Pendant les mois d’avril à septembre de l’exercice 2016-17, les libéraux avaient réalisé un déficit de 7,8 G$.
Pour le seul mois de septembre, le gouvernement a affiché un déficit budgétaire de 3,2 G$, ce qui était supérieur à celui de 2,4 G$ du même mois un an plus tôt.
Dans sa plus récente revue financière, publiée vendredi, le gouvernement a précisé que ses revenus pour le premier semestre avaient grimpé de 6,9 G$, soit 4,9 %, par rapport à l’an dernier, pour atteindre 146,3 G$.
Les rentrées d’impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés ont progressé de 6,2 % et 6,8 %, respectivement, par rapport à l’an dernier.
Les taxes et droits d’accise se sont élevés à 2,3 G$, soit 8,9 % de plus que l’an dernier, et les revenus de TPS ont progressé de 2 G$, soit 11,5 %.
Les taxes sur l’énergie ont augmenté d’environ 100 M$, soit 2,9 %.
Les dépenses des programmes ont augmenté de 5,7 G$, soit 4,2 %, pour atteindre 140,4 G$.
Les frais de la dette publique ont diminué de 600 M$, ou 5,1 %, à 11,9 G$, notamment grâce à une baisse des taux d’intérêt effectifs moyens.
Dans sa mise à jour économique automnale, le gouvernement prévoyait un déficit budgétaire de 18,4 G$ pour l’exercice en cours, en baisse par rapport à celui de 25,5 G$ initialement prévu dans son budget de mars.
Pour l’exercice financier qui débutera en avril 2018, les libéraux misent dorénavant sur un déficit de 15,6 G$, alors que leur projection était de 24,4 G$ au printemps.