FI RELÈVE - « Lorsque nous avons commencé à recruter des conseillers qui avaient déjà leur permis, nous nous sommes rendu compte qu'il était difficile de changer de vieilles habitudes. Au contraire, lorsqu'on recrutait à l'université, nous nous sommes aperçus qu'il était plus facile de former et d'encadrer quelqu'un en partant de zéro », explique Sylvain Sawyer, président de Sawyer LaRue Services financiers.
C'est inévitable, tout conseiller débutant fera des erreurs. «Les erreurs font partie de la vie et elles permettent de faire des apprentissages. Elles sont nécessaires pour grandir, c'est d'ailleurs le chemin le plus rapide pour progresser. Si on ne fait pas d'erreurs, ça signifie qu'on ne sort jamais de notre zone de confort», Jean-Pierre Lauzier, conférencier, formateur et coach d'affaires chez JPL Communications.Le conseiller qui se rend compte que lui ou son équipe a fait une erreur dans le dossier d'un client doit premièrement s'arrêter pour évaluer la situation. Il est préférable de prendre le temps de consulter un collègue, son directeur de succursale ou encore un mentor.
FI RELÈVE – Comment obtient-on une note de 97 % à son examen de l'Institut québécois de planification financière (IQPF)? « En travaillant très fort pendant trois mois », répond Pierre-Luc Lavoie, représentant en épargne collective et planificateur financier à la Caisse Desjardins Vallée de la Matapédia.
CONGRÈS DE L'IQPF - « Pourquoi est-ce que les clients ne mettent pas en place les recommandations faites par leur planificateur financier? », demande Josée Blondin, psychologue en développement organisationnel, conférencière et formatrice à l'Institut Québécois de planification financière (IQPF).
René Hamel prend, après sept ans, sa retraite à titre de président-directeur général de SSQ Groupe financier. Il a accepté de parler de son parcours et de sa retraite avec Finance et Investissement.
FI RELÈVE – En finance comme en sport et en nutrition, les professionnels accompagnent leurs clients à travers un processus d'amélioration de leur santé, qu'elle soit financière ou physique. C'est exactement ce qui a amené Stéphanie Blackburn à s'intéresser à ces deux domaines.
DIAPORAMA - Selon le rapport de l'Institut du Québec, l'empreinte économique du secteur des fonds communs de placement (FCP) au Québec dresse un portrait de son apport économique direct, mais également de ses retombées indirectes et induites sur le reste de l'économie du Québec.
Alan Desnoyers, vice-président et directeur général pour le Québec de BMO Banque privée, nourrit de grandes ambitions de croissance pour la division qu'il dirige. Pour les réaliser, il juge qu'il faut tabler sur la confiance.«Dans le secteur des banques privées, il ne s'agit pas de promettre que nous générerons des rendements de premier quartile. Ça, c'est la base, et nous n'avons pas le choix de le faire. Il faut plutôt trouver ce qui fait vibrer le client, pousser plus loin la discussion et l'aider à rédiger un plan qui lui permette d'atteindre ses objectifs», indique-t-il.
CONGRÈS DE L’ASDEQ 2015 - « La finance est un des rares secteurs où l'on peut surperformer sans faire de prédictions et sans avoir d'expertise», a soutenu Jacques Lussier, président et chef des investissements chez IPSOL Capital lors de son passage au 40e congrès annuel de l'Association des économistes québécois (ASDEQ).
GUIDE FNB – Si les fonds négociés en Bourse (FNB) tardent à intéresser les conseillers québécois, ils séduisent décidément les investisseurs individuels sur marché du courtage à escompte.