Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Desjardins Assurances modifie son contrat de fonds de placement garanti (FPG) Helios2.
La gestion du risque est au coeur des discussions à Montréal, alors que l’Institut mondial de gestion des risques du secteur financier (l’Institut du risque) tient sa conférence annuelle au Club Saint-James, ce vendredi 19 septembre.
«Pour moi, ces résultats s'inscrivent dans la continuité de ce qui a été amorcé en 1998», estime André R. Chabot, président et chef des placements de Gestion de portefeuille Triasima.Cette année-là, André R. Chabot met sur pied une équipe destinée à gérer l'actif d'une société de fonds communs. Scott Collins, jeune analyste en financement d'entreprise qui a fait ses classes chez Wallace Dewan et Gordon Capital, s'y associe dès janvier. Redouane Khireddine, qui termine alors des études en finance, les rejoint en juin 1999.
À la suite de l’acquisition, en février dernier par le Mouvement Desjardins, des activités canadiennes d'assurance de dommages et d'assurance vie de State Farm Canada, des avis viennent d’être publiés auprès du Bureau du surintendant des institutions financières concernant la transaction.
une association destinée à défendre les intérêts des représentants a vu le jour en juin.La nouvelle Corporation des professionnels en services financiers (CDPSF) est née ainsi de la défusion des sections régionales de la Chambre de la sécurité financière (CSF).La CDPSF souhaite «unifier l'industrie afin de parler d'une voix commune» dans la représentation des conseillers, selon le président de son conseil d'administration et directeur général, Mario Grégoire.
Finance Montréal souhaite ranimer les braises du secteur financier de la métropole qui a été la capitale financière du Canada jusqu'aux années 1960. Forte de ses 100 000 emplois dans l'industrie financière, Montréal se positionne aujourd'hui comme carrefour commercial entre l'Europe et l'Amérique, attirant par exemple des firmes du Vieux-Continent qui souhaitent pénétrer le marché nord-américain.
Lorsqu'un comité de régime de retraite donne un mandat à un gestionnaire de portefeuille, l'historique de performance de ce dernier est important. Cependant, ce n'est pas ce critère qui détermine principalement le choix d'une firme de gestion de fonds.«Les services étant de nature intangible, il est plus difficile de les évaluer avant de les avoir obtenus. De ce fait, la crédibilité pourrait être l'un des piliers de la stratégie de communications marketing, car c'est le seul critère d'intérêt aux yeux des décideurs qui peut être évalué avant même que le service ne soit reçu», avance Isabelle Gervasio, gestionnaire du marketing de produit chez Croesus.
«Nous souffrons un peu du syndrome de Félix Leclerc, affirme Francis Dion, président-directeur général et fondateur de Xpertdoc Technologie. Nous nous sommes développés à l'extérieur avant d'investir le marché du Québec et du Canada. Nous avons toutefois une demi-douzaine de clients ici et des initiatives qui visent à augmenter notre part dans le marché canadien.»
Jusqu'ici exclusivement intégré à un régime d'assurance collective, le programme VIVA devient autonome. Toute entreprise peut donc se prévaloir du programme, même lorsqu'elle n'est pas assurée auprès de La Capitale groupe financier.«À la suite des recommandations d'entreprises dans lesquelles nous avons déployé notre programme santé, nous avons eu des demandes d'implantation du programme issues d'entreprises qui n'étaient pas assurées chez nous», témoigne Annie Giguère, directrice innovation, solutions d'affaires et mise en marché à La Capitale.
«Il est difficile aujourd'hui d'assurer la pérennité du conseil financier indépendant. Les lois, les règlements et toute l'industrie évoluent beaucoup. Il faut réviser nos normes professionnelles. Les consommateurs en sortiront gagnants, tout comme les conseillers indépendants et le marché lui-même», dit Flavio Vani.Ce constat, le président du Regroupement indépendant des conseillers de l'industrie financière du Québec (RICIFQ) l'a fait devant une centaine de membres du RICIFQ réunis lors du deuxième congrès annuel du regroupement.