Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Guillaume Poulin-Goyer est rédacteur en chef adjoint pour Finance et Investissement et Conseiller.ca, ainsi qu’administrateur de projet, recherche – Québec.
Le top 25 de l'industrie financière se redéfinit. L'exercice conserve la même finalité, soit de souligner la performance, le leadership et l'engagement de 25 dirigeants, gestionnaires et entrepreneurs de l'industrie. Il donne aussi encore une place à la relève de l'industrie ainsi qu'aux gestionnaires de portefeuilles qui s'illustrent.C'est plutôt sa forme qui fait peau neuve. Finance et Investissement a segmenté le Top 25 en cinq catégories, chacune présentant quatre lauréats et un gagnant. La Personnalité financière de l'année est l'un des cinq gagnants des catégories. Les nouvelles catégories sont Institutions financières à portée nationale, Courtiers de plein exercice, Cabinets multidisciplinaires, Sociétés de gestion indépendante et Assureurs de personnes.
Top 25 - Richard Legault et son équipe n'ont pas chômé depuis que celui-ci est devenu président d'Industrielle Alliance Valeurs mobilières (IAVM) en janvier 2012. Sous sa direction, l'actif sous administration (ASA) d'IAVM est passé de 2,6 G$ à 8,6 G$ entre janvier 2012 et juin 2016. Durant cette période, le nombre de ses représentants est passé de 180 à 300.La croissance d'IAVM s'est faite à la fois de façon interne et par voie d'acquisitions, dont celles de Burgeonvest Bick Securities, FIN-XO Valeurs mobilières et MGI Securities, respectivement en mai 2016, en décembre 2015 et en avril 2014. Résultat : les revenus et le bénéfice d'exploitation d'IAVM ont connu une croissance annuelle moyenne de 20 % et de 15 % respectivement au cours des cinq dernières années.
Les régulateurs envoient une nouvelle salve aux commissions de suivi et aux frais d'acquisition reportés (FAR) sur les fonds d'investissement. Les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) projettent de les interdire, mais l'industrie financière entend les défendre.Selon le document de consultation 81-408 publié au début de janvier, l'interdiction toucherait les fonds au sens de la législation en valeurs mobilières, comme les fonds communs de placement et les fonds négociés en Bourse, ainsi que les billets structurés, offerts au moyen d'un prospectus ou sur le marché dispensé.
Plusieurs membres de l'industrie financière ont fortement critiqué les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) dans des mémoires qui répondent au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des firmes et des représentants. À l'invitation de Finance et Investissement, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a répondu à certaines de ces critiques.D'abord, plusieurs intervenants montraient du doigt le coût élevé de certaines propositions, dont la mise à jour tous les 12 mois des dossiers clients et l'enquête de marché équitable et impartiale que la firme offrant des produits non exclusifs devrait faire. Ce coût additionnel pourrait forcer des firmes à fermer boutique ou à se consolider, ce qui viendrait ultimement réduire l'accès au conseil pour l'investisseur peu fortuné, d'après des membres de l'industrie.
Dans les prochaines années, les progiciels sophistiqués, aussi appelés robots conseillers, deviendront de plus en plus les bras droits des conseillers humains, ce qui bouleversera les modèles d'affaires de ces derniers. Mais qu'en est-il de l’éthique des robots?
33-404 - Une éventuelle obligation règlementaire de recueillir davantage d’information sur la situation fiscale de base du client risque d’alourdir sans raison la tâche du conseiller. Et de créer de fausses attentes du client à l’égard de celui-ci.
les obligations proposées en matière de convenance par les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM) sont-elles impossibles à appliquer, trop prescriptives et floues au point où elles augmenteraient le risque de poursuites et de plaintes disciplinaires pour les conseillers et leurs patrons ? Certains membres de l'industrie financière le croient, à l'encontre d'autres groupes de défense des intérêts du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.
RENDEZ-VOUS DE L'AMF - Le programme de dénonciation de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a beau être naissant, celui-ci donne déjà des résultats satisfaisants, selon le régulateur québécois.
La dernière mise à jour économique du gouvernement du Québec prévoit l'abolition de la contribution santé dès 2017, soit deux ans plus tôt que prévu. En tout, 2,1 millions de contribuables profiteront d'un allègement maximal de 100 $, et 2,2 millions, d'une baisse d'impôt maximale de 200 $. Près de 150 000 personnes ayant des revenus de 135 000 $ et plus profiteront d'une réduction maximale de 1 000 $ par an. Puisque, dans un couple, chacun des conjoints doit payer la contribution santé, certains couples fortunés économiseront en tout jusqu'à 2 000 $, somme qui peut servir à bonifier leur épargne.
Plusieurs membres de l'industrie financière mettent en garde les Autorités canadiennes en valeurs mobilières (ACVM). L'implantation de réformes ciblées risque d'imposer aux différentes firmes une formule unique alors que leurs modèles d'affaires respectifs sont très différents. En plus d'accroître leurs coûts et de les fragiliser financièrement, l'instauration de ces règles risque de nuire au maintien d'un marché concurrentiel, au détriment du client.C'est ce qui ressort des différents mémoires remis aux ACVM en réponse au document de consultation 33-404 sur le rehaussement des obligations des conseillers et des courtiers envers leurs clients.