Conseillers-robots de confiance
Il existe une bonne demande de robots-conseillers… pourvu qu’ils inspirent confiance. Une des meilleures façons d’y arriver consiste à associer le robot-conseiller à une société financière reconnue. Une enquête du Groupe CGI révèle ainsi que deux consommateurs sur trois souhaitent avoir accès à un robot-conseiller appartenant à une société financière renommée pour la confiance accrue que cela procure. Dans ce repositionnement causé par la technologie et les valeurs, les sociétés-conseils traditionnelles disposent ainsi d’un «avantage distinctif», constate CGI. Plusieurs l’ont compris, note ce spécialiste des technologies, qui relève les acquisitions de robots-conseillers par des noms connus : FutureAdvisor par BlackRock, Guide Financial par John Hancock (propriété de Manuvie) et Jemstep par Invesco (http://tinyurl.com/z5a4q9j). Un des derniers venus dans le créneau des robots-conseillers, Fidelity, a suivi une voie différente en lançant cet été son propre outil, Fidelity Go. Il s’agit d’un conseiller robot hybride, puisque le rééquilibrage du portefeuille est effectué par des êtres humains. Les clients peuvent communiquer avec des représentants grâce à une ligne téléphonique 1 800 ou par clavardage en ligne. Les frais s’établissent entre 0,35 % et 0,40 % de l’actif sous gestion. Fidelity Go vise les 25 à 45 ans pouvant investir aussi peu que 5 000 $ (http://tinyurl.com/ju9v8rv).
- Par : Jean-François Barbe
- Source : Finance et Investissement
- 1 Décembre 2016 1 Décembre 2016
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