Jeune femme asiatique effrayée touchant son visage, fond de mur jaune.
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Plus de la moitié (58 %) des conseillers ont signalé une augmentation du volume d’appels de clients dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, selon un sondage mené par Fidelity Investments Canada.

L’enquête de Fidelity repose sur un échantillon de 790 à 1 100 conseillers. Elle a été réalisée le 4 mars, quelques jours après le déclenchement d’un conflit entre les États-Unis et Israël contre l’Iran, qui s’est depuis élargi à l’échelle régionale.

Selon les résultats, les conseillers canadiens répondent aux inquiétudes de leurs clients :

  • en les recentrant sur leur plan financier (36 %),
  • en révisant leurs objectifs pour les maintenir sur la bonne voie (30 %)
  • et en expliquant les mouvements des marchés (25 %).

Le soutien offert aux clients varie selon le modèle d’affaires des cabinets, indique Fidelity. Les planificateurs financiers mettent davantage l’accent sur l’accompagnement et le maintien du cap, tandis que les courtiers privilégient des ajustements ciblés des portefeuilles pour répondre aux risques.

Au total, 54 % des répondants ont indiqué avoir ajusté ou prévoir ajuster les portefeuilles afin d’accroître la diversification. Parallèlement, 43 % ont déclaré ne pas avoir apporté de changements aux plans clients déjà éprouvés.

Le secteur de l’énergie, des ressources et des matériaux arrive en tête des choix de diversification (33 %), suivi des technologies et de l’innovation (15 %), des services financiers et des revenus (12 %) ainsi que de la défense (11 %). Toutefois, 30 % des conseillers indiquent ne pas envisager de réallocation sectorielle.

Par ailleurs, 26 % des conseillers déclarent utiliser des métaux précieux comme l’or comme valeur refuge, tandis que 17 % y ont recours dans une optique de positionnement tactique à court terme.