Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Bien que les acteurs de l'industrie soient au fait depuis longtemps que de nouvelles règles fiscales concernant les contrats d'assurance et de rentes s'appliqueront au 1er janvier 2017, bon nombre sont animés d'un sentiment d'urgence à l'approche de l'échéance.Le projet de loi relatif aux nouvelles règles fiscales ayant été voté en 2014, l'approche des changements n'est une surprise pour personne et les assureurs, de même que les agents généraux, s'y préparent depuis longtemps, mentionne Anny Plamondon, vice-présidente, assurance individuelle et services-conseils, au Groupe Cloutier.
Très vite dans son parcours, Daniel Laverdière, directeur principal, planification financière et services-conseils, Banque Nationale Gestion Privée 1859, s'est fait dire que sa carrière «était bien mal commencée, parce qu'il avait donné un conseil qui ne faisait pas l'affaire des ventes».Il s'est alors dit que si on l'avait engagé, c'était parce qu'on tenait à avoir son opinion plutôt que celle d'un autre. «Il est important d'écouter les autres, mais il faut aussi respecter ses calculs. C'est pourquoi il faut écarter l'intuition de ses réflexions, valider ses hypothèses et tenir à ses convictions, car ça permet de mieux dormir.»
Plusieurs membres du Conseil des Gestionnaires en Émergences (CGE) ont saisi l'occasion de rencontrer des distributeurs de mandats de gestion en provenance des États-Unis, mais aussi de l'Ontario et du Québec, le 5 octobre lors d’une activité de rencontre express d'introduction aux capitaux organisée par le Conseil des Gestionnaires en Émergences (CGE), à Montréal.
FI RELÈVE – Daniel Laverdière, directeur principal planification financière et service-conseil à la Banque Nationale Gestion privée 1859, pratique la planification financière intégrée depuis 1996. Actuaire associé (A.S.A.), il détient les titres de planificateur financier (Pl. Fin) et de Certified Financial Planner (CFP).
Des distributeurs de mandats de gestion québécois, ontariens, mais principalement américains, prendront part à un événement d'introduction aux capitaux organisé par le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) le 5 octobre à Montréal.
Les conseillers pensent qu'ils peuvent déléguer entièrement la gestion de leurs médias sociaux, que ce soit à leur adjoint ou adjointe, ou à l'externe, mais ce n'est pas le cas, indique Sara Gilbert, fondatrice, conférencière et consultante de Strategist(e).«La personne qui gère la communauté doit porter la voix du cabinet ou du conseiller. Il doit donc s'agir de quelqu'un qui comprend exactement qui vous êtes, ce que vous faites et le type de client avec qui vous faites affaire», dit-elle.
La phase trois de l'implantation du MRCC 2 exige d'importants investissements en matière technologique. Les firmes seront-elles prêtes à temps ?La mise en oeuvre du Modèle de relation client-conseiller - phase 2 (MRCC 2) astreint les acteurs de l'industrie concernés à revoir leurs systèmes d'arrière-guichet en profondeur afin que les documents destinés à la clientèle soient conformes aux exigences de divulgation et à l'échéancier.
«À l'école, le jour où j'ai dû expliquer ce que mon père faisait dans la vie, j'ai répondu qu'il était courtier en valeur mobilière, et je m'étais entraînée 10 fois à le dire, car je n'avais aucune idée de ce que c'était», raconte Geneviève Blouin, fondatrice et présidente d'Altervest, une firme de gestion de placement fondée à Montréal en 2010.Geneviève Blouin est aussi à l'origine de la création du Conseil des gestionnaires en émergences (CGE). Fondé en 2013 avec le soutien de Finance Montréal, cet organisme à but non lucratif regroupe une cinquantaine de firmes actives en gestion de portefeuille et de fonds, dont l'actif sous gestion est inférieur à 1 G$. Sa mission est de promouvoir le talent local auprès des allocateurs d'actif canadiens et internationaux.
INVESTIR AU CANADA – En raison de leur penchant traditionnel pour les titres locaux, les investisseurs canadiens sont surexposés à des secteurs comme les ressources naturelles et les services financiers.
Le Groupe Investors a fait part de son intention de mettre un terme à l'option d'achat avec frais d'acquisition reportés pour ses fonds communs de placement à compter du 1er janvier 2017.