Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
La chambre de la sécurité financière (CSF) est attaquée de toutes parts. Alors que le ministère des Finances du Québec remet en question sa pertinence en raison de la lourdeur du fardeau réglementaire et financier qu'elle représente pour l'industrie dans son «Rapport sur l'application de la Loi 188 sur les produits et services financiers (LDPSF)», plusieurs organisations réclament sa dissolution.Les opposants de la CSF se divisent en plusieurs camps : ceux qui souhaitent que l'organisme d'autoréglementation (OAR) soit intégré à l'Autorité des marchés financiers (AMF) ; ceux qui proposent qu'il disparaisse au profit de l'Association canadienne des courtiers de fonds mutuels (ACCFM) ou d'un éventuel ordre professionnel ; et ceux qui proposent sa transformation.
L'industrie financière semble se livrer à une guerre d'influence afin d'obtenir l'écoute du ministère des Finances du Québec relativement à la révision de la Loi sur la distribution de produits et services financiers (LDPSF).Les intervenants utilisent différentes tactiques. Des représentants de Mica Services financiers ont décidé d'ensevelir virtuellement le ministère de réponses au «Rapport sur l'application de la LDPSF», monopolisant ainsi sa boîte courriel.
Plusieurs groupes de l'industrie financière craignent que le ministère des Finances du Québec ne mine la protection des clients en suivant les recommandations du «Rapport sur l'application de la Loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF)».Les propositions liées à la vente d'assurance sans représentant, sur Internet ou autrement, et à la remise en question de la pertinence de la Chambre de la sécurité financière (CSF) figurent en tête de leurs préoccupations. Ces dernières ne sont pas partagées par plusieurs institutions financières qui saluent ce rapport, dont le Mouvement Desjardins qui recommande notamment que l'Autorité des marchés financiers (AMF) absorbe la CSF, la Chambre de l'assurance de dommages (ChAD) et l'Institut québécois de planification financière (IQPF).
DIAPORAMA - La révision de la loi sur la distribution des produits et services financiers (LDPSF) ouvre la porte à beaucoup de changements. Voici les dix extraits les plus intéressants du rapport sur l'application de la LDPSF.
En prévoyant des changements au compte d'épargne libre d'impôt (CELI), au fonds enregistré de revenu de retraite (FERR) et à la déduction pour petite entreprise, le dernier budget fédéral influencera la conception de plans financiers pour les clients riches et pour les entrepreneurs. Voici quelques éléments à considérer.D'abord, le plan budgétaire propose de hausser la cotisation maximale annuelle au CELI pour la faire passer de 5 500 à 10 000 $ à compter de 2015. Même si cette mesure est assujettie à l'approbation du Parlement, les clients peuvent dès maintenant verser une cotisation supplémentaire, précise l'Agence du revenu du Canada dans un communiqué.
CONGRÈS DE L’ASDEQ 2015 - Avec la faible volatilité actuelle et les rendements boursiers des derniers mois, « on a un faux sentiment de confort », a indiqué Jean-Luc Gravel, premier vice-président, Marchés boursiers, Direction des placements, à la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) à l’occasion du 40e congrès de l’Association des économistes québécois, jeudi, à Montréal.
Le plan budgétaire propose de modifier les facteurs de retrait minimal applicables aux clients de 71 à 94 ans qui détiennent un fonds enregistré de revenu de retraite (FERR).
BUDGET FÉDÉRAL 2015 – Le gouvernement fédéral propose d'accorder une exonération de l'impôt sur les gains en capital relativement à certaines dispositions d'actions de sociétés privées et de biens immobiliers.
BUDGET FÉDÉRAL 2015 - Afin de réduire le fardeau administratif des clients, le budget fédéral vise à simplifier le régime de déclaration des biens étrangers pour les années d’imposition commençant après 2014.
BUDGET FÉDÉRAL 2015 – Le plan budgétaire prévoit une bonne nouvelle pour les petites entreprises, mais qui peut se traduire en une mauvaise nouvelle pour les actionnaires de ces sociétés.