«Investir est simple, mais ce n'est pas facile.» Marcel Martin, directeur général, Pratiques des conseillers Clé d'Or au Québec, utilise cette citation de Warren Buffett pour décrire son travail ainsi que celui des 378 conseillers indépendants Clé d'Or qui travaillent en collaboration avec Great-West compagnie d'assurance-vie.Diplômé en finances et en marketing de l'Université McGill, Marcel Martin a commencé sa carrière chez Great-West à titre de spécialiste en assurance invalidité. Par la suite, il a occupé différents postes dans l'entreprise et a passé quelques années chez Groupe Investors ainsi qu'au siège social de la Great-West, à Winnipeg.
Le Canada suit la tendance mondiale en ce qui concerne la transparence, la divulgation et la vulgarisation.Les régulateurs canadiens s'attaquent au manque de compréhension des produits chez les épargnants en tentant de mieux structurer et de simplifier la transmission d'informations du conseiller à son client.Contrairement aux régulateurs d'Australie et du Royaume-Uni, ils n'ont toutefois pas encore interdit les commissions de suivi.«L'aperçu du fonds, la divulgation au point de vente et le Modèle de relation client-conseiller (MRCC) s'inscrivent dans une tendance de fond mondiale vers la transparence», souligne l'avocat Maxime Gauthier, chef de la conformité et représentant en épargne collective chez Mérici Services financiers.
TOURNÉE DES FCP – L'analyse des risques environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) est la pratique la plus communément utilisée par les acteurs du placement responsable au Québec, selon un rapport publié par Cap Finance, l'Institut Polanyi et l'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC).
Pour l’année 2013-2014, 1 459 plaintes ont été reçues à l'Autorité des marchés financiers (AMF), ce qui représente une baisse par rapport aux 1 470 plaintes répertoriées en 2012-2013 et aux 1 532 en 2011-2012. C'est ce que nous apprend le plus récent rapport annuel du régulateur.
Les conseillers en épargne collective changeront-ils le marché des fonds négociés en Bourse (FNB) lorsqu'ils y mettront officiellement les pieds? Rajiv Silgardo, aussi connu sous le surnom de « père des FNB » a accepté de se pencher sur la question.
Au début de septembre, la Financière Manuvie se portait acquéreur des activités canadiennes de la Standard Life plc pour environ 4 G$.Cette acquisition du cinquième assureur en importance au Canada et de ses 1,4 million de clients est une excellente transaction pour les deux assureurs, mais une moins bonne nouvelle pour l'industrie canadienne de l'assurance et pour ses consommateurs, d'après les observateurs interrogés par Finance et Investissement.«Du point de vue de Standard Life, tout capital déployé et détenu au Canada est un investissement qui doit rapporter un certain niveau de rendement, comme tout autre investissement majeur. Si Standard Life croit que le capital déployé au Canada pourrait être placé ailleurs dans le monde pour obtenir un meilleur rendement, l'entreprise a alors le devoir, par rapport à ses actionnaires, d'explorer ces occasions d'investissement», explique Joseph Iannicelli, ancien président et chef de la direction des opérations canadiennes de Standard Life.
Embêté par l'offre de produits d'investissement responsable? Visitez Ethiquette.ca une plateforme d'éducation sur l'investissement socialement responsable mise sur pied conjointement par l'Observatoire de la consommation responsable (OCR) de l’École des sciences de la gestion de l’Université du Québec à Montréal (ESG UQAM) et Ellio, une firme de conseil en développement durable.
Entre 2013, les actifs des institutions de placement responsable s'élevaient à 274,5 milliards de dollars (G$), dont 214,1 G$ provenaient des investisseurs institutionnels et 60,4 G$ des gestionnaires d'actifs, selon un rapport de CAP finance, de l'Institut Karl Polanyi et de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IRÉC).
TOURNÉE DES ASSUREURS – Alors que les coûts d'assurance grimpent d'année en année, le conseiller en rentes et en assurances collectives se doit d'être capable de suggérer à ses clients des façons de contrôler les coûts pour biens les servir.
Le Québec est en tête de peloton en ce qui concerne les ressources disponibles en littératie financière, mais une plus grande concertation des différents acteurs du milieu est nécessaire afin d'obtenir des résultats positifs.