Le sondage révèle que, parmi les étudiants qui travaillent cet été, 45 % gagnent 11 $ de l’heure ou moins, et que 60 % travaillent à temps partiel. Soixante-treize pour cent des étudiants du niveau collégial ou universitaire devront donc travailler aussi pendant l’année scolaire pour payer leurs frais d’études.

Plus précisément, 53 % des étudiants qui travaillent cet été s’attendent à gagner entre 1 001 $ et 5 000 $, et environ un quart, ou 26 %, prévoient toucher entre 5 001 $ et 10 000 $. Sept pour cent des étudiants qui travaillent planifient engranger entre 10 001 $ et 15 000 $ alors que 4 % croient qu’ils auront plus de 15 000 $ en poche à la fin de l’été.

Par ailleurs, le premier poste budgétaire auquel les étudiants qui travaillent cet été consacreront leur revenu est celui des études, avec 31 % du revenu en moyenne destiné au règlement des frais de scolarité ou dépenses associées aux études. Un quart de leurs revenus serviront à financer leurs dépenses courantes alors que 20 % des sommes gagnées iront au divertissement et 19 % à l’épargne pour l’avenir.

Quelques conseils

La fin de l’été et l’arrivée d’une nouvelle année scolaire peut être un bon moment pour aborder certaines notions budgétaires de base avec les enfants des clients qui n’auraient pas récolté assez de fonds pour survivre jusqu’à juin prochain.

Un conseiller averti devrait suggérer fortement aux enfants de ses clients de se mettre sur pied un budget, et ce, avant la rentrée scolaire. En faisant un suivi de ses dépenses par la suite, notamment grâce aux différentes applications mobiles disponibles sur le marché, l’étudiant s’assurera de respecter le plan établi initialement. Grâce à ces outils technologiques, les étudiants peuvent recevoir des messages d’alerte lorsqu’ils dépassent certaines limites budgétaires pré-établies.

Ces clients bien particuliers devraient aussi profiter des forfaits transactionnels, que ce soit pour leur carte de débit ou de crédit, qui offrent des bas frais aux étudiants.