Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
Richard Cloutier est rédacteur en chef de Finance et Investissement et de Conseiller.ca. Il a été Adm.A. de 1995 à 2012 avant de se consacrer au journalisme. Il a notamment écrit pour La Presse et Les Affaires.
FI RELÈVE – Investissez-vous pleinement dans votre carrière, mais prenez le temps de bien faire les choses sans rechercher les raccourcis, conseille Louis Allard, président de Allard, Allard et Associés, une société de portefeuilles active depuis 1995.
Top 25 - Planificateur financier et gestionnaire de portefeuille, Francis Sabourin, qui est directeur, gestion de patrimoine chez Richardson GMP à Montréal, a vu son actif, réparti entre 75 familles et entreprises à valeur nette élevée, passer de 45 M$ en 2006 à plus de 125 M$ en 2016.Sa plus grande fierté consiste à avoir «bâti un historique de rendement en gestion de portefeuille discrétionnaire très performant, bien que la préservation du capital soit le facteur le plus déterminant à considérer dans le rendement des placements».
Top 25 -En 1997, Louis Allard a rejoint son père Jean-Pierre pour créer la firme de gestion d'actif Allard, Allard & Associés à partir de la structure mise en place deux ans plus tôt. L'actif sous gestion atteignait alors 18 M$ et ils ne se doutaient pas que celui-ci atteindrait près de 700 M$ à l'automne 2016.«Lorsque mon père et moi avons commencé, nous nous disions que nous serions bien heureux si un jour nous parvenions à récolter 50 M$ d'actif», lance Louis Allard, président et gestionnaire de portefeuille.
Le Conseil des gestionnaires en émergence (CGE) a officiellement lancé jeudi deux indices visant à montrer la performance consolidée de fonds gérés par ses membres.
Bien malin qui saura prédire la manière dont tournera le monde à la suite de l'investiture de Donald Trump comme 45e président des États-Unis.
PORTRAIT DE CONSEILLER - Michel-Olivier Marcoux, président de Gestion de patrimoine ASF, une firme qu’il a fondée en 2014 et qui est rattachée au courtier MICA, est tombé dans la marmite de la finance lorsqu’il était petit.
D'après des membres de l'industrie financière, les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) font fausse route lorsqu'elles proposent d'implanter de nouvelles normes de conduite auprès des courtiers et des représentants, dont un recours accentué à la divulgation afin de gérer les conflits d'intérêts.Plusieurs mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 montrent que le régime juridique du Québec, la règle 2.1.4 de l'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM), la règle 42 de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), ainsi que le code de déontologie des conseillers, sont adéquats et suffisants pour permettre la résolution des conflits d'intérêts. C'est le cas notamment du Mouvement Desjardins, du Groupe financier PEAK et de la Banque Nationale.
La stratégie de la firme de gestion de portefeuille COTE 100 consistant à miser sur la gestion privée a porté ses fruits. De 2011 à 2016, COTE 100 a multiplié son actif sous gestion par cinq, celui-ci est passé de 200 M$ à plus de 1 G$.
Services en placements PEAK a lancé en décembre un outil qui permet aux représentants en épargne collective de négocier des fonds négociés en Bourse (FNB). Selon Robert Frances, président du Conseil et chef de la direction du Groupe financier PEAK, cette plateforme permet d'éviter que les conseillers restent sur le quai en regardant passer le train des mesures règlementaires.Finance et Investissement (FI) : Parlez-nous de votre nouvelle plateforme.Robert Frances (RF) : Nous visons à aider les conseillers en épargne collective à diversifier leurs outils et il est important qu'ils aient accès aux FNB. Alors que les commissions de suivi seront probablement éliminées, il est important d'aider les conseillers à servir tous les clients. Les FNB peuvent être un bon outil pour les clients qui cherchent des options à frais plus bas, ou pour le «petit client» qui ne peut pas se permettre la gestion active.
Inovestor, un fournisseur montréalais de logiciels de traitement des données financières, vient de lancer l'indice Nasdaq Inovestor Canada (NQICA) en partenariat avec la Bourse NASDAQ.