Actualité | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/ Source de nouvelles du Canada pour les professionnels financiers Thu, 03 Mar 2022 13:14:07 +0000 fr-CA hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9 https://www.finance-investissement.com/wp-content/uploads/sites/2/2018/02/cropped-fav-icon-fi-1-32x32.png Actualité | Finance et Investissement https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/ 32 32 Engagé envers sa clientèle https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/engage-envers-sa-clientele/ Wed, 23 Feb 2022 05:26:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85453 MICA a connu une poussée de croissance depuis 2020.

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Depuis la création de mica Cabinets de services financiers par son père, Denis Sava rd, en 1986, Gino-Sébastian Savard, président de la firme, a conservé les mêmes valeurs. Selon lui, cette constance explique l’attrait de sa firme auprès des conseillers.

En effet, durant la dernière année, MICA a agi comme un aimant à représentants. De mars 2020 à novembre 2021, elle est passée de 195 conseillers à 230. Gino-Sébastian Savard estime recueillir le fruit des efforts que son frère et lui ont déployés. « On se disait : “Continuons à créer le cabinet idéal et, à un moment, les conseillers de l’extérieur vont affluer.” C’est ce qui est en train d’arriver ! »

En 2021, la firme a connu une progression qui a impressionné le jury du Top des leaders de l’industrie financière. « La croissance significative connue par MICA est le fruit de décisions audacieuses pour mieux servir sa clientèle. Sa progression technologique ainsi que l’engagement de Gino-Sébastian Savard au sein de l’industrie et au bénéfice d’organisations caritatives sont dignes de mention. »

De 2020 à 2021, MICA a enregistré une croissance du bénéfice net de 18 %. Son chiffre d’affaires a progressé de 20 % en un an et à un rythme annuel composé de 11,1 % de 2018 à 2021. L’an dernier, ses actifs sous gestion (ASG) en fonds communs et fonds distincts ont augmenté de près de 2 G$ pour atteindre 6,2 G$.

Le recrutement de conseillers a contribué à ce succès, apportant 800 M$ de cette hausse en 2020 et 2021. Gino-Sébastian Savard reste convaincu que ce sont les outils numériques et le modèle opérationnel de MICA qui attirent les conseillers.

Par ailleurs, si la firme indemnise parfois les conseillers lors de transferts, la somme versée n’a rien à voir avec ce que propose la concurrence, assure-t-il. « Ils nous choisissent parce qu’ils sentent qu’ils peuvent être outillés pour atteindre leur plein potentiel. On a un portail numérique transactionnel hors du commun. »

La firme n’hésite pas à investir en technologie. Même avant la pandémie, MICA visait le bureau sans papier. La COVID-19 a accéléré les choses et obligé tout le monde à adopter la technologie. « Aujourd’hui, au-delà de 95% du volume transactionnel qui est fait chez nous se fait sans papier, par l’intermédiaire du portail. »

Or, Gino-Sébastian Savard ne se repose pas sur ses lauriers. Il continue de recruter et compte maintenant sur l’expertise de neuf programmeurs à temps complet. Et récemment, lorsqu’ils ont constaté que le codage ne se faisait pas dans le langage le plus optimal pour leurs projets, Gino-Sébastian Savard et son frère n’ont pas hésité à tout faire recoder. « On a sacrifié du développement et de nouvelles fonctionnalités, car l’objectif est de construire une fondation capable de soutenir un gros building », souligne-t-il. La deuxième version du portail devrait ainsi être opérationnelle au premier trimestre de 2022 avec de nouvelles fonctionnalités.

L’objectif consiste à créer une vue à 360 degrés pour le conseiller et le client sur les assurances et les placements de ce dernier.

En prévision de cette croissance, le président a embauché massivement. « Pendant la dernière année, on a engagé 43 personnes », dit-il. Ceci vient porter le nombre d’employés permanents à 120, soit environ un employé pour deux conseillers œuvrant pour MICA.

Grâce à cela, le taux de roulement dans sa firme n’est que de 5,8 %, soit la moitié du taux de l’industrie qui est d’environ 11 %, selon son service des ressources humaines.

Gino-Sébastian Savard est d’ailleurs plus confiant aujourd’hui face aux coûts d’acquisition qu’il ne l’était quelques années plus tôt. « Maintenant on a accès à du financement, ce qu’on n’avait pas avant. On a de beaux partenariats pour nous aider et nous soutenir », témoigne-t-il.

L’engagement communautaire du président de MICA a aussi été souligné par le jury du Top des leaders. La Fondation MICA travaille de pair avec l’organisme d’aide humanitaire Spirale pour venir en aide aux habitants du Nicaragua en finançant un centre communautaire pour les jeunes de ce pays. Cette fondation a été lancée en décembre 2020 en réponse aux défis que pose la COVID-19. En effet, l’urgence sanitaire a forcé l’arrêt des activités qui permettaient à des groupes de jeunes d’ici de se rendre sur place pour des stages de solidarité internationale.

Selon Gino-Sébastien Savard, tous les dons sont dirigés directement vers le Nicaragua. De plus, la Fondation n’aura pas de souci de pérennité puisqu’elle fonctionne à coût nul. Ce sont en effet les employés de MICA qui s’y investissent pendant leurs heures de travail.

Par ailleurs, la croissance de MICA provient aussi de celle de ses conseillers et de celle des marchés. Ainsi, un demi-milliard de la croissance de l’ASG est attribuable aux ventes nettes faites par les conseillers. MICA a enregistré une progression des ventes nettes de fonds communs sur un an de 26,7 % et une croissance annuelle composée de 12,3% sur trois ans. Un autre demi-milliard serait issu de la croissance des marchés.

MICA affiche une progression des primes brutes en assurance de personnes sur un an de 2,7 % et sur trois ans, de 7,7 %.

MICA est à l’aube de rejoindre l’Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACFM), ce qui lui permettra de développer un marché hors Québec. Cela lui donnera aussi la possibilité de recruter des représentants dotés de doubles permis, notamment en Ontario et au Nouveau-Brunswick, et ainsi d’être plus actif dans les régions limitrophes du Québec.

« Comme membre de l’ACFM, je ferai partie d’une institution qui va fusionner avec l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières dans un nouvel organisme d’autoréglementation [OAR]. Si le nouvel OAR me permet de faire des valeurs mobilières et des fonds communs sous le même toit, il se pourrait qu’on se tourne aussi vers les valeurs mobilières », ajoute-t-il.

D’ici la fin de 2022, MICA compte distribuer des fonds négociés en Bourse. Or, tant qu’à avoir une salle de courtage et des systèmes, pourquoi ne pas aussi négocier des actions et des obligations, s’interroge le dirigeant.

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Le legs d’un grand leader https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/le-legs-dun-grand-leader/ Wed, 23 Feb 2022 05:20:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85447 Il tire une grande fierté de l’agilité de ses troupes.

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Avec ses équipes et partenaires, Louis Vachon a insufflé toute une poussée de croissance à la Banque Nationale du Canada (BN) alors qu’il en était le chef de la direction, de juin 2007 au 31 octobre 2021.

Durant cette période, l’actif bancaire est passé de 113 G$ en 2007 à 356 G$ à la fin de l’exercice 2021. Et les activités de tous ses secteurs ont accru leur rentabilité. Depuis le 1er juin 2007, l’action de la Banque Nationale a fourni un rendement total annualisé de 14 % au 31 octobre dernier. Par rapport à ses pairs, l’institution reste le chef de file quant au rendement total pour les actionnaires sur 3, 5, 10 et 20 ans, selon la BN.

Pour l’exercice 2021, la BN affiche un résultat net de 3,17 G$ et des revenus totaux de 8,9 G$, soit une croissance annuelle composée sur 6 ans de 11,1% et de 6,7% respectivement. De 2015 à 2021, le ratio des fonds propres de catégorie 1 sous forme d’actions ordinaires (CET1) est passé de 9,9% à 12,2 %, ce qui est bien supérieur aux normes réglementaires et montre la solidité financière de la banque.

En raison entre autres de la performance de son organisation, le jury du Top des leaders de l’industrie financière du Québec nomme Louis Vachon Personnalité financière de l’année 2021. Le jury lui accorde également une mention spéciale « pour sa carrière exceptionnelle, son leadership inspirant et son legs impressionnant pour la communauté financière du Québec ». C’est donc la troisième fois que Finance et Investissement lui décerne le titre de Personnalité financière de l’année.

« Il est arrivé en poste pendant une crise financière et a fait de la Banque Nationale une des entreprises les plus performantes au Canada. Le prix de l’action reflète la meilleure performance des dernières années », indique le jury.

« Pour l’exercice 2021, la Banque Nationale affiche une année incroyable. La majorité des indicateurs de performance sont très prometteurs », ajoute-t-il.

L’humain d’abord

Au-delà des chiffres, Louis Vachon est fier de la culture d’adaptabilité qu’il a favorisée à la BN. « [Cette culture] nous a bien servis durant la pandémie de COVID-19, les périodes de volatilité financière et les périodes de changements technologiques », dit Louis Vachon.

Par exemple, il se félicite de la proactivité de la BN qui, au printemps 2020, a alloué 500 $ à chacun de ses travailleurs afin qu’ils s’équipent pour le télétravail ou a versé une prime aux employés de première ligne ayant maintenu le service en personne.

« Comme équipe de gestion, mes collègues du bureau de la présidence et moi-même avons vraiment fait encore plus de communications que d’habitude. Les gens se sont sentis bien accompagnés et bien informés », souligne Louis Vachon. Résultat : les indices de mobilisation de la main-d’œuvre ont été à la hausse de 2019 à 2020. « Tout au long de l’exercice 2021, dans un contexte marqué par la poursuite de la pandémie, la Banque a continué de mettre le bien-être de ses employés et de ses clients au cœur de ses préoccupations. Le Conseil est fier de la compassion dont la Banque a fait preuve, fidèle à son engagement envers notre mission – prioriser “l’humain d’abord” », déclare Jean Houde, président du conseil d’administration de la BN, dans son rapport annuel.

Le jury du Top des leaders a également applaudi le fait « que la BN se donne des cibles de représentativité auprès des minorités visibles, personnes handicapées et autochtones » parmi ses employés et sa direction. Par exemple, elle vise de passer d’une représentativité des premières dans le bassin global d’employés de 23,2 % en 2020 à 26% en 2023 afin d’être le miroir de la société dans laquelle elle exerce ses activités.

« Quand une organisation se voit comme le reflet de sa communauté, elle part avec une longueur d’avance sur ses concurrents étrangers. Laurent Ferreira, premier président issu de l’immigration, est encore plus sensible à ce genre de choses que je ne le suis », explique Louis Vachon.

Quête d’équilibre

En revisitant certains événements qui ont jalonné sa présidence, Louis Vachon admet avoir répété ce mantra à ses équipes : « Il ne faut pas paniquer quand ça va mal et il ne faut pas se penser trop fin quand ça va bien. »

« La nature humaine est parfois un peu bipolaire. Viser l’équilibre est important », dit-il.

Ç’a été le cas entre autres au début de 2008, au pire de la crise financière. « On se faisait tirer dessus à boulets rouges dans les journaux à cause de l’histoire du papier commercial adossé à des actifs [PCAA] », se rappelle-t-il.

Afin de signifier aux employés les plus expérimentés qu’il a besoin d’eux, ce passionné d’histoire évoque l’impact qu’ont eu les vétérans de la légion romaine dans la bataille décisive contre Hannibal, le général carthaginois, à Zama, en 202 av. J.-C.

Les employés vétérans pouvaient relativiser la crise en la comparant avec les récessions de 1981-1982 ou de 1992. « Des crises, il y en a déjà eu, il va toujours y en avoir et on a toujours réussi à passer au travers. Juste là, en 10 secondes, tu peux calmer toute ta succursale », soutient Louis Vachon.

Même s’il n’a pas paniqué, Louis Vachon admet que la crise du PCAA, qui a débuté en 2007, a été l’épreuve la plus difficile de sa présidence.

« Cette crise était d’une ampleur et d’une complexité assez spéciales », dit-il. Avec d’autres acteurs, dont l’ancien dirigeant de la Caisse de dépôt et placement du Québec Henri-Paul Rousseau, la BN a joué un rôle dans l’Accord de Montréal qui a mené à une restructuration du PCAA.

« Notre perception était que la majorité du papier était de bonne qualité. Le problème est qu’il y avait des actifs de 10 ans qui étaient financés avec du papier de 3 mois. Un classique. On a converti du papier de 3 mois en du papier de 10 ans », explique Louis Vachon. La restructuration a permis de préserver 95,6% de la valeur économique du PCAA.

La BN « a récupéré une grande partie de ses billes », mais a engagé d’autres coûts afin de protéger ses clients, notamment en rachetant les titres aux petits porteurs, et d’aider ses clients commerciaux et d’affaires qui avaient du PCAA en leur donnant des liquidités.

Par ailleurs, Louis Vachon se félicite de la participation de la BN à l’achat du Groupe TMX par le consortium canadien Maple en 2012, ce qui a bloqué le projet de fusion avec le groupe London Stock Exchange (LSE). « La décision stratégique a été complètement validée au cours des 10 dernières années. Le LSE a tellement fait une mauvaise job à gérer la Bourse de Milan, en Italie, qu’il l’a vendue », lance-t-il.

Selon lui, le fait qu’on garde le siège social du TMX au Canada est « une très bonne décision », ce que confirme par ailleurs sa bonne performance financière.

La création de la division internationale de la Banque au milieu des années 2010 est un legs de sa présidence. Il qualifie d’ailleurs de « coup de circuit financier »ses investissements dans la société américaine de financement spécialisé Credigy ainsi que dans l’institution financière Advanced Bank of Asia, établie au Cambodge. La BN s’est jointe à l’actionnariat de cette dernière en 2014, pour progressivement augmenter sa participation au fil des ans, jusqu’à en prendre le contrôle en mai 2016. En décembre 2020, la BN haussait à 100 % sa participation dans Credigy, qui s’adresse aux entreprises de technologie financière (fintechs).

Bien que ces acquisitions se soient avérées des investissements profitables, Louis Vachon admet avoir mal communiqué sa stratégie internationale en 2015. « Ç’a créé beaucoup de confusion parmi nos investisseurs. La volatilité de notre action en 2015 et 2016, ç’a été à cause de cela [et aussi en raison de la baisse du prix du pétrole] », note-t-il.

D’ailleurs, alors qu’au premier trimestre de 2015 les prêts destinés aux producteurs et aux fournisseurs de services du secteur du pétrole et du gaz naturel représentaient 3,7 % de l’ensemble des prêts de la BN, cette proportion était de 1% à la fin de l’exercice 2021.

Louis Vachon parle de diminution contrôlée pour une transition vers les énergies renouvelables, secteur auquel la BN a accru son exposition depuis 2015.

À la défense du Québec

Sa plus grande fierté? Que la performance de la BN ait contribué en partie à une réévaluation dans l’opinion anglo-saxonne de l’économie du Québec dans les marchés financiers internationaux, « Quand je suis arrivé à la présidence, le Québec était perçu comme étant endetté, trop socialiste, ayant un agenda nationaliste et donc étant condamné à sous-performer sur le plan économique. Quinze ans plus tard, le Québec a une cote de crédit supérieure à celle de l’Ontario, une performance économique très bonne et une croissance démographique qui fait l’envie de n’importe quel pays d’Europe. »

Il tire une grande fierté du fait que ses collègues et lui ont « toujours défendu le Québec, même quand ce n’était pas à la mode », entre autres par leurs publications économiques et les conférences prononcées dans les métropoles canadiennes.

Louis Vachon le répète : il ne faut pas s’asseoir sur ses lauriers. Les récents progrès technologiques rendent certaines activités bancaires vulnérables à la fragmentation du système financier qui permet à certains petits acteurs de s’illustrer dans des niches. C’est le cas des activités de paiement et, dans une moindre mesure, de l’intermédiation du crédit.

Or, il demeure sceptique sur le fait qu’une plateforme informatique parvienne, lors d’une crise financière, à se substituer au bilan d’une banque comme outil d’intermédiation de crédit. « C’est une vision technologiste et simpliste. Gérer le bilan d’une banque est d’une grande complexité. Tu fais quoi si tous les emprunteurs veulent emprunter à cinq ans fixes et tous les épargnants veulent du taux flottant? Qui va gérer les écarts de liquidité, les écarts de risque de taux d’intérêt. Un superordinateur ? »

Moins vulnérable à une révolution technologique, le secteur de la gestion de patrimoine reste sujet à ses propres tendances en matière de fragmentation de la finance. Par exemple, Banque Nationale Réseau Indépendant (BNRI), fournisseur de services de garde de valeurs, d’exécution d’ordres et de solutions de courtage pour les firmes de gestion de patrimoine indépendantes, joue un rôle important afin de servir les nouvelles firmes de ce secteur qui ont vu le jour aux États-Unis et au Canada.

À ce chapitre, Louis Vachon défend BNRI face aux critiques de certains de ses utilisateurs : « Il y a des choses qui doivent être améliorées. L’équipe travaille très fort. Sauf que c’est facile de critiquer [BNRI], c’est le leader incontesté dans le marché. »

Avec la récente prise de contrôle de la société d’agrégation de données Flinks, la BN entend également profiter de la tendance vers le système bancaire ouvert (open banking). Alors que cette firme sert des sociétés de fintechs, Credigy peut également financer les activités de ces fintechs. « Nous, ça nous permet de bénéficier de la fragmentation de la finance et non d’en être victimes, parce qu’on offre des services à ces firmes. »

D’ailleurs, souligne Louis Vachon, s’ils continuent d’accompagner leur client dans les périodes difficiles, les conseillers ne seront jamais victimes des robots s’ils font ceci:» Garder leur client investi dans le marché durant les périodes de volatilité, pour l’empêcher de vendre au pire moment. »

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Objectif : exceller en équipe https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/objectif-exceller-en-equipe/ Wed, 23 Feb 2022 05:19:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85446 La diversité est une force pour y parvenir.

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Le parcours de Renée Laflamme, vice-présidente exécutive, Assurance, Épargne et retraite individuelles chez iA Groupe financier, et les récentes performances des activités qu’elle a menées ont de quoi impressionner.

« Elle dirige une division qui se distingue par sa croissance et sa profitabilité dans le marché concurrentiel des polices d’assurance individuelles, malgré l’incertitude liée à la pandémie. Elle orchestre le travail d’une équipe multidisciplinaire et contribue aux efforts de l’assureur liés aux facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Bravo ! », signale le jury, qui la nomme lauréate de la catégorie Leaders/cadres de l’industrie financière.

Après avoir rejoint iA en 1998, Renée Laflamme a évolué comme dirigeante dans différents domaines d’activité de l’organisation, jusqu’à devenir, en 2015, la première femme à accéder aux fonctions de vice-présidente exécutive, en l’occurrence du secteur collectif. Au cours de ce mandat, de 2015 à 2017, la division de l’assurance collective a crû de 59 %, selon iA Groupe financier.

Depuis 2018, moment où elle est devenue vice-présidente exécutive responsable de l’assurance individuelle et de l’épargne et retraite individuelles pour le Canada, la part de marché d’iA est passée à 21 % en 2020, alors qu’elle était à 17 % en 2016.

De même, iA estime avoir continué de renforcer sa position dans l’industrie en se classant première au Canada dans les ventes brutes et nettes de fonds distincts, avec un taux de croissance annuel composé de 166 % entre 2019 et 2020.

La comptable agréée relate certains éléments de son parcours chez iA, à commencer par sa nomination comme directrice des services à la clientèle de la division des placements, en 1998. À l’époque, explique-t-elle, la société propose 5 fonds distincts. « Ce fut une période effervescente où les assureurs se sont mis à offrir des fonds gérés par des gestionnaires externes. »Lorsqu’elle quitte cette division en 2002, l’offre compte environ 80 fonds distincts.

Elle s’est ensuite dirigée vers les prêts hypothécaires, où elle a travaillé jusqu’en 2010, puis a été nommée vice-présidente, Épargne et retraite collectives, avant d’assumer le rôle de vice-présidente exécutive d’iA Groupe financier en 2015. « Dans notre organisation, on favorise cette mobilité », mentionne Renée Laflamme.

Pour elle, les bénéfices découlant de la diversité et de l’inclusion dans les organisations sont évidents. « Si on a des gens qui viennent d’horizons et de cultures différents, dont la perspective diffère aussi, les façons d’aborder les problèmes et les défis sont bien meilleures. »

Cette diversité aide à bien comprendre et servir toutes les communautés, juge-t-elle. « Il faut donner des modèles aux employés pour qu’ils puissent se dire : moi aussi, je peux aller là. »

Renée Laflamme fait le parallèle avec les questions d’ESG: » Il n’y a pas une seule et même réponse face à ces défis, mais nous sommes un des modèles qui peuvent inspirer d’autres gens et leur être utiles. »

La dirigeante estime d’ailleurs que les personnes qui veulent se joindre à l’industrie doivent miser sur une formation scolaire solide et posséder une bonne ouverture d’esprit. Cette native de la région de Québec, qui a obtenu son baccalauréat en administration à l’Université Laval, détient aussi le titre de CFA et est récipiendaire de celui de Fellow 2017 de l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec (FCPA). « Il faut savoir le genre d’impact qu’on souhaite avoir, car il n’y a pas qu’un seul chemin pour se rendre où l’on veut », dit-elle.

Il y a toujours des défis extérieurs auxquels on se trouve forcé de réagir et, selon elle, « le fait de travailler avec des gens qui ont des compétences et des visions différentes, d’être à l’écoute, permet toujours de trouver des solutions à ces enjeux ».

La pandémie de COVID-19, par exemple, a amené iA à revoir ses priorités, illustre-t-elle: » Les ventes à distance sont devenues la priorité numéro 1, et la chose la plus importante a été de s’assurer que nos conseillers pourraient continuer à servir leurs clients. »

Plusieurs stratégies visant le soutien au réseau carrière et les distributeurs indépendants ont donc été déployées et la situation a nécessité « tout un exercice de technologie de l’information et de communication, mais tout le monde a bien réagi », témoigne-t-elle. Rapidement, les gens étaient chez eux, fonctionnels et ils travaillaient.

Même si la société comptait déjà sur sa plateforme numérique de souscription d’assurance vie EVO, qui permet d’offrir la gamme de produits d’assurance vie individuelle, la situation a été un accélérateur grâce auquel on a amélioré le portail client et le portail conseiller. Avec EVO, 95 % des demandes en assurance vie individuelle sont reçues électroniquement et 50 % d’entre elles sont approuvées automatiquement au point de vente.

Renée Laflamme a été directement impliquée dans la modernisation des opérations administratives de l’assurance individuelle. L’investissement est évalué à 220 M$ et permettra de réaliser des économies annuelles de plus de 25 M$, selon la société.

iA Groupe financier a aussi mis en place EVO épargne, pour les ouvertures de contrat d’épargne en ligne, en plus d’améliorer son processus de signature électronique, et de faire en sorte que tous les contrats puissent être émis électroniquement, notamment. « En épargne, un conseiller peut maintenant ouvrir un contrat avec nous en neuf minutes », explique-t-elle.

L’assureur a misé sur la distribution, la technologie et sa gamme de produits, et cela a favorisé sa croissance des dernières années, estime Renée Laflamme.

« La force et la diversité de notre réseau de distribution, avec le réseau carrière, mais aussi tous les réseaux indépendants avec qui on a des relations très fortes, soutenues par le numérique et notre gamme de produits, car on n’a pas cessé de développer ou d’améliorer nos produits pendant la pandémie, c’est cet ensemble qui a nourri la croissance des dernières années », dit-elle.

Selon Renée Laflamme, l’utilisation des outils numériques va continuer, bien que graduellement le contact humain reviendra. Elle estime que les clients et les conseillers veulent dorénavant « être capables de travailler sur n’importe quelle plateforme, de n’importe où, et ils veulent une sécurité de l’information, ce qui est extrêmement important ».

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La volonté de donner le ton https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/la-volonte-de-donner-le-ton/ Wed, 23 Feb 2022 05:18:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85445 La coopérative veut favoriser la transition vers une croissance verte.

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« La relance économique sera verte et inclusive. On ne peut plus vivre comme avant. Les gens déplorent les dommages collatéraux de la croissance des 40 dernières années par rapport à l’environnement, aux inégalités, aux régions, aux jeunes », dit Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins.

Et le dirigeant passe aux actes. « Guy Cormier dirige une institution financière de premier plan et innovante qui s’efforce d’être une entreprise citoyenne exemplaire. L’engagement communautaire du dirigeant est profond, notamment auprès d’organismes faisant la promotion de l’éducation financière », a indiqué le jury du Top des leaders de l’industrie financière du Québec, qui lui accorde une mention spéciale pour son engagement communautaire.

Au fil des ans, la coopérative n’a pas ménagé ses efforts afin d’incarner la société citoyenne exemplaire qu’évoque le jury. Cette pionnière des fonds communs « responsables » approfondit constamment son offre afin de rejoindre des publics exigeants. « Par exemple, en 2020, nous avons mis en marché un fonds commun qui investit dans des firmes ayant au moins 30 % de femmes dans les conseils d’administration. Nous avons également retiré le secteur du pétrole et des pipelines des fonds SociéTerre », signale Guy Cormier.

L’engagement en faveur du développement durable se concrétise dans les services aux entreprises. « Depuis deux ou trois ans, nous avons décliné le quart des demandes de financement. Pas pour des questions de rentabilité, mais parce que ces entreprises ne passaient pas l’étape des filtres ESG », remarque le patron du Mouvement Desjardins.

Ces filtres sont plus sévères que jamais. « D’ici 2040, nous voulons atteindre un bilan zéro émissions nettes dans nos activités de prêts et d’investissement de nos fonds propres dans les secteurs de l’énergie, du transport et de l’immobilier. Nous voulons donner le ton, influencer les entreprises et les accompagner dans la transition vers une croissance verte », déclare Guy Cormier.

Lorsqu’il est question d’engagement communautaire, l’enthousiasme de Guy Cormier ne fléchit pas. « La littératie financière est un enjeu capital, tout comme l’avenir des jeunes. On ne peut pas se permettre le décrochage d’un seul jeune ! », soutient le parrain d’honneur de l’organisme de mentorat à but non lucratif Academos.

En 2020, Desjardins a lancé le programme « Tous engagés pour la jeunesse », doté d’une enveloppe annuelle de 50 M$. Guy Cormier voit plus loin encore : « La diversité et l’inclusion des communautés culturelles constitue notre prochain grand chantier. »

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Un triplé pour Louis Vachon https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/un-triple-pour-louis-vachon/ Wed, 23 Feb 2022 05:17:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85444 Il est de nouveau nommé Personnalité financière de l'année.

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L’année 2021 n’a pas été de tout repos pour le Québec et son industrie financière. Les multiples vagues de la pandémie ont créé leur lot d’incertitude. Malgré ce contexte, bon nombre de conseillers et d’acteurs de l’industrie financière ont démontré leur adaptabilité et ont accueilli l’innovation, qui a pris de l’ampleur dans le secteur depuis mars 2020.

De nombreuses organisations ont aussi connu un élan de croissance en 2021, sous la direction de leurs leaders. Notre palmarès vise à souligner leur travail ainsi que celui de leurs troupes. Bien souvent, leurs efforts ont permis aux clients de mieux affronter l’adversité liée à la crise sanitaire et ses conséquences. De cette façon, l’industrie a fait encore une fois la preuve qu’elle est sans contredit un service essentiel.

Alors qu’il vient de terminer un mandat de près de 15 ans à la tête de la Banque Nationale, Louis Vachon est nommé Personnalité financière de l’année 2021. Celui qui est également le gagnant de la catégorie Institutions financières à portée nationale remporte pour une troisième fois cette distinction.

Depuis le 1er juin 2007, l’action de la Banque Nationale a fourni un rendement total annualisé de 14% au 31 octobre dernier. Par rapport à ses pairs, l’institution reste le chef de file quant au rendement total pour les actionnaires sur 3, 5, 10 et 20 ans, selon la BN. Le jury accorde également à Louis Vachon une mention spéciale « pour sa carrière exceptionnelle, son leadership inspirant et son legs impressionnant pour la communauté financière du Québec ». Lisez son portrait ici.

Tout en soulignant que tous les leaders retenus sont méritants, le jury et l’équipe de Finance et Investissement célèbrent aussi la réussite de cinq personnes qui se sont distinguées par l’excellence du dossier qu’elles ont soumis.

Denis Ricard, président et chef de la direction d’iA Groupe financier, est le gagnant de la catégorie Assureurs de personnes. Sous sa direction, l’assureur de Québec a connu une croissance notable, y compris sur le plan des profits. Voyez ses réalisations ici.

Dans la catégorie Sociétés de courtage en valeurs mobilières et assurance, le gagnant est Gino-Sébastian Savard, président de MICA Cabinets de services financiers. De mars 2020 à novembre 2021, la firme est passée de 195 conseillers à 230. De 2020 à 2021, elle a enregistré une croissance du bénéfice net de 18 %. Lisez sur ses progrès ici.

Renée Laflamme, vice-présidente exécutive, Assurance, Épargne et retraite individuelles chez iA Groupe financier, devient la toute première gagnante de la catégorie Leaders/cadres de l’industrie financière. Cette nouvelle catégorie vise à souligner le travail exceptionnel de leaders au sein des organisations de l’industrie. Première femme vice-présidente exécutive chez iA, elle a contribué à ce que l’assureur consolide sa position de numéro 1 au Canada pour le nombre de polices d’assurance individuelle souscrites (assurances vie, maladies graves et invalidité combinées). Apprenez-en davantage sur elle ici.

Simon Boulet, qui a été président et chef de la direction de Wealthica jusqu’en février 2022, est nommé gagnant de la toute nouvelle catégorie Entreprises de technologie financière. Il a dirigé cette fintech spécialisée dans l’agrégation de données pour des comptes totalisant près de 17 G$ d’actifs. « En 2021, nous avons plus que doublé le nombre d’utilisateurs, qui est maintenant supérieur à 40 000. Nos revenus ont progressé de plus de 340% », dit Simon Boulet. Lisez sur lui ici.

Denis Gauthier, premier vice-président et directeur national de la Financière Banque Nationale Gestion de patrimoine (FBNGP), est le gagnant de la catégorie Courtiers de plein exercice. Pour les activités québécoises de la FBNGP, l’actif géré s’élevait à 89,4 G$ au 31 août 2021, en hausse de 23,5 % par rapport à la même date de 2020. Pour les trois premiers trimestres de l’exercice 2021, les revenus totaux étaient de 415,3 M$, soit une augmentation de 19,9 % par rapport à la même période de 2020, et les profits ont crû de 26,3 %.

De plus, le jury a accordé cinq mentions spéciales. Guy Cormier, président et chef de la direction du Mouvement Desjardins, en mérite une pour son engagement communautaire. Sylvie Demers, présidente, direction du Québec au Groupe Banque TD, en reçoit une pour ses réalisations en matière de diversité et d’inclusion. Le jury décerne à David Savignac, cofondateur de Global Alpha Capital, une mention spéciale « pour avoir mis en place une méthodologie pour évaluer tous les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance jusque dans ses portefeuilles ». Pierre Miron, vice-président exécutif et chef de la transformation chez iA Groupe financier, en obtient une en matière d’innovation pour la poussée de croissance technologique qu’il a orchestrée chez l’assureur de Québec. Enfin, le jury accorde une mention coup de cœur à Jean Vincent, qui dirige la Société de crédit commercial autochtone, pour avoir consacré sa vie à mettre en œuvre des solutions financières innovantes pour aider les membres des communautés autochtones du Québec à relever le défi de l’accès au financement.

Nous vous invitons aussi à lire les textes sur ces acteurs de l’industrie tout comme sur les finalistes qui font partie de cette édition du Top des leaders.

L’équipe de Finance et Investissement remercie chaleureusement les membres du jury pour leur engagement et leur apport précieux. Un grand merci aussi à tous ceux et celles qui ont contribué à la réalisation du Top des leaders et du contenu qui y est lié.

Méthodologie

La sélection des leaders de l’industrie financière s’est faite en deux étapes. Nous avons invité tous les dirigeants de l’industrie à soumettre leur candidature dans l’une des sept catégories du Top des leaders. Pour ce faire, nous avons sollicité plusieurs organisations de l’industrie et avons effectué un appel de candidatures public. Les dirigeants devaient répondre à une série de questions et dévoiler au jury bon nombre de résultats financiers pertinents pour l’étude de leur candidature. Ces dossiers complets, qui incluent des grilles d’analyse qualitative et quantitative, ont été transmis au jury avant une réunion virtuelle tenue en novembre 2021. Sept membres du jury sur huit sont indépendants de notre groupe de presse et représentent divers secteurs de l’industrie québécoise des services financiers.

Pour voir cette image en grand, cliquez ici.

Lors de cette réunion, nous avons procédé aux nominations du Top des leaders. Le choix de la Personnalité financière de l’année parmi les gagnants des catégories a fait l’objet d’une adhésion unanime des jurés.

Pour être admissibles au Top des leaders, les candidats doivent avoir un impact significatif sur les décisions stratégiques de l’organisation ou sur ses activités québécoises ainsi que sur ses résultats financiers. Les personnes qui exercent leurs activités dans les secteurs public ou parapublic, de l’assurance de dommages et de la réglementation ne sont pas admissibles.

Les critères de sélection tiennent compte des aspects suivants : le caractère exceptionnel des réalisations du candidat en 2021 et dans les années précédentes, la croissance de son entreprise dans le temps, sa gestion des risques, ses réalisations en matière d’innovation, sa gestion en tenant compte des facteurs environnementaux, sociaux et liés à la gouvernance, ainsi que sa contribution et son influence dans l’industrie financière. Par ailleurs, cette année, le jury n’a nommé aucun gagnant dans la catégorie Sociétés de gestion indépendante.

Enfin, nous félicitons les lauréats du concours Les conseillers à l’honneur!, lequel célèbre trois représentants. Nous vous invitons à les découvrir en visitant Conseiller.ca à partir du 23 février. Bonne lecture!

L’équipe de Finance et Investissement

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Catalyseur d’une mutation https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/catalyseur-dune-mutation/ Wed, 23 Feb 2022 05:15:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85442 Celle-ci s'opère sur plusieurs plans.

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Avec son équipe, Denis Ricard travaille à améliorer iA Groupe financier, l’assureur dont il est le chef de la direction depuis septembre 2018.

Il exécute ainsi son plan de développement 2019-2023. Néanmoins, le jury du Top des leaders de l’industrie financière, au vu de la performance de la société et de ses récentes améliorations, déclare Denis Ricard vainqueur de la catégorie Assureurs de personnes.

« L’entreprise qu’il dirige connaît une croissance notable, y compris sur le plan des profits. Ceux-ci sont également stimulés par les investissements technologiques d’iA. Sous le leadership de Denis Ricard, iA a implanté une composante ESG dans l’établissement du boni annuel des hauts dirigeants, soit l’indice de recommandation de la clientèle. Bravo ! »a indiqué le jury.

Pour les trois premiers trimestres de 2021, l’assureur affiche un résultat net attribué aux actionnaires ordinaires de 621 M$, en hausse de 41 % par rapport à la même période de 2020. Au 30 septembre 2021, le ratio de solvabilité s’établissait à 131 %, comparativement à un ratio de 125 % un an plus tôt. Le ratio se chiffre ainsi au-dessus de la fourchette cible de l’entreprise (de 110 % à 116 %).

« Notre stratégie consiste à faire croître nos grands créneaux stratégiques et à utiliser nos autres lignes d’affaires pour soutenir leur croissance », résume Denis Ricard.

Le marché canadien de l’assurance et de l’épargne individuelles ainsi que le marché nord-américain des services aux concessionnaires automobiles sont les secteurs qu’il considère comme stratégiquement importants.

iA se classe au premier rang au Canada pour ce qui est du nombre de polices vendues. « Nous vendons une police sur quatre en assurance », mentionne Denis Ricard. En matière de primes, la société se situe plutôt entre 10 % et 15 %, « parce que nous vendons des tonnes de polices, mais surtout dans le marché de la classe moyenne, alors elles sont plus petites. Mais cela nous a aidés pendant la pandémie, puisqu’elles nécessitent moins de tests, par exemple les tests sanguins. »

L’assureur est aussi numéro un au Canada en ce qui a trait aux ventes nettes de fonds distincts depuis 2015, selon le chef de la direction. Il arrive au deuxième rang en matière de services aux concessionnaires automobiles, dans un marché principalement occupé par deux grands acteurs.

La société est aussi active dans deux créneaux aux États-Unis. D’abord, celui de l’assurance vie destinée aux personnes âgées ou ayant une santé précaire. Au moment de l’acquisition, en 2010, des polices de la Golden State Mutual, établie en Californie, « on vendait pour environ 25 M$ de primes par année, et cette année ce sera pour environ 130 M$ », selon Denis Ricard.

L’autre créneau, qu’il juge « plus prometteur », est celui des produits de garantie prolongée pour les concessionnaires automobiles. La société a fait l’acquisition en 2019 d’IAS Parent Holdings, un fournisseur indépendant établi au Texas, au terme d’une transaction évaluée à près de 1 G$. « C’est à peu près 20 % de notre valeur au livre, c’est beaucoup », indique Denis Ricard. Or, bien qu’il soit encore « un petit acteur, on a plus de revenus de primes aux États-Unis qu’au Canada dans ce créneau ». Et parce que le marché y est très fragmenté, il y voit un « potentiel de consolidation, ce qui en fait un secteur de croissance ».

Denis Ricard mise donc sur la complémentarité entre les unités d’exploitation. Il évoque iA Auto et habitation, « qui est un outil pour nos conseillers en assurance et épargne individuelle », pour illustrer son propos. En parallèle, la société s’est départie d’activités qui apportaient moins de synergie aux autres lignes d’affaires. Elle a vendu iA Conseil en placement en 2020, et PPI collectif en 2021.

Résolu à accélérer la transformation d’iA, Denis Ricard évoque la nomination de Pierre Miron au nouveau poste de vice-président exécutif et chef de la transformation, en août 2021. Celui-ci était jusqu’alors chef de la technologie.

« Lorsque j’ai engagé Pierre Miron en 2018, dit-il, on a commencé une révision de nos plateformes pour amener un plus grand volet numérique. Alors quand la COVID-19 est arrivée, nous avions les outils et l’infrastructure pour être capables de bien servir nos distributeurs et nos clients. Clairement, cela s’est reflété dans nos ventes. »

La société avait déjà investi 100 M$ et prévoit encore investir 500 M$ d’ici 2025 dans des solutions numériques visant à améliorer l’expérience des clients, des conseillers et des employés.

Outre le volet numérique, Denis Ricard évoque la transformation de l’expérience client, « afin d’être beaucoup plus en phase avec les attentes des clients, et même les anticiper avec les données », en partenariat avec les distributeurs. Il signale aussi l’amélioration de l’efficacité opérationnelle, de manière à optimiser les activités par la technologie, les processus et le développement des talents, et ainsi réduire les coûts. C’est aussi le cas de l’expérience employé, qui mènera iA à être « une organisation apprenante ».

Le dirigeant aimerait bien amener ses employés à devenir de véritables ambassadeurs. « Un employé sur quatre est déjà un référencement d’un autre employé. Cela s’explique parce que nos employés ont le sentiment de se réaliser professionnellement et personnellement », explique-t-il. Lui-même est un ambassadeur de premier plan, puisqu’il a passé toute sa carrière au sein de la société.

« J’ai été engagé à l’Industrielle par Yvon Charest [en 1985]. Il a été mon mentor pendant toute ma carrière et a eu beaucoup d’impact sur moi. Pas seulement sur le plan des compétences professionnelles, mais aussi sur celui de mon développement personnel et de mon intelligence émotionnelle », dit le natif de Shawinigan qui chausse les souliers de son mentor.

Selon lui, « la plus grande force d’iA, celle qui a fait son succès depuis les 20 dernières années, et même avant, c’est d’avoir développé des relations avec tout le spectre des distributeurs au Canada. Du plus loyal et dévoué, comme notre réseau carrière au Québec, un joyau avec 2 000 personnes qui ne vendent qu’iA, aux distributeurs les plus indépendants. »

Denis Ricard croit fortement en la valeur du conseil. Il juge donc important d’augmenter le nombre de distributeurs afin de soutenir la croissance au Canada, « car le besoin du client est là ».

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Rendez-vous avec la croissance https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/rendez-vous-avec-la-croissance/ Wed, 23 Feb 2022 05:14:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85441 Sa croissance internationale reste un défi.

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En 2022, Wealthica dépassera les frontières canadiennes et s’attaquera au marché international de l’agrégation des comptes d’investissement en cryptomonnaies. « Nous croyons en notre potentiel et en notre capacité d’utiliser à grande échelle nos technologies existantes », affirme Simon Boulet, qui était président et chef de la direction de l’entreprise jusqu’au début de février.

Fondée à la fin de 2015, Wealthica s’est imposée comme la destination canadienne des épargnants et investisseurs individuels désireux d’avoir une vue d’ensemble de leurs différents comptes de placement.

Les données proviennent de plus de 200 institutions financières, de sites d’investissement et, depuis juin dernier, d’une trentaine de plateformes d’échange de cryptomonnaies.

Les utilisateurs de Wealthica peuvent suivre sur un tableau de bord unifié la performance des investissements d’une institution à l’autre, y compris le versement des dividendes. Pendant la période des déclarations de revenus, ils peuvent effectuer d’une traite leurs calculs de gains en capital et de variations de taux de change.

Une version payante a été mise en marché en janvier 2021. Elle inclut les cotes boursières et certaines options avancées de personnalisation.

Depuis 2020, la plateforme de Wealthica est également utilisée par des cabinets de planification financière, de gestion de patrimoine et de courtage de plein exercice. « La demande des conseillers est en hausse. Jusqu’ici, nous avons eu davantage de succès auprès des petits bureaux. La moitié de nos revenus proviennent maintenant des conseillers », dit Simon Boulet.

Afin de poursuivre la croissance de son entreprise, le dirigeant de 37 ans souhaite l’assouplissement de la réglementation encadrant le système bancaire ouvert (open banking).

« Cette réglementation est un peu floue et cela complique notre travail d’agrégateur de données, explique-t-il. Il nous faut normaliser les données en y mettant beaucoup de temps et d’énergie. Or, les investisseurs sont prêts pour l’innovation. Une réglementation plus souple facilitera la production de nouvelles applications. »

Le choix de Simon Boulet comme lauréat de la catégorie Entreprises de technologie financière de 2021 s’imposait, selon le jury:» Simon Boulet dirige une entreprise en forte croissance qui offre une réelle solution à l’industrie financière et à ses clients. »

Les statistiques sont à l’avenant. « En 2021, nous avons plus que doublé le nombre d’utilisateurs, qui est maintenant supérieur à 40 000. Nos revenus ont progressé de plus de 340 % », illustre Simon Boulet. L’entreprise vise à « tripler » ses revenus d’année en année.

À l’heure actuelle, Wealthica affirme agréger les données de près de 17 G$ d’actifs. Il s’agit d’une hausse de 55% par rapport aux 11 G$ enregistrés en février 2021 et de 240 % par rapport aux 5 G$ affichés à la fin de 2019. L’objectif est d’atteindre le cap des 100 G$ d’actifs.

Wealthica compte « une quinzaine » d’employés. La moitié d’entre eux travaillent à Montréal, les autres étant principalement en Asie. « Le fait d’être réparti sur des fuseaux horaires différents a des impacts positifs. C’est un peu comme si l’entreprise fonctionnait 24 heures sur 24. Par exemple, si un client nous appelait vers 16 h 00 pour nous signaler un bogue informatique, la situation pourrait être réglée le lendemain matin », dit-il.

En revanche, les échanges électroniques d’informations confidentielles comportent leur lot de défis en cybersécurité.

« À la suite d’un audit en profondeur effectué par un auditeur indépendant, nous avons récemment obtenu une accréditation Soc2 Type II. Cela confirme l’efficacité de nos mesures de protection des données en ce qui concerne, par exemple, d’éventuelles cyberattaques. Cette accréditation constitue un accomplissement majeur », indique Simon Boulet.

Depuis ses débuts en 2015, Wealthica a assuré sa croissance sans appel de fonds externes. Celle-ci s’est produite grâce aux capitaux propres de Simon Boulet, Martin Leclair et Éric Lemieux, les seuls propriétaires de la firme.

« Nous avons eu la chance de financer nous-mêmes notre propre expansion. La croissance a peut-être été un peu moins rapide, mais nous avons maintenu le rythme qui nous convenait. Avec le capital-risque, c’est souvent le coup de circuit ou rien ! Cette situation nous a forcés à exploiter au maximum les opportunités qui se sont présentées à nous », relate Simon Boulet.

Martin Leclair, cofondateur, vice-président et chef de produit de Wealthica, avait fait ses premières armes chez iWeb, une firme qu’il avait fondée et vendue en 2013. Simon Boulet, lui, avait mis sur pied CloudNorth, rachetée par iWeb. Quant au responsable des finances, Éric Lemieux, il a déjà été directeur général de Finance Montréal et vice-président chez Desjardins; il est le président-fondateur de M2S Capital, une firme de capital-risque.

En 2022, les trois actionnaires ouvriront le capital de leur entreprise. « Nous entrons dans le marché international de l’agrégation des données d’investissement en cryptomonnaies. Ce marché est immense. Il requiert de nouvelles ressources », remarque Simon Boulet.

Il prévoit mettre sur pied une équipe spécialement affectée à la vente et embaucher des développeurs informatiques. Depuis les débuts de Wealthica, les efforts de vente et de marketing étaient ceux d’une fintech particulièrement agile. « Les gens nous ont découverts sur Google, par le bouche à oreille, par des communautés d’utilisateurs, par des influenceurs et par des clients ambassadeurs. Nous avons pu faire du marketing intelligent tout en maîtrisant les coûts », explique Simon Boulet.

Toutefois, ajoute-t-il, « la concurrence va s’accélérer. Il nous faut innover rapidement et plus vite que les grands acteurs. Il nous faut rester le meilleur agrégateur au Canada et devenir le meilleur au monde. Pour cela, nous devons occuper rapidement le marché international. »

L’enjeu de la croissance mondiale est colossal. La fintech montréalaise aura besoin d’argent afin de solidifier sa place dominante au Canada et prendre une position prépondérante à l’échelle mondiale. Quitte à ce que ses actionnaires perdent une part de contrôle sur leur destinée.

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Finaliste catégorie Assureurs de personnes https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/finaliste-categorie-assureurs-de-personnes/ Wed, 23 Feb 2022 05:13:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85440 Découvrez les trois autres personnes qui se sont distinguées dans cette catégorie.

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Jean-François Chalifoux, Président et chef de la direction BENEVA

« Avec son équipe, il pilote l’intégration de La Capitale et SSQ, et sa transformation technologique. La mutuelle affiche une progression significative de son résultat net et de ses parts de marché au Québec. Ses performances financières et sa saine gestion lui ont permis de maintenir un ratio de solvabilité enviable », a noté le jury du Top des leaders de l’industrie financière. La part de marché de Beneva exprimée en primes directes d’assurance de personnes souscrites au Québec est passée de 15,5 % en 2019 à 17,5 % en 2020. Pour l’exercice 2020, les primes brutes en assurance se sont élevées à 5,1 G$ et le résultat net a été de 276,4 M$. De 2017 à 2020, la croissance annuelle composée des premières était de 6,7 % et du second, de 19,4 %. Pour les six premiers mois de 2021, les primes brutes en assurance étaient de 2,7 G$ et le résultat net était de 248,5 M$, soit une hausse de 10 % et de 192 % respectivement par rapport à la période correspondante de 2020. Au 30 juin dernier, le ratio des exigences de suffisance du capital en assurance de personnes (ESCAP) était de 155 % pour SSQ et de 176 % pour La Capitale.

Denis Dubois, Premier vice-président Gestion de patrimoine et Assurance de personnes, Mouvement Desjardins Président et chef de l’exploitation, Desjardins sécurité financière (DSF)

« Il a orchestré avec son équipe un virage technologique et organisationnel. DSF a notamment modernisé ses systèmes métiers et rehaussé son expérience numérique, entre autres pour la gestion de soins de santé en assurance de personnes. De plus, DSF intègre les facteurs ESG dans ses activités », a dit le jury du Top des leaders de l’industrie financière. Pour l’exercice 2020, les primes brutes en assurance se sont élevées à 4,3 G$ et le résultat net a été de 563,4 M$. De 2017 à 2020, la croissance annuelle composée des premières était de 1,1 % et du second, de – 6,5 %. Pour les neuf premiers mois de 2021, les primes brutes en assurance étaient de 3,4 G$ et le résultat net était de 462,6 M$, soit une hausse de 4,6 % et de 62 % respectivement par rapport à la période correspondante de 2020. Au 30 septembre dernier, le ratio des exigences de suffisance du capital en assurance de personnes (ESCAP) était de 135 %. Au cours des cinq prochaines années, 1 G$ seront investis dans la modernisation de DSF. Sous le leadership de Denis Dubois, l’équipe de direction est passée d’une femme à six et un comité consultatif Diversité et Inclusion a été créé.

Christian Mercier, Président-directeur général UV ASSURANCE

« Il a fait faire tout un virage à cet assureur de Drummondville qui vient d’emménager dans son nouveau siège social. Il a piloté un virage technologique en 2020 et 2021 avec des plateformes de proposition électronique et a maintenu un ratio de solvabilité exceptionnel. Il demeure très impliqué dans son milieu par un engagement communautaire remarquable », a dit le jury. Pour l’exercice 2020, les primes brutes d’assurance et de rentes se sont élevées à 161,8 M$ et le bénéfice net a été de 5,3 M$, soit une hausse de 1,3 % et de 20 % respectivement par rapport à 2019. De 2017 à 2020, la croissance annuelle composée des premières était de 4,1 % et du second, de – 6 %. En 2020, UV Assurance affichait un ratio de solvabilité de plus de 200 %. En 2021, la firme a enrichi sa proposition électronique en lançant Sélection immédiate en assurance vie temporaire, un processus d’émission simplifiée qui permet d’obtenir une décision sans l’aide d’un tarificateur en quelques minutes, et d’émettre un contrat électronique en moins de 48 heures.

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Finaliste Courtiers de plein exercice https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/finaliste-courtiers-de-plein-exercice/ Wed, 23 Feb 2022 05:10:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85437 Découvrez l'autre personne qui s'est distinguée dans cette catégorie.

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Frédéric Paquette, Vice-président exécutif, Affaires et ventes nationales iA Gestion privée de patrimoine

« Avec son équipe, il dirige une entreprise profitable qui a connu une forte croissance. Il a aussi contribué à développer son courtier lorsqu’il en était à ses débuts et à le positionner comme un leader », a dit le jury.

Au 31 mars 2021, au Québec, le courtier comptait 187 conseillers et gérait un actif de 9,4 G$ par rapport à 7,8 G$ et 178 conseillers au 31 décembre 2019. Frédéric Paquette dirige une équipe de 375 employés. Avec ceux-ci, il a pris part à l’implantation de systèmes novateurs, dont un permettant une filtration plus rapide des transactions pour les directeurs de succursale, un mécanisme d’ouverture de comptes en ligne et un système de surveillance de portefeuilles. Il a travaillé conjointement avec les équipes de technologies de l’information à l’amélioration du portail client, en y incluant notamment une zone sécurisée d’échange de documents et en enrichissant de fonctions additionnelles le tableau de bord des conseillers en gestion discrétionnaire.

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Finaliste Sociétés de gestion indépendante https://www.finance-investissement.com/edition-papier/actualite/finaliste-societes-de-gestion-independante/ Wed, 23 Feb 2022 05:06:00 +0000 https://www.finance-investissement.com/?p=85433 Le choix du jury s'est arrêté sur Stéphane Corriveau.

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« La croissance de son actif géré est notable. L’entreprise qu’il dirige intègre les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans ses choix d’investissement depuis ses débuts, en 2008. Ses engagements auprès de sa communauté et auprès du Programme des gestionnaires en émergence du Québec (PGEQ) sont dignes de mention », a noté le jury du Top des leaders de l’industrie financière du Québec.

De 2017 à 2020, l’actif sous gestion (ASG) d’AlphaFixe Capital est passé de 5,4 G$ à 8,3 G$, soit une croissance annuelle composée de 8,2 %. Durant la même période, le nombre de mandats a crû de 58 à 79 et celui des employés, de 16 à 17. Au 30 septembre 2021, l’ASG s’élevait à 7,5 G$, et l’on comptait 81 mandats et 19 employés. Dans le cadre de l’analyse des risques inhérents aux placements, AlphaFixe a évalué en 2020 les titres émis par 168 entreprises et 10 provinces canadiennes. Dans chaque cas, le gestionnaire a cerné les facteurs ESG qui pourraient avoir un impact sur le rendement financier à long terme.

En ce qui concerne le PGEQ, il est né en 2016 de la collaboration de nombreux acteurs, dont Stéphane Corriveau. Doté d’actifs sous gestion de 401 M$ au 31 octobre 2021, le programme confie des mandats d’investissement structurants à de nouvelles firmes de gestion de fonds et leur offre du mentorat.

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