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.9.3 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png IA Clarington – Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com 32 32 Placements iA Clarington lance deux nouveaux portefeuilles PSR https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/placements-ia-clarington-lance-deux-nouveaux-portefeuilles-psr/ Mon, 31 Jan 2022 13:05:51 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=84842 PRODUITS – Et un mandat de revenu mondial à risque géré.

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Placements IA Clarington lance trois nouvelles solutions de portefeuilles, soit :

  • le Portefeuille IA Clarington de revenu mondial à risque géré, géré par iA Gestion de placements inc. (iAGP);
  • le Portefeuille IA Clarington Inhance PSR prudent;
  • et le Portefeuille IA Clarington Inhance PSR croissance élevée, tous deux gérés par Vancity Investment Management Ltd. (VCIM) et iAGP.

Ces trois solutions ont été créées pour les épargnants désirant aligner leurs portefeuilles sur des valeurs sociales et environnementales progressistes.

Le Portefeuille IA Clarington de revenu mondial à risque géré est un fonds diversifié et géré activement. Son but est d’offrir une répartition de l’actif de calibre institutionnel aux portefeuilles des épargnants individuels canadiens.

Il cherche également à offrir des distributions mensuelles soit : 5 % pour les parts de série F et de 4 % pour les parts de série A (annualisé).

Ses gestionnaires tentent de maintenir une répartition des actions de 40 à 60 % en investissant notamment dans des obligations à rendement élevé pour offrir davantage de revenus.

Les cogestionnaires du portefeuille sont Tej Rai, vice-président principal, Répartition de l’actif et Sébastien Mc Mahon, gestionnaire de portefeuille principal, Fonds diversifiés et économiste en chef par intérim. Ces derniers utilisent une approche de gestion mêlant le jugement humain avec la puissance d’une analyse quantitative basée sur la technologie.

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Nouveaux fonds et changement de gestionnaire de portefeuille pour Placements iA Clarington https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/nouveaux-fonds-et-changement-de-gestionnaire-de-portefeuille-pour-placements-ia-clarington/ Fri, 08 Nov 2019 14:21:19 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=62236 PRODUITS - Placements iA Clarington annonce le lancement d'un nouveau fonds d'actions mondiales et de nouvelles séries de fonds négociés en Bourse (FNB) actives, un programme d'actif géré amélioré ainsi qu’une mise à jour de gestionnaire de portefeuille.

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Le nouveau fonds d’actions mondiales appelé « Fonds IA Clarington Loomis » est dérivé du volet « actions » du Fonds IA Clarington de répartition mondiale. Il représente une solution activement gérée et concentrée d’actions mondiales (35 à 65 titres) cherchant à investir dans de multiples secteurs, régions et pays aux fins d’atteindre un potentiel de rendement total élevé.

« Loomis Sayles est l’un des cabinets les plus anciens et les plus respectés dans le monde, et iA Clarington est heureuse de pouvoir être le fournisseur canadien exclusif d’une stratégie d’actions mondiales concentrées qui complémente le très populaire Fonds IA Clarington de répartition mondiale », précise Rob Martin, vice-président, Gestion des produits et marketing, iA Clarington.

Le programme d’actif géré phare de la firme a été renommé Portefeuilles gérés iA Gestion de patrimoine (anciennement connus sous le nom de Portefeuilles gérés IA Clarington), et compte désormais cinq nouveaux gestionnaires de portefeuilles :

  • Fonds Dynamique;
  • Fidelity Investments Canada ULC;
  • Placements Mackenzie;
  • Gestion de placements Manuvie;
  • PIMCO Canada Corp.

De nouvelles séries de FNB actives ont été introduites, qui comportent les mêmes caractéristiques que les séries de fonds communs de placement d’iA Clarington, mais se négocient comme une action.

« Les conseillers et les investisseurs autonomes qui préfèrent transiger sur une Bourse ont maintenant accès à trois des mandats les plus populaires d’iA Clarington », ajoute monsieur Martin.

Ces trois mandats de FNB sont basés sur les fonds suivants :

  • Fonds IA Clarington de revenu à taux variable. Géré par Jeff Sujitno, qui investit principalement dans des prêts à taux variable de premier rang et dans des titres de créance de sociétés émettrices nord-américaines et mondiales ayant ou non une bonne qualité de crédit.
  • Fonds IA Clarington de répartition mondiale. Géré par Loomis Sayles, combine un portefeuille concentré d’actions mondiales avec une forte conviction à l’égard de la répartition dans des titres à revenu fixe américains et mondiaux.
  • Fonds IA Clarington stratégique de revenu. Géré par Dan Bastasic, qui investit principalement dans des actions et des titres à revenu fixe canadiens.

Jeff Sujitno fonde Wellington Square

iA Clarington a annoncé le départ planifié du gestionnaire de portefeuille Jeff Sujitno, qui, de concert avec son équipe de gestion de portefeuille de base, quitte la compagnie dans le but de créer le nouveau cabinet de gestion de placements, Wellington Square.

Jeff continuera de gérer le Fonds IA Clarington d’obligations de base plus, le Fonds IA Clarington de revenu à taux variable et le Fonds IA Clarington de revenu à taux variable en dollars américains.

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iA Clarington coupe les ponts avec Sarbit Advisory Services et Taylor Asset https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ia-clarington-coupe-les-ponts-avec-sarbit-advisory-services-et-taylor-asset/ Fri, 31 May 2019 14:35:52 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=58850 Placements IA Clarington a annoncé jeudi une série de changements à certains gestionnaires de portefeuilles.

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Le changement le plus notable étant la fin des relations de sous-conseil avec Sarbit Advisory Services et Taylor Asset Management, fait remarquer James Gauthier, chef de la recherche de fonds chez iA valeurs mobilières, dans une note.

« Nous ne pouvons penser à un gestionnaire de fonds canadien plus polarisant que Larry Sarbit, écrit James Gauthier. Il adopte une approche valeur très prononcée dans la mesure où il est constamment à la recherche de l’entreprise merveilleuse qui se trouverait à un prix défiant toute concurrence. Lorsqu’il achète, il le fait pleinement et ses positions atteignent souvent près de 10% de ses portefeuilles. Le problème est que ce type de sociétés formidables ne se négocient pas souvent à des prix avantageux ».

Les changements annoncés sont entrés en vigueur le jour même et concernent des actifs clients de près de 2 milliards de dollars (G$), soit l’équivalent d’environ 13% de l’actif total de iA Clarington.

Larry Sarbit, chef de la direction de SASI, et le gestionnaire de portefeuille Tim Skelly, cogéraient la Catégorie d’actions américaines Clarington Sarbit (non couverte) et le Fonds d’actions américaines Clarington Sarbit. Ces deux fonds ont maintenant de nouveaux, soit la catégorie IA Clarington américaine Actions et le fonds IA Clarington américain neutre en devises, et sont maintenant gérés par QV Investors Inc. de Calgary.

Une « variété de facteurs » aurait conduit aux changements survenus dans les fonds, y compris la performance, a indiqué Eric Frape, vice-président principal, Produits et placements, iA Clarington, dans une entrevue, tel que rapporté par Investment Executive.

L’objectif de placement de chaque mandat touché demeure inchangé.

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L’investissement responsable toujours plus populaire chez les conseillers https://www.finance-investissement.com/fi-releve/carriere/linvestissement-responsable-toujours-plus-populaire-chez-les-conseillers/ Tue, 30 Apr 2019 13:07:27 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=57929 FI RELÈVE - De plus en plus de conseillers canadiens se spécialisent dans la pratique de l’investissement responsable, autrement dit les investissements qui intègrent les pratiques environnementales, sociales et de saine gouvernance (ESG).

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Déjà plus de 850 professionnels du milieu de la finance ont obtenu une désignation en IR ou sont en voie de l’obtenir auprès de l’Association pour l’Investissement responsable (AIR), une association qui représentent l’industrie canadienne en IR.

« L’industrie de l’investissement entre dans une nouvelle ère, a déclaré Dustyn Lanz, chef de la direction de l’AIR. Les investisseurs sont de plus en plus conscients des conséquences de leurs décisions d’investissement et souhaitent que leurs conseillers soient informés de la manière dont les risques ESG pourraient affecter leurs portefeuilles. L’investissement responsable n’est pas une tendance ; c’est un changement de paradigme. »

 Devenir spécialiste en IR

Lancée par l’AIR en 2016, la formation « Spécialiste de l’investissement responsable » dure entre cinq et dix heures et permet d’acquérir de bonnes connaissances générales en IR.

« Cette formation offre une base en IR et permet d’avoir un peu plus de profondeur quand on fait des offres au niveau des portefeuilles », assure Sébastien Vallée, directeur principal Développement et gestion des solutions de placement chez Desjardins, qui a terminé ladite formation il y a quelques mois.

Dans le contenu, l’AIR parle entre autres de l’origine de l’investissement responsable. L’organisme traite également des différentes façons de le pratiquer à travers l’intégration des facteurs ESG.

« On parle beaucoup de ce que c’est que les critères ESG et comment les gestionnaires peuvent les intégrer dans leurs décisions de placement en plus de la situation financière des entreprises », témoigne Sébastien Vallée.

La formation traite également du marché canadien en termes d’actifs et mentionne les différents joueurs impliqués ainsi que les différents fournisseurs de données qui aident dans la prise de décision.

Elle est ensuite validée par un test qui permet d’obtenir cinq unités de formation s’il est réussi à plus de 80 %. Les personnes qui la suivent peuvent également aller un peu plus loin et approfondir certaines sections au moyen de vidéos et d’articles.

« Je la recommanderai pour les gens qui ont une base en IR comme pour ceux qui commencent. C’est une bonne formation pour jeter des bases solides et développer des réflexes pour être capable de faire des bons choix par la suite et de bien connaître ce marché. Je pense que c’est une formation de qualité », assure Sébastien Vallée.

Desjardins s’implique dans cette formation

 D’ailleurs Desjardins s’est engagé à ce que 500 de ses représentants suivent ce programme.

« En fait c’est plus un objectif que l’on s’est donné, idéalement il pourrait y en avoir encore plus », précise Sébastien Vallée.

La formation se fait ainsi sur une base volontaire. Elle fera simplement partie des choix de formations pour le réseau des Caisses. Desjardins offre déjà des formations de base au niveau de l’investissement responsable, cette formation vient donc compléter leur offre.

« On ne veut pas l’imposer car il existe différents formats. Certains pourraient préférer aller vers une autre formation offerte dans le marché », explique le directeur principal Développement et gestion des solutions de placement chez Desjardins.

Ce programme figure dans le choix de formation pour le réseau des Caisses depuis peu, car bien qu’elle ait été créée en 2016, elle n’a été traduite en français qu’en 2018.

En la proposant, Desjardins espère faire augmenter le pourcentage d’actifs qui est géré avec des pratiques d’IR.

« Si on regarde les actifs autant de détail qu’institutionnel, ça a dépassé 50 % des actifs au Canada. Par contre, si on regarde le détail exclusivement, il y a du chemin à faire. On parlait d’à peu près 10-15 milliards de dollars (G$) sur, si on regarde les actifs au niveau du marché des Fonds communs de placement (FCP) de 1500 G$, c’est un pourcentage qui est assez faible et on pense que l’éducation peut permettre d’augmenter ces statistiques », conclut Sébastien Vallée.

D’autres sociétés soutiennent également ce programme. C’est le cas de Vancity qui y a inscrit plus de 100 de ses représentations et de sociétés de fonds d’IR, dont Placements NEI, Placements iA Clarington.

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Les fonds alternatifs démarrent lentement https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/les-fonds-alternatifs-demarrent-lentement/ Thu, 25 Apr 2019 13:20:23 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=58028 L'industrie attendait les fonds alternatifs avec impatience mais leurs ventes sont léthargiques. Pourquoi ?

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Après une longue attente, les autorités de réglementation ont autorisé, en janvier dernier, la vente de fonds d’investissement alternatifs destinés aux clients de détail.

Mackenzie a ouvert le bal. De grands noms tels que Fonds Dynamique, Placements IA Clarington, Placements CI et Investissements Russell sont entrés dans la ronde avec une rafale de produits visant à populariser des stratégies typiques aux investisseurs institutionnels et individus fortunés.

En principe, Monsieur et Madame Tout le Monde pourraient recourir à ces produits afin de mieux diversifier leurs portefeuilles et se protéger à l’égard de la volatilité et de baisses éventuelles des marchés.

Toutefois, ces produits n’ont pas enflammé l’imagination des consommateurs … ni celle de leurs conseillers. D’après Strategic Insight, les 27 fonds alternatifs disponibles au Canada avaient, fin janvier, amassé une somme totale de 290 M$ (ou 21 M$ par fonds en moyenne).

Le produit cherche son public

Ex-vice-président senior, solutions gérées chez Fonds Dynamique, Marc St-Pierre connaît bien le monde de l’investissement. Les ventes anémiques de fonds alternatifs ne le surprennent pas car selon lui, ces produits cherchent leur public.

« Les organismes de réglementation veulent de plus en plus que les conseillers comprennent bien ce qu’ils vendent. Or, les stratégies des fonds alternatifs sont très complexes. Les conseillers doivent les comprendre et ensuite les expliquer à leurs clients », dit-il.

Et qu’ils soient conseillers en valeurs mobilières ou conseillers en épargne collective, ces professionnels du conseil font face au même dilemme.

« Comment définir ces divers fonds alternatifs ? Que font-ils au juste ? Quelles fonctions exercent-ils dans les portefeuilles ? Par rapport à quoi tel ou tel fonds alternatif joue-t-il un rôle complémentaire ? Voilà les questions auxquelles on doit trouver réponse lorsqu’on construit un portefeuille. Cela ne va pas de soi ! », estime Marc St-Pierre.

Maintenant consultant, notamment en matière de gestion de caisses de retraite, Marc St-Pierre ajoute que ces produits sont issus de solutions bâties pour des clientèles institutionnelles.

« Les manufacturiers ont tendance à extrapoler d’un univers à l’autre. Par exemple, les gestionnaires de régimes de retraite savent et acceptent que l’horizon de placements privés s’étend sur sept ou dix ans. Les épargnants ne peuvent pas réagir de la même façon », dit-il.

Cela dit, ajoute Marc Saint-Pierre, certaines stratégies alternatives trouveront quand même leur public.

« Ce sera le cas de fonds alternatifs dont l’offre sera complémentaire aux produits existants et qui sera comprise comme telle par les conseillers et leurs clients. Mais il n’y aura pas de raz-de-marée », précise Marc Saint-Pierre.

La question des frais

Lors d’un panorama des fonds alternatifs publié en avril, James Gauthier analyste de fonds chez iA Valeurs mobilières a mis en évidence la structure particulière des frais de gestion de ce domaine. Parmi les 25 fonds alternatifs recensés, 17 affichent des frais de performance de 10 % à 20 % qui s’ajoutent aux frais de gestion qui s’établissent entre 0,40 % et 1,25 %.

La question des frais n’échappe pas à Dan Hallett, vice-président et directeur de HighView Financial Group.

« Les fonds alternatifs grand public sont affligés de frais élevés, ce qui influence négativement les rendements. Et bien souvent les meilleurs fonds ne sont pas disponibles aux clients de détail », observe-t-il.

Faisant référence aux obligations croissantes de connaissance de produit et de conformité, Dan Hallett conclut que « il n’est pas étonnant que les ventes de fonds alternatifs aient été léthargiques ».

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Placements iA Clarington lance des fonds : alternatif liquide et actions internationales https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/placements-ia-clarington-lance-des-fonds-alternatif-liquide-et-actions-internationales/ Fri, 01 Mar 2019 14:39:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=56727 PRODUITS - Placements IA Clarington a procédé au lancement de deux nouveaux fonds.

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Il s’agit du Fonds IA Clarington d’opportunités en actions américaines, un mandat de positions longues/courtes en actions américaines à gestion active, dont le sous-conseiller est MacKay Shields LLC, et du Fonds IA Clarington d’actions internationales, une solution de base active à faible coût, dont le gestionnaire de portefeuille est Industrielle Alliance, Gestion de placements.

« Les récentes modifications apportées à la réglementation des fonds d’investissement de détail leur procurent plus de latitude quant au choix de leurs stratégies de placement, que ce soit la vente à découvert, l’effet de levier ou d’autres stratégies non traditionnelles. Le Fonds IA Clarington d’opportunités en actions américaines, avec sa méthode d’approche de positions longues/courtes en matière de placement en actions, représente une solution alternative liquide qui offre aux épargnants canadiens une nouvelle façon de générer un potentiel de rendement rehaussé en investissant dans le marché des actions américaines », indique Eric Frape, vice-président principal, Produits et placements, iA Clarington.

Prenant modèle sur l’une des stratégies américaines les plus performantes de MacKay Shields, le Fonds IA Clarington d’opportunités en actions américaines vise à procurer une vaste exposition au marché des actions américaines et un potentiel de rendement rehaussé.

« Au vu de ses excellents résultats à long terme au chapitre de la gestion de stratégies de positions longues/courtes, MacKay Shields s’impose comme le choix le plus logique pour ce produit boursier alternatif nouvellement lancé par iA Clarington », souligne M. Frape.

Pour sa part, le Fonds IA Clarington d’actions internationales prend modèle sur un mandat d’iAGP qui affiche d’excellents antécédents datant de plus de 10 ans.

« En octobre dernier, iA Clarington a réduit de manière considérable les frais pour une multitude de fonds, notamment nos solutions de base actives gérées par iAGP. Avec le lancement du Fonds IA Clarington d’actions internationales, nous réaffirmons notre engagement à donner aux épargnants canadiens un accès à des solutions de base gérées activement et à faible coût », explique M. Frape.

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iA Clarington et First Block s’attaquent au marché des FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ia-clarington-et-first-block-sattaquent-au-marche-des-fnb/ Tue, 04 Dec 2018 18:00:11 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=53333 FOCUS FNB - En octobre, 16 nouveaux fonds sont arrivés sur le marché et d’autres seront bientôt lancés.

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Les derniers mois ont été le théâtre d’une prise d’assaut groupée du marché canadien des fonds négociés en Bourse (FNB).

Plusieurs nouveaux manufacturiers, dont Fidelity Investments, Coin Capital et Starlight Investments ont investi ce marché, comme le rapportait un récent article de Finance et Investissement.

Cette tendance se poursuit et le mois d’octobre en fait foi. Ainsi, durant ce mois, 16 nouveaux FNB sont arrivés sur le marché, dont ceux de deux nouveaux manufacturiers, soit iA Clarington et First Block, d’après une étude de la Financière Banque Nationale (FBN).

Depuis le 10 octobre, First Block offre le First Block Distributed Ledger Technology Adopters (FBCN), soit un fonds d’actions géré activement qui vise à s’exposer à des sociétés qui utilisent la technologie de la blockchain.

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Depuis le 22 octobre, IA Clarington offre trois FNB d’obligations gérés activement, soit le Fonds IA Clarington d’obligations de base plus, le Fonds IA Clarington d’obligations mondiales et le Fonds IA Clarington d’obligations des marchés émergents. Ces fonds sont en fait des séries de ses fonds communs de placement existants et leurs frais de gestion s’établissent de 0,50 à 0,80 %. Deux d’entre eux auront comme sous-conseiller PineBridge Investments, une firme qui gère plus de 91 G$US en actif, note la FBN.

Par ailleurs, à la fin de septembre, Invesco a lancé deux FNB d’actions européennes assortis de frais de gestion de 0,30 %, rapporte la FBN. Le 2 octobre, Hamilton Capital a lancé un FNB d’actions bancaires dont les frais de gestion s’élèvent à 0,55 %, selon le même rapport de la FBN. WisdomTree a lancé un fonds d’obligations nord-américaines dont les frais sont de 0,55 % en octobre. Brompton Fund a par ailleurs lancé un fonds de titres à revenu fixe et deux fonds d’actions qui misent sur le facteur « dividendes ». Tous les trois sont assortis de frais de gestion de 0,75 %.

De plus, AGF a lancé son premier fonds obligataire, dont les frais sont de 0,45 %. Purpose a mis au monde un fonds qui donne une exposition aux lingots d’or physique, ayant trois déclinaisons selon l’exposition ou non au dollar américain. « Ces FNB facturent des frais de gestion de 0,20 %, selon leur rapport de gestion, soit les plus faibles au Canada parmi les FNB qui mise sur l’or », lit-on dans le rapport de la FBN.

Le 1er novembre, Horizons a lancé son premier FNB d’investissement responsable, qui investit dans 100 firmes mondiales à grande capitalisation et dont les frais de gestion sont de 0,65 %.

Par ailleurs, en novembre, la Banque CIBC est devenue la dernière des six plus importantes banques du Canada à s’attaquer au marché des FNB canadiens en publiant un prospectus provisoire en vue de lancer ses quatre premiers FNB. Banque Nationale Investissements a aussi publié un prospectus provisoire en vue du lancement de quatre FNB, dont un FNB d’investissements alternatifs liquides.

Lire les textes suivants

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IA Clarington lance une nouvelle série de FNB https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/ia-clarington-lance-une-nouvelle-serie-de-fnb/ Mon, 29 Oct 2018 12:59:53 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=52321 PRODUITS - Placements iA Clarington lance la série FNB active, une série négociée en Bourse pour le Fonds IA Clarington d'obligations de base plus, le Fonds IA Clarington d'obligations mondiales et le Fonds IA Clarington d'obligations des marchés émergents.

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« Compte tenu du lancement de la série FNB active, trois solutions de titres à revenu fixe à forte conviction différenciées d’iA Clarington sont maintenant offertes avec un instrument de placement à prix attrayant et négocié en Bourse », affirme Eric Frape, vice-président principal, Produits et placements, iA Clarington.

Cette série se négocie sur la Bourse de Toronto depuis le lundi 22 octobre 2018. Sa structure de frais est identique à celle pour la série F, série à honoraires des fonds. Elle est offerte pour trois fonds d’obligations de iA Clarington : le Fonds IA Clarington d’obligations de base plus, le Fonds IA Clarington d’obligations mondiales et le Fonds IA Clarington d’obligations des marchés émergents.

Le Fonds IA Clarington d’obligations de base plus cherche à procurer un revenu et à faire croître le capital à long terme tout en assurant sa préservation et en réduisant les incidences des fluctuations des taux d’intérêt. Ce fonds investit dans des obligations de gouvernements et dans d’autres titres générant un revenu, notamment des titres de créance adossés à des créances mobilières et des prêts à taux variable de premier rang. Le ratio des frais de gestion pour la série FNB est 0,50 %.

Le Fonds IA Clarington d’obligations mondiales et le Fonds IA Clarington d’obligations des marchés émergents visent également à procurer un revenu et de la croissance à long terme. Pour cela, le premier investit dans des titres à revenu fixe à travers le monde et le second dans des titres de créance des marchés émergents. Leur ratio des frais de gestion pour la série FNB est de 0,70 % pour le Fonds IA Clarington d’obligations mondiales et de 0,80 % pour le Fonds IA Clarington d’obligations des marchés émergents.

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IAVM : des conseillers se plaignaient de problèmes technos https://www.finance-investissement.com/nouvelles/actualites/iavm-des-conseillers-se-plaignaient-de-problemes-technos/ Wed, 24 Oct 2018 14:10:40 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=52216 Difficile de savoir pour le moment ce qui explique le départ de Richard Legault, qui dirigeait iA Valeurs mobilières (IAVM) depuis janvier 2012. De l’avis de certains conseillers en placement de cette firme de courtage, l’équipe de direction semblait envasée dans les problèmes technologiques découlant de l’intégration de Patrimoine Hollis.

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C’est notamment ce qui ressort du sondage mené en février et mars 2018 par Finance et Investissement à l’occasion du Top des courtiers québécois 2018. Les 25 représentants sondés avaient accordé un indice FI de 7,5 sur 10 à IAVM, soit une note inférieure à la moyenne des indices FI (8,2 sur 10) des huit firmes sondées.

Patrimoine Hollis, acquise en 2017, semble avoir été une grosse bouchée à avaler pour l’équipe de direction d’IAVM. Rappelons qu’IAVM, qui comptait 300 conseillers et gérait 8,6 G$ en juin 2016, s’est ainsi métamorphosé. À la fin de février 2018, la firme de courtage comptait 712 conseillers et gérait 34,8 G$.

Les représentants d’IAVM ont accordé à ce courtier des notes faibles pour les critères qui touchent la technologie, selon le sondage.

Un représentant sondé déplorait les problèmes de logiciel de front office qu’ont occasionné l’acquisition : « La fusion avec Patrimoine Hollis a été huit mois de bordel. Le système était down. Ç’a été une désillusion. Il faut pouvoir servir le client! »

Un autre conseiller interrogé déplorait que le plus récent logiciel d’arrière-guichet fonctionne moins bien que celui qu’ils avaient avant : « Notre système de back-office est une horreur ». Un autre soulignait qu’« avec Patrimoine Hollis, la façon de faire est différente. Les logiciels ne se parlent pas. On travaille en double ce qui occasionne une augmentation du risque d’erreur ».

Lire aussi : IAVM: Comme une opération à coeur ouvert

L’acquisition d’Hollis semble également avoir eu un effet sur la culture interne, de l’avis d’un conseiller d’IAVM : « On a perdu beaucoup sur ce plan. Quand la firme a été fondée, il y avait une culture. Depuis la fusion avec Patrimoine Hollis, tout se déroule en anglais dès qu’il y a un anglophone dans la salle. On ne sait plus combien il y a de vice-présidents. On sait plus à qui s’adresser. Ils ont voulu faire plusieurs fusions trop rapidement et ils ont perdu le contrôle. »

Ce commentaire ne reflète pas une opinion unanime toutefois, à en lire le commentaire d’un conseiller d’IAVM : « La direction fait une bonne gestion de la firme. On est à l’écoute. La firme garde bien ses employés. »

Les commentaires recueillis relativement au leadership interne révèlent que certains conseillers étaient satisfaits alors que d’autres ne l’étaient pas. « On a un président qui est sharp. On ne peut pas demander mieux », a dit un conseiller interrogé. « Le leadership est très stable. Les gens font leur possible pour améliorer rendre ça. Tous les gens sont de bonne foi, mais ils partent de loin », estime un autre répondant. « Avoir un bon leadership nous aiderait à avancer », juge un troisième conseiller interrogé.

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Gare à la baisse du niveau de risque des fonds https://www.finance-investissement.com/nouvelles/produits-et-assurance/gare-a-la-baisse-du-niveau-de-risque-des-fonds/ Tue, 16 Oct 2018 17:51:55 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=52057 PRODUITS - Dans les prochains mois, plusieurs fonds d’investissement pourraient voir leur cote de risque diminuer dans l’aperçu du fonds.

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Cette possible baisse s’explique par la méthode de classification du risque de placement établie par les autorités réglementaires qui focalise sur la volatilité des 10 dernières années, une période qui exclura bientôt la crise financière de 2008-2009. Cependant, cette éventuelle baisse ne devrait pas endormir la vigilance des conseillers ni réduire sa responsabilité déontologique, d’après des observateurs.

Ainsi, au fur et à mesure que la crise financière de 2008-2009 sera exclue du calcul de la volatilité d’un fonds, le niveau de risque de plusieurs fonds devrait baisser, anticipent James Gauthier, analyste de fonds chez iA Valeurs mobilières, et son équipe dans une étude sur la question.

Les auteurs de l’étude constatent que les marchés boursiers ont connu les plus forts reculs du début septembre 2008 à début mars 2009. Durant cette période, certains fonds d’actions ont perdu la moitié de leur valeur. « Chaque mois écoulé entre maintenant et mars 2019 représente un mois supplémentaire de très mauvaises performances pour un fonds d’actions typique qui sera exclu des performances de 10 ans de ce fonds. Cela signifie que, à moins d’un recul substantiel des marchés financiers d’ici mars 2019, les rendements sur 10 ans de la plupart des fonds d’actions seront nettement meilleurs pour la période qui se terminera le 28 février 2019 qu’ils ne l’étaient au 31 août 2018. Cela signifie aussi que les lectures de la volatilité, mesurées par l’écart-type, seront alors bien inférieures à celles du 31 août 2018. »

Les analystes ont examiné l’effet de soustraire la période de septembre 2008 à février 2009 sur le rendement sur 10 ans et sur l’écart-type sur 10 ans de plusieurs fonds de diverses catégories. Rappelons que l’écart-type a été la méthode de classification des risques qui a été retenue par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) pour mesurer la volatilité d’un fonds commun ou d’un fonds négocié en Bourse (FNB) au terme de consultation auprès de l’industrie.

Dans la quasi-totalité des fonds, l’exclusion de la crise financière entraînait une diminution de l’écart-type, donc de la volatilité du placement, selon les auteurs. Ils ont aussi découvert les effets les plus prononcés parmi les fonds d’actions et ont présenté l’effet sur un groupe de 42 fonds particulièrement touchés, dont une vingtaine de fonds qui ont de 1,4 à 8,3 G$ en actif sous gestion. Les calculs ont été effectués en octobre 2018.

Dans chacun de ces 42 cas, l’écart de volatilité entre la période de 10 ans avec la crise financière et celle sans cette crise serait si grand que les fonds changeraient de catégorie de classification de risque. Par exemple, pour la série F du Fonds Fidelity Potentiel Canada, l’écart-type de 10 ans passerait de 13,4 à 10,7 et son niveau de risque, de « moyen » à « faible à moyen ». Les séries F des fonds IA Clarington de petites capitalisations canadiennes et BMO Fonds de revenu mensuel élevé II subiraient le même changement dans leur classification du risque.

Les séries F de ces trois fonds verraient également leur performance sur 10 ans bondir en raison de l’exclusion de la crise financière du calcul. Le rendement annualisé sur 10 ans du premier fonds passerait de 8,6 à 14,6 %, le rendement du deuxième, de 9,5 à 15,2 %, et le rendement du troisième, de 7,0 à 12,9 %.

En comparaison, le rendement annualisé sur 10 ans de l’indice S&P/TSX passerait de 4,7 à 10,8 %, celui du S&P 500, de 13,2 à 18,3 %, et celui du MSCI World, de 10,0 à 15,2 %.

Cette baisse, tu considéreras

 Considérant que la période de 10 ans écartera bientôt la dernière crise financière importante, le représentant diligent devrait chercher à compléter l’information présentée lorsque celle-ci n’est pas de nature à donner au client tous les éléments pertinents à sa compréhension et à sa prise de décision éclairée, estime l’avocat Maxime Gauthier, chef de la conformité chez Mérici Services financiers.

« Par exemple, le représentant pourrait présenter au client l’historique du fonds depuis sa création, reculant ainsi au-delà de la période de 10 ans. Il pourrait également conserver une copie de l’aperçu du fonds précédent pour garder les données pertinentes des plus fortes hausses et baisse sur 3 mois ou encore pour démontrer quel était le niveau de risque du fonds », indique-t-il.

Un représentant consciencieux ne devrait pas ménager ses efforts pour bien informer et guider son client. « Cela peut inclure une mise en garde écrite du genre : « Ce fonds a une classification de risque établie à Faible-Modérée. Toutefois, je dois vous informer que cette classification est faite selon une méthodologie prévue par la réglementation et ne prend en compte que les 10 dernières années, ce qui exclut la crise de 2008. Lorsque cette crise était incluse, le fonds avait un risque de Moyen. Je vous invite à considérer ce fait dans votre prise de décision », explique Maxime Gauthier.

La possible baisse de la cote de risque des fonds ne saurait être ignorée, indique Priscilla Franken, conseillère principale aux communications de la Chambre de la sécurité financière : « Le représentant doit expliquer les changements à la cote des produits en question à chaque client qui en détient, ainsi que leur incidence. Le représentant pourrait même communiquer l’information sur la diminution de la cote de risque à tous ses clients afin de s’assurer de leur compréhension et d’éviter des inquiétudes non fondées. »

Un représentant doit revoir le portefeuille de ses clients chaque année au minimum et plus souvent s’il y a des changements importants dans sa vie ou dans le marché financier, ajoute Priscilla Franken : « En considérant cela, la baisse de la cote de risque de certains produits devrait être considérée comme un changement qui nécessite de revoir le portefeuille des clients qui contient ces produits pour s’assurer qu’il correspond toujours à leur profil d’investisseur. Ces produits deviennent moins risqués, donc le portefeuille devra peut-être être rééquilibré. »

La bonne méthode ?

 Par ailleurs, cette baisse attendue du niveau de risque de plusieurs fonds vient mettre en lumière une limite de la méthode retenue par les ACVM.

 Élaborée à partir de la notion d’écart-type, cette classification couvre une période historique de 10 ans et se découpe en cinq niveaux : faible (de 0 à moins de 6), faible à moyen (de 6 à moins de 11), moyen (de 11 à moins de 16), moyen à élevé (de 16 à moins de 20), élevé (20 et plus).

Or, cette méthode ne faisait pas l’unanimité dans l’industrie lors des consultations sur l’adoption de celle-ci, en 2016. FAIR Canada notait que « les investisseurs comprennent le risque comme une possibilité de perdre de l’argent et veulent savoir combien ils risquent de perdre ».

Dan Hallett, vice-président et directeur chez HighView Asset Management, faisait alors de cette notion de « possibilité de perdre de l’argent » son cheval de bataille. Il proposait une mesure de la « perte maximale et du temps de recouvrement » qui indiquerait la plus importante chute dans l’historique d’un fonds (- 48 %, par exemple), accompagnée de la durée de la chute entre le sommet et le creux (25 mois, par exemple), et du temps de recouvrement entre le creux et le retour au sommet (39 mois, par exemple). Et selon Dan Hallett, une composante essentielle d’une telle mesure serait d’inclure obligatoirement au moins un marché baissier, peu importe depuis combien de temps il a eu lieu.

« Dans deux ans à peine, le pire marché baissier de cette génération aura disparu des historiques de 10 ans », ce qui entraînera une amélioration subite et un brin suspect des mesures d’écart-type, notait-il alors en 2016. Le temps risque de lui donner raison.

Émetteurs non conformes

Depuis que les nouvelles dispositions portant sur la méthode de classification du risque de placement sont entrées en vigueur, le 1er septembre 2017, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a remarqué des erreurs commises par des gestionnaires de fonds d’investissement ayant leur siège au Québec.

En tout, 9 % des fonds d’un échantillon de produits examinés par l’AMF n’avaient pas utilisé la nouvelle méthode de calcul du niveau de risque prévue par la réglementation; 13 % des fonds avaient fait des erreurs dans le calcul de l’écart-type ; et 35 % des fonds présentaient des non-conformités aux exigences règlementaires quant à la présentation de l’information.

Ces trois constats ont parfois résulté en la présentation d’un niveau de risque erroné dans le plus récent aperçu du fonds évalué par l’AMF.

« Nous nous attendons à ce que les gestionnaires de fonds d’investissement fassent preuve de la rigueur nécessaire lors de l’application de cette méthode, notamment quant aux aspects permettant une certaine discrétion », lit-on dans l’avis de l’AMF.

Finance et Investissement a demandé à l’AMF si elle envisage de changer la méthodologie afin de prolonger la durée de mesure de l’écart-type ou de carrément changer la classification normalisée en raison de ses failles. « À l’agenda, il n’y a pas de projet réglementaire de modification à cet égard. La méthodologie de classification du risque de placement a été développée postérieurement à la crise de 2008, le contexte global a été considéré lors la conception, la consultation ainsi que lors de la mise en œuvre. Rappelons que la méthodologie de classification du risque de placement a été élaborée sur la base de plusieurs analyses, recherches et consultations avec les parties prenantes », a indiqué par courriel de Sylvain Théberge, directeur des relations médias à l’AMF.

Il n’a pas voulu élaborer davantage sur les enjeux potentiels d’une baisse possible de la classification du niveau de risque des fonds, qui ont été étudiés par les analystes d’iA Valeurs mobilières : « En qualité de régulateur, nous ne sommes pas en mesure de répondre à ce genre de questions basées parfois sur des hypothèses ou encore des présomptions. »

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